agglo bassin de Thau

Aresquiers : à la reconquête des paysages

Les travaux d’aménagement des aires de stationnement et de l’accès à la Plage des Aresquiers, qui ont duré 4 mois, viennent de s’achever. L’objectif était de redonner sa place à la nature et de réguler la fréquentation du lieu pour mieux le préserver.aresCapture d’écran 2022-05-17 200829

En 2015, à l’occasion des travaux de protection du lido de Frontignan, Sète agglopôle méditerranée avait déjà supprimé le stationnement sur la dune et rétréci le gabarit du chemin d’accès à la plage, qui n’est plus praticable pour les voitures. Les deux aires de stationnement d’une capacité d’environ 80 véhicules ont été conservées, les places simplement repérées par des traverses en bois. Deux places ont été réservées aux personnes à mobilité réduite. Les espaces non circulés ont été plantés de pins et de tamaris pour créer une continuité avec le bois. Les voitures se fondent dans la végétation. L’ancien enrobé a été enlevé, remplacé par un mélange « terre pierre » perméable qui repose sur une fondation en tout venant sur 30 cm d’épaisseur. L’entrée du parking a été déportée de 50 m pour plus de sécurité.

L’entrée dans le bois s’aperçoit dans la continuité du chemin piétonnier qui le relie à la voie verte. Le chemin de petite randonnée a été ramené à 3 m de large et des potelets bois, plantés le long de la berge de l’étang d’Ingril, pour permettre à la végétation de reconquérir le terrain gagné. D’autres potelets ont également été installés de part et d’autre du chemin des cabanes pour que les voitures ne se stationnent plus sur les berges malgré l’interdiction en vigueur.

Dans l’ancien chemin d’accès à la plage, deux brèches ont été pratiquées pour reconnecter les deux plans d’eau. Deux platelages bois permettent désormais de passer au-dessus de l’eau. Le cheminement marqué par des potelets se poursuit jusqu’à la plage de galets. Le nouveau cheminement vers la plage est délibérément fermé aux motos et aux quads pour protéger les milieux naturels.

390 000 € ont été consacrés à cette opération financée à 80% par l’Europe (28%), l’Etat (22%), la Région et le Département de l’Hérault (15% chacun).

Lire pour le plaisir, lire pour grandir !

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Cette année encore, vous pourrez savourer avec votre tout-petit une nouvelle sélection d’albums choisis par les assistantes maternelles et les enfants lors des séances de lectures dans les médiathèques ou dans les crèches.
 
Alors n’ hésitez pas ! Embarquez-vous dans ces histoires, chantez avec Bébé ces comptines de tous les pays, tournez les pages diversement illustrées. Vous pourrez partager ces temps précieux à la maison, car tous les livres de cette sélection peuvent être empruntés sur le réseau des Médiathèques de Sète agglopôle méditerranée.
 
Découvrez l’édition 2022 de LirObébé => https://bit.ly/3yVbjBV
 
Des titres à retrouver en librairie et dans les médiathèques de Sète agglopôle méditerranée https://mediatheques.thau-agglo.fr

La 1ère édition des TALENTS DE THAU, à l’initiative du Conseil Intercommunal de Sécurité et de Prévention de la Délinquance de l'Agglopôle

Sète agglopôle méditerranée organisait le 5 mai dernier à Sète (Stade René Llense l'Île de Thau), la 1ère édition des TALENTS DE THAU, à l’initiative du Conseil Intercommunal de Sécurité et de Prévention de la Délinquance de l'Agglopôle.
Cet événement mettait notamment en valeur les parcours de réussite des habitants du quartier. Prochaine étape, la mise en place d’un jury pour sélectionner des talents dans différents domaines ( sport, entreprise, humanitaire…) et le lancement d'un club des talents, qui les réunira une fois par an autour d’un évènement.

Sète agglopôle Méditerranée accueillait Jean-François Carenco, Président de la Commission de Régulation de l’Energie, pour une conférence

A l’heure où l’énergie est au cœur des préoccupations nationales et internationales, le Conseil de développement de Sète agglopôle Méditerranée accueillait Jean-François Carenco, Président de la Commission de Régulation de l’Energie ce jeudi 12 mai 2022 au théâtre Molière – Sète.

 

"Jean-François Carenco commence sa carrière comme conseiller au tribunal administratif de Marseille (1979-1983), puis directeur général du District de Montpellier (1983-1988). Il rejoint la préfectorale comme secrétaire général de la préfecture des Yvelines de 1991 à 1996, et occupe les postes de préfet de Saint-Pierre-et-Miquelon de 1996 à 1997, du Tarn-et-Garonne de 1997 à 1999, puis de Guadeloupe entre 1999 et 2002, et enfin de la Haute-Savoie jusqu’en 20043.

De 2004 à 2006, il est directeur de cabinet du ministre de l’Emploi, du Travail et de la Cohésion sociale puis de l’Emploi, de la Cohésion sociale et du Logement Jean-Louis Borloo, avant de retrouver la préfectorale comme préfet de la région Haute-Normandie et de la Seine-Maritime. Mais dès 2007, Jean-Louis Borloo le rappelle à ses côtés comme conseiller spécial au ministère de l’Économie, des Finances et de l’Emploi.".......................... Poursuivre sur https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Fran%C3%A7ois_Carenco

 

Une conférence puis des échanges avec Jean-François Carenco, président de la commission de régulation de l’énergie, dans le cadre de notre conseil de développement.

Un responsable au riche parcours débuté à Montpellier au côté de Georges Frêche jusqu’au ministère de l’écologie avec Jean-Louis Borloo et à la tête de la préfecture d’île de France, qui  a livré son analyse très libre et pertinente sur les forces et faiblesses du modèle de production et distribution de l’énergie en France et des immenses enjeux dans ce domaine, à l‘heure ou la guerre en Ukraine et les enjeux de réchauffement planétaire mette cette question plus que jamais parmi nos principales préoccupations.

 

 

La conclusion Discours à Sète Energie la nécessaire révolution

 

L’énergie la moins chère et la moins polluante est celle que l’on ne consomme pas : tous ceux qui le peuvent, particuliers, collectivités, administrations, entreprises, doivent fournir des efforts pour baisser leur consommation d’électricité et de gaz naturel. C’est aujourd’hui vital, car la réalité, c’est que nous sommes en danger d’approvisionnement, il nous faut faire des économies massives.

 

Ces efforts doivent en premier lieu concerner la consommation de gaz. Nous importons 99% du gaz que nous consommons. Alors que la guerre fait rage en Ukraine, il se peut que l’Europe refuse de continuer à payer le gaz russe. Si celui-ci ne représente que 20% de l’approvisionnement français, il représentait 40% des importations de gaz de l’UE et 53% de celle de l’Allemagne, pourcentage encore plus élevé pour la Hongrie ou la Slovaquie. Ainsi, tout kWh de gaz non consommé pendant ce printemps et cet été, non seulement limitera les financements au gouvernement russe, mais facilitera également le remplissage de nos stockages souterrains de gaz pour l’hiver 2022-2023, réduira la facture énergétique de notre pays.

 

Il en est de même pour la consommation d’électricité.

La faible disponibilité de notre parc nucléaire, qui va se prolonger ces prochains mois, et peut être se renforcer en raison de la température des fleuves, conduit à une utilisation intensive des centrales électriques au gaz, dont le prix explose. Economiser l’électricité est donc, dans les circonstances présentes, tout aussi indispensable qu’économiser le gaz. 

 

Bien sûr, il n’est pas question de fragiliser davantage les 12 millions de consommateurs vulnérables en situation de précarité énergétique en France : nous devons continuer à les protéger. Car contraindre les plus fragiles, c’est les contraindre deux fois. Cependant, chaque particulier, entreprise ou collectivité a la possibilité de réduire la consommation d’électricité et de gaz en France en consommant plus intelligemment.

Comment expliquer que pendant le confinement, alors que tout le monde était en télétravail à la maison, la consommation d’électricité n’ait pas augmenté ?

Cela veut dire que la consommation énergétique est là même, que l’on soit ou non dans la pièce ?

Cela doit changer. Quels gestes adopter concrètement ? Baisser la température de votre chauffage, éteindre le chauffage quand on aère une pièce, éteindre les lumières des pièces non utilisées et s’équiper en LED, privilégier les modes éco du lave-linge et lave-vaisselle, éteindre les appareils en veille : box, PC, console de jeux, télévision... Ce sont autant de gestes très simples qu’il convient d’adopter.

 Personne, Poire, Ampoule, Soleil

Il faut utiliser le potentiel de Linky ! S’intéresser à sa consommation est le premier pas pour la réduire. Le compteur permet, en temps réel, de voir où l’on consomme, et permet de flexibiliser sa demande et avoir des actions de « consom-acteurs ». Pour tout dire, sur ce sujet de l’effacement automatique dans les bureaux ou les habitations, nous ne sommes pas bons. b. Revoir la fiscalité pour financer la transition La neutralité carbone nécessitera des investissements massifs, dont l’impact sur les prix n’est pas encore quantifié. RTE, dans son rapport “Futurs énergétiques 2050”, indique que “pour 2050, le système électrique de la neutralité carbone peut être atteint à un coût maîtrisable pour la France.”

 

L’étude évalue, en fonction des scénarios, des besoins de financement entre 59 et 80 milliards d’euros par an. Ils sont aujourd’hui de 45 milliards par an.

 

Or, avant le blocage tarifaire, un tiers de la facture d’énergie représentait des taxes, pour financer notamment l’aide aux ENR. Avec l’augmentation des prix, qui risquent de rester hauts pendant longtemps, les ENR deviennent rentables, et les taxes deviennent moins légitimes. Ainsi, il n’est plus possible que l’énergie reste l’assiette fiscale majeure qu’elle est aujourd’hui. Plus prosaïquement, l’électricité principalement ne doit plus être la « vache à lait » de l’Etat. Il faut être convaincu qu’une fiscalité dissuasive sur l’énergie peut créer plus de désordres que d’économies d’énergie. Surtout, elle menace le consentement à l’impôt et l’adhésion même des populations à la transition énergétique que nous appelons de nos vœux. c.

 

Accepter de ne pas penser qu’à son simple profit Si je l’ai abordé en première partie sur l’égalité et le rôle de l’Etat, je suis convaincu que la révolution énergétique oblige de penser à autre chose que son petit profit.

 

"Et donc de se nourrir de la fraternité. Ainsi, nous devons absolument limiter les recours intempestifs et la juridicisation de tous les projets, qui ralentissent dramatiquement la transition énergétique. Tout le monde est concerné. Le propriétaire de résidence secondaire qui ne veut pas d’une éolienne dans son champ car la valeur de sa maison décroît. Le promoteur PV qui ne veut pas revoir à la baisse sa subvention de l’Etat, alors que ses marges sont indécentes. Les syndicats d’EDF qui attaquent devant le Conseil d’Etat la décision de vendre davantage d’électricité nucléaire à bas coût pour juguler la hausse des prix."

"Le fournisseur qui a spéculé sur les marchés, et qui abandonne ses consommateurs quand les prix remontent. L’opérateur de réseau en monopole, qui ne cherche même pas à savoir comment il peut réduire ses dépenses de raccordement. Les pêcheurs de coquilles Saint-Jacques qui refusent tout éolienne en mer. Le propriétaire qui refuse de rénover son logement, car c’est son locataire qui en bénéficiera sur sa facture. Les exemples sont innombrables."

 

Pourtant, l’enjeu est immense. Regardons-nous, faisons un examen de conscience, et acceptons de changer. 19/19 Conclusion A la CRE, il y a un tableau que j’affectionne particulièrement, de Jacques Monory. Sur ce tableau est reprise une citation du Marquis de Sade qui dit : « l’insurrection doit être l’état permanent de la République ». Voilà l’état d’esprit que je souhaite insuffler ce soir : la révolution énergétique nécessite d’abord une insurrection des consciences. Pour ainsi bouleverser nos habitudes, lutter contre les immobilismes, changer le monde. Et j’en finirai avec René Char, qui nous dit : « qui vient au monde pour ne rien troubler ne mérite ni égards ni patience ». "

Jean-François Carenco

 

Marchés publics : une chance à saisir !

Développer l’emploi, soutenir les entreprises, remettre au travail des personnes en difficulté, innover… la commande publique représente aujourd’hui un véritable levier au service de l’économie locale. Une chance à saisir pour les entrepreneurs du Bassin de Thau .marcheCapture d’écran 2022-05-12 221027
 
Pour autant, les TPE-PME, peu familiarisées avec ce dispositif, sont encore trop peu nombreuses à en bénéficier. Et c’est pour les inciter à franchir le pas que la ville de Sète et l’Agglopôle organisent le mardi 31 mai au FORUM de Balaruc-le-Vieux (6, avenue de Sète), une réunion d’information de 14h30 à 18h.
 
L’occasion notamment de donner davantage de visibilité sur les investissements de l’Agglopôle, de la Ville de Sète, de l’Office Public de l’Habitat, de la Société Publique Locale du Bassin de Thau et de la SA Elit (présentation des grands projets 2022/2023, chiffres clés, vision par secteurs). Trois ateliers thématiques cloront la manifestation.
 
 
Merci de confirmer votre présence par mail sur Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. avant le 24 mai 2022.
 
Retrouvez toutes nos consultations lancées sur https://bit.ly/3sVitQe

Achats de vélos électriques : derniers dossiers de demande de subvention pour 2022.

 

Depuis janvier 2022, Sète agglopôle méditerranée a relancé les subventions pour l’achat de vélos et trottinettes électriques, en octroyant une aide financière à 500 foyers.

A ce jour, plus de 420 dossiers ont été comptabilisés et en cours de traitement.

Dans le cadre de l’approche de la clôture de ce dispositif, les dernières demandes devront être désormais directement adressées à la Direction des Mobilités et des Transports, et non plus comme précédemment sur la plateforme dédiée.

Renseignements : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Forum Sport & Santé : « SAM se prend aux Jeux »

En 2024, un événement planétaire va marquer non seulement le pays, mais également notre région et notre territoire, les Jeux Olympiques de Paris.

A deux ans de l’événement et en partenariat avec Midi Libre, Sète agglopôle méditerranée, labellisée « Terre de Jeux » et « Centre de préparation aux Jeux, organisait ce mardi 10 mai à Sète, un Forum Sport & Santé, en présence de la triple médaillée olympique, Marie-José Pérec, marraine de cette édition.

Les intervenants ont abordé de nombreux sujets à travers trois tables rondes. Comment bien se préparer en associant au mieux clubs et associations ? Quels impacts pour nos populations notamment pour les plus jeunes (avec un objectif, celui de lutter contre la sédentarisation et l’obésité) ? Quelle place pour les femmes ?… Le champion de décathlon Kevin Mayer et Jean-Philippe Gatien, directeur des sports de Paris 2024, ont rappelé (par visioconférence) l’importance, au-delà des performances, de donner du sens à cet événement pour qu’il puisse laisser un véritable héritage. 

Pour rappel, outre le travail de fond mené auprès des délégations internationales, pour les attirer vers nos équipements, afin qu’ils puissent parfaire leur préparation, des mini-olympiades ont été organisées à Sète en novembre dernier, pour les scolaires du territoire.

« SAM se prend aux Jeux » et elle adore ça !