courrier des lecteurs

Message de Jean-Claude Agullo, Poussannais : mes pensées

Message de Jean-Claude Agullo, Poussannais
 
"Imaginons que la France soit un navire, à bord, il faut un commandant ou un timonier, appelez le comme vous voudrez, qui le barre. Il faut aussi un état-major pour l'assister, l'aider, le conseiller, et puis un équipage pour préparer la manoeuvre, animer la vie à bord, et faire tourner les hélices.
Enfin dans les cabines, les passagers qui bien ou mal supportent supportent les décisions prises sur la passerelle.
Mais que l'on soit de droite ou de gauche, ou bien du centre, peut-on supposer ou penser un seul instant que les responsables de ce navire foncent sciemment droit sur l'iceberg pour le couler?
 Il n'est pas l'heure de diviser les Français par des manoeuvres bassement politiciennes, ceux qui ne sont pas aux commandes devraient se poser la question: Que ferais-je si j'y étais ?
Rendons grâce à nos soignants,nos pompiers, nos policiers, nos gendarmes, nos militaires, nos caissières, et d'autres encore qui oeuvrent pour nous aider à survivre. 
C'est par l'unité et la tolérance que nous arriverons à vaincre cette étrange et terrible maladie qui nous impacte tant. 
    Soyons fiers d'être Français."

La rue du Parc à Sète sinistrée de Colissimo

Les riverains de la rue du Parc à Sète sont excédés par le comportement de LA POSTE qui n'assure plus les livraisons de COLISSIMO et CHRONOPOST.

Le facteur courrier, avec son tricycle électrique, dépose un faux avis de passage demandant aux clients d'aller à la poste centrale chercher leur colis !

Les motifs sont récurrents :"inaccessible", "pas d'accès 4 roues", "absent" etc... Arguments inacceptables sachant que les résidents empruntent quotidiennement la rue avec leurs véhicules (Berlingo, Kangoo, Partner, 208, 308 etc... sans oublier certains véhicules de chantier...).

Nous estimons que c'est à La Poste de s'organiser comme le font plusieurs enseignes qui livrent à domicile et non pas aux clients de le faire.

BIO, A CONSOMMER AVEC MODERATION ?

Pour Michel Vigroux de Villeveyrac :

"Il est probable qu’en mangeant bio on mange plus sain, même si l’agriculture raisonnée Française est une des plus exemplaire à travers le monde. Cependant le Bio a ses limites. En tant qu’agriculteur, je sais que si je veux produire du blé sans engrais ni désherbant mon rendement pourra baisser jusqu’à -30%."

Vegetables, Garden, Mushrooms, Paprika

"Je sais aussi, qu’à cause des labours, mon bilan carbone sera très mauvais et pourtant la lutte contre les rejets de gaz à effet de serre est bien une priorité. Je sais que les labours profonds détruisent la biomasse. Je sais que du fait de ces labours profonds, conjugués à de fortes pluies, mes sols subiront l’érosion et participeront donc à ces inondations mêlées de boue qui envahissent les villages en aval. Et puis enfin je comprends bien que la raréfaction de la production va participer à l’inflation du prix des aliments de première nécessité (pain, pâte…). La catégorie de la population avec un bon pouvoir d’achat, qui achète bio (avec bonne conscience !), va entraîner tous ces désagréments. C’est l’autre catégorie de la population qui n’a rien demandé et qui a du mal à finir la fin des mois qui paiera plus cher pour les produits de première nécessité."

"Donc pour ceux, qui en ont les moyens, mangez bio, oui mais avec modération."

45 premiers signataires pour une "Tribune" : "Sète, poursuivons l’histoire" ! (2)

45 premiers signataires pour une "Tribune" : "Sète, poursuivons l’histoire"

 

"Sète, poursuivons l’histoire !
Nous, Sétoises et Sétois, engagés dans la vie économique, culturelle, sportive ou associative de Sète, amoureux de notre ville,
Nous qui écoutons depuis quelques semaines les prophètes du changement qui prétendent s’engager pour notre avenir sans comprendre les enjeux du présent,
Nous qui voyons les ambitieux de tous bords répéter des contre-vérités, s'agiter et peindre notre ville de noir à des fins purement électorales,
Ceci alors que Sète rayonne plus que jamais…"


"Nous Sétoises et Sétois, issus d’horizons divers, à l’image de Sète, ville-port, île singulière et plurielle, ouverte sur le monde, qui s'est construite au cours de son histoire, par un brassage de populations,
Nous voyons Sète revivre depuis quinze ans tout en préservant et chérissant la force de ses traditions et de son patrimoine,
Sète, bijou exceptionnellement riche d’espaces verts et bleus auxquels nous sommes farouchement attachés, de la forêt des Pierres Blanches jusqu’aux plages du lido en passant par nos parcs et jardins, l'étang de Thau et nos canaux,
Sète, que nous aimons voir aussi dynamique, devenue à nouveau destination recherchée du tourisme, de la plaisance, de la culture et du sport,
Sète, veillant sur ses habitants de tous âges, en s’équipant de nouveaux espaces, services et structures publiques, de zones économiques et autres dispositifs innovants en faveur de l’emploi et de la formation,
Sète, vivante, forte de sa vitalité associative, ville citée en exemple pour avoir su résister au fléau national bien connu de désertification que connaissent tant de villes dites « moyennes »,
Nous, Sétoises et Sétois, fiers de notre ville, fiers d’y vivre et soucieux de la préserver,
Nous sommes soudés par la même volonté de poursuivre le chemin et travailler ensemble, à apporter les solutions adaptées répondant aux paramètres du quotidien d’une Sète d’aujourd’hui, attractive, belle, audacieuse, accueillante, attentive à tous, chevillée à son histoire et à son authenticité,
C’est pourquoi, nous, Sétoises et Sétois, nous nous reconnaissons dans les valeurs et le travail portés par notre maire, François Commeinhes, rassembleur, ouvert, libre, humaniste, fort de sa profonde connaissance et expérience des enjeux économiques, environnementaux, sociaux, patrimoniaux et culturels de notre territoire,"


"Nous partageons sa vision optimiste pour notre ville, une Sète, apaisée, équilibrée, confiante, et lui apportons notre soutien pour écrire la suite de notre histoire commune."

 

Les 45 premiers signataires :
1. Victoria ANTIA, 25 ans, kinésithérapeute
2. Valérie ARFEL, 46 ans, bénévole associative
3. Margaux AUGE, 26 ans, infirmière
4. Jean-Marc AUGE, 52 ans, patron de bar
5. Juliette ARBIEU, 27 ans, juriste
6. Christelle ARNAVON, 46 ans, attachée commerciale
7. Hugues BARTHES, 55 ans, directeur commercial
8. Eric BENSAID, 46 ans, chef d’entreprise
9. Azeddine BERGHEUL, 44 ans, auxiliaire de vie sociale
10. Arnaud BIBOLLET, 43 ans, média applicateur
11. Benjamin BLANC, 40 ans, artisan
12. Ludovic BORG, 38 ans, employé de régie
13. Mathieu BOYE, 38 ans, directeur artistique
14. Tony BOSC, 31 ans, ouvrier en bâtiment
15. Romain BOULIERAC, 31 ans, analyste financier
16. Simon CASELLI, 31 ans, marin pêcheur et docker
17. Alain CAZAU, 66 ans, retraité de la territoriale
18. Edith CUBEDO, 31 ans, commerçante
19. Cédric DELAPIERRE, 43 ans, cadre territorial
20. David GARNIER, 43 ans, infirmier
21. Nicole GERMAIN, 73 ans, retraitée éducation nationale
22. Sylvain DOMINGUEZ, 37 ans, infirmier
23. Adrien ESCARGUEL, 19 ans, étudiant
24. François ESCARGUEL, 58 ans, avocat
25. Yvan FOUQUET, 68 ans, retraité
26. Alexis GIRARDOT, 34 ans, infirmier
27. Vincent GUILLOT, 31 ans, auditeur
28. Cendrine IMPARATO, 46 ans, agent territorial
29. Thomas JAUBERT, 33 ans, chef de projet digital
30. Thomas QUINTIN, 30 ans, responsable communication
31. Cédric LICCIARDI, 31 ans, employé de commerce
32. Romain LOMBARDO, 31 ans, infirmier
33. Viviane MORELLO, 79 ans, retraitée commerçante
34. Chantal MONVOISIN, 66 ans, retraitée
35. Svetlana MOUSSAIEVA, 34 ans, intérimaire
36. Vladislav NEVENCHANY, 25 ans, adjoint de direction
37. Gabriel de POUZILHAC, 41 ans, restaurateur
38. Manuel PIGEYRE, 35 ans, fonctionnaire territorial
39. Myriam REYNAUD, 53 ans, juriste
40. Emmanuelle ROBERT, 36 ans, directrice pédagogique
41. Eva ROCA, 31 ans, médecin
42. Tom SABATIER, 21 ans, étudiant
43. Frédéric TAILLAN, 47 ans, consultant
44. Manon VALENTIN, 26 ans, commerciale
45. Nabil ZEROUAL, 40 ans, chargé de mission sports

Huguette remercie les Gilets Jaunes

À méditer…

"D'une copine du BdT

Le mouvement des gilets jaunes a fait prendre conscience à moult intellectuels, politiques de tous bords, militants écologistes, que la pensée vivante s'ancrait dans le réel. Pas de pensée réelle qui ne prenne ses racines dans le vécu. Or, celle des penseurs institutionnels est hors-sol. En tant que telle, comme les plantes, elle s'étiole, dépérit, reproduit toujours les mêmes schémas.

Nous vivons toujours sous l'emprise du dogme académique qui coupe le monde social en deux :

  • les penseurs d'une part qui, seuls, détiendraient la suprématie de la pensée, tel Descartes enfermé dans sa chambre, et traceraient pour le commun des mortels les contours du monde et la route à suivre.
  • les travailleurs d'autre part, qui n'ont pas le temps de penser et sont là pour mettre en acte les programmes que l'on leur aura concoctés.

Un monde coupé en deux : ceux qui pensent et ceux qui agissent, un monde qui ne peut se comprendre.

L'irruption des gilets jaunes a fait vaciller ces certitudes et met en lumière que la pensée ne peut être qu'agissante et que, seul le vécu nous met en mouvement. La pensée abstraite, désincarnée, tourne à vide, ou pire, engendre des monstres.

Bien sûr, on savait tout cela et des "penseurs" ont, depuis des décennies, essayé d'opérer cette "révolution copernicienne" de la pensée et d'attirer l'attention : "Économistes atterrés", "Empêcheurs de tourner en rond"…

Mais la pensée enfermée dans les livres reste lettre morte : elle ne prend vie que si, ceux qui agissent, se l'approprient, la nourrissent, la transforment.

Le mouvement des gilets jaunes a surpris toute une classe bien pensante : non seulement celle-ci n'a pas le monopole de la pensée, mais sa pensée est racornie et tourne à vide. Les gilets jaunes nous réapprennent à penser.

Merci les gilets jaunes."

Huguette.

C'était Chirac.

chiracimages 

 Les couvertures des magazines de la semaine dernière nous rappellent, par delà une actualité dramatique, que la disparition de Jacques Chirac a été un grand moment d'émotion nationale. Ce qui est quelque peu étonnant pour qui a suivi l'actualité des trente dernières années. Et si, pour J. Chirac, le pouvoir n'avait été qu'un moyen d'exprimer sa personnalité ?

 

Alors, gaulliste ? Peut-être, si on ne retient du gaullisme que le nationalisme et le principe de l'autorité de l’État. Côté nation, qui dit mieux ? Cadet de Saumur, engagé en Algérie et devant être persuadé par des proches de soutenir le général de Gaulle. Car l'armée, c'est l'action, la camaraderie. Il a fallu que Chirac père rappelle au fiston que l'ENA ouvrait d'autres perspectives. Avec tout autant (en principe) le souci du bien commun et l'action de la puissance publique. Version Vème République, avec quelques louches d'autoritarisme. On a oublié le Chirac qui, en 1975, a laissé pourrir plus d'un mois une grève des postiers. Un fonctionnaire, cela doit obéir, pas revendiquer. D'ailleurs, les fonctionnaires coulent des jours heureux à la retraite : "Ils ont la Préfond !" Peu importe qu'il n'existe pas de trésor caché où puiseraient les services publics pour les retraités. Peu importe le niveau des salaires et des retraites : les fonctionnaires devraient être comme les militaires : "Heureux de servir !" N'a-t-il pas connu lui, dans sa jeunesse, la vie des gens modestes ? Il a été pilotin à bord d'un cargo, il a vendu des hamburgers en Amérique. Alors…

 

chiracsalon agri-1L'armée, la vie aventureuse mettent au contact des réalités et forgent un solide pragmatisme tel que le pratiquait Georges Pompidou avec qui Jacques Chirac avait des liens quasi filiaux. C'est le natif de Montboudif qui le lancera à l'assaut de la Corrèze, terre alors de gauche. Le jeune chargé de mission à Matignon représentera à Paris les préoccupations des Corréziens (pas très loin du clientélisme) et y apprendra la comédie de la représentation politique : les postures physiques, les doigts en "V", les lunettes pour faire plus sérieux, la mise en scène de l'hyper activité. Et, ce qui ne gâte rien, le "toca la mano" et les tournées de bistrots. Le reste est affaire de tactique et, après tout, de ce que les Français, comme les Corréziens veulent bien entendre. Bien sûr, en 1974, Chirac a torpillé la candidature du gaulliste Chaban Delmas au profit de celle de Giscard d'Estaing qui s'était opposé à de Gaulle en 1969.

Mais Chaban n'était-il pas un agité, voulant tout bouleverser ? En 1986, les Français étaient déçus de la gauche. Et bien, on leur a servi du Thatcher ! Il faut savoir ce que l'on veut. Encore une fois, ce qui compte, ce sont les préoccupations des Français. Alors, très sérieusement, on protège le littoral et, plus tard, on lance un plan anti cancer.

 

La fracture sociale ? On ne peut pas grand-chose (la faute à l'Europe) et puis le Grand Jacques est si humain, si sympathique. On lui pardonne tout, même ses frasques et ses trafics. On peut parier que le premier président inquiété par la justice finira, à ce train là, au Panthéon.

Hervé Le Blanche

Avec Christian Puech "VOLLEY-BALL UN EURO VOLLEY PASSIONNANT"

par Christian Puech, ancien joueur du Muc, de l’Arago et de Barcelone.

"L’équipe de France nous a régalé, elle a tout donné, tant lors de ses sept victoires, que lors de ses trois défaites au Final Four à Paris. Au cours des premiers matches nous avons réussi presque comme à l’entrainement toutes les combinaisons et attaques possibles, notre niveau de jeu et d’engagement collectif étant supérieur à ceux de nos malheureux adversaires. Contre l’Italie, sèchement battu, notre domination n’était plus aussi flagrante dans tous les secteurs du jeu. C’était un avertissement sans frais."

Mais la partialité et la logorrhée du commentateur des matches à Montpellier- a fini par accréditer dans l’esprit des nombreux néophytes l’idée que notre équipe allait avec autant de facilité emporter le titre de champion d’Europe. (Certes, il n’est pas interdit de s’extasier sur les smatches de nos puissants attaquants, mais y a quelques décennies des volleyeurs parisiens comme Baquet ou Courtin, plantaient des ballons dans les trois mètres du terrain adverse qui remontaient jusqu’au plafond de Coubertin, sans que les commentateurs n’en fassent tout un plat).

C’est dans ce contexte, qu’en demi-finale contre la Serbie, bien que nous ayons fait un bon match, nos attaquants, Boyer compris, ont été confronté à des bloqueurs clairvoyants, à des attaquants et serveurs en nombre alternant puissance, vista et finesse déstabilisante ; de plus ils n’ont pas été maladroits en défense l’un de nos point forts. Bref, nous sommes tombés devant une équipe très expérimentée, rude à la besogne comme le sont toutes les équipes des pays de l’est et surtout intraitable aux moments décisifs en fin de chaque set ; la marque d’un professionnalisme, par ailleurs d’une étonnante modestie dans la victoire. Si nous avions été un peu supérieurs dans tous ces secteurs, nous aurions pu élever notre niveau de jeu et emporter la victoire. C’est le fond du sujet. Contre la Pologne, pour la médaille de bronze, l’étude du match conduit presque, selon moi, aux mêmes conclusions, pourtant les polonais ont perdu de nombreux points au service. Cependant, avec quelques progrès dans les compartiments de jeu précités notre « rêve » deviendra réalité.

En définitive nous avons réalisé un très bon Euro, de quoi être fier. Nous avons même gagné trois ou quatre places dans la hiérarchie européenne. Il faut tout de même se rappeler que nous sommes restés des décennies à la 7 ème ou 8 ème place derrière les pays de l’Est, même si en 2015 nous avons gagné l’Euro. D’ailleurs, la finale de l’Euro d’aujourd’hui opposa la Serbie à la Slovénie, le troisième étant la Pologne, et c’est par « accident «  que les Russes n’étaient pas dans le dernier carré du continent.

Le sport de niveau international ne devrait pas être une compétition où s’affrontent les égos et les chauvinismes exacerbés par les ambitions électorales, c’est d’abord une école de la vie qui m’a beaucoup aidée dans mes périples aux quatre coins du monde. Certes, « on peut toujours aller plus haut .. », (voir Midi-libre du 30 septembre dernier), encore faut-il savoir perdre sans « frustration » ou « catastrophisme » et gagner avec modestie. J’ai été à bonne école. Naguère, l’été, on s’affrontait l’après-midi avec les joueurs du MUC ou de l’Arago, sur la plage de Palavas, devant les Coquilles, où sur celle du Kalinka à Sète. Un soir une équipe gagnait le lendemain elle perdait, c’était excellent pour la formation d’un état d’esprit. ( Je joue encore en rond une partie de l’année après les Coquilles pour me garder en forme avec quelques anciens joueurs. (Bernard Parena ou Teulade, ne sont jamais loin). Christian Puech

(Avec Buchel de Sète et Duca de Marseille, nous avons été les premiers volleyeurs internationaux sollicités par des clubs de Barcelone. En remportant la League ou le championnat contre le réal de Madrid, nous avons apporté une once d’espérance de plus aux Catalans espagnols).

La canicule juin 2019 ....et LES AUTRES !!

Un de nos lecteurs au sujet de l'épisode caniculaire de ce début d'été 2019 :

 "Voilà ce que l'on pouvait lire dans un journal anglais, le Ampshire Advertiser from Southampton, le 17 juillet....1852 !

 Vous pouvez trouver le fac simile sur internet."

Dry Plant, Heatwave, Climate, Dead

"En 1132 en Alsace les sources se tarirent et les ruisseaux s’asséchèrent. Le Rhin pouvait être traversé à pied. En 1152 la chaleur était si intense que l’on pouvait faire cuire des oeufs dans le sable. En 1160, à la bataille de Bela (en Hongrie), un grand nombre de soldats moururent en raison de la chaleur excessive."

"En 1276 et 1277, en France, la récolte d’avoine et de seigle fut totalement détruite par la chaleur. En 1303 et 1304 la Seine, la Loire, le Rhin et le Danube pouvaient être traversés à pied. En 1393 et 1394 un grand nombre d’animaux tombèrent morts et les récoltes anéanties en raison de la chaleur."

"En 1440 la chaleur fut excessive. En 1538, 1539, 1540 et 1541 les rivières européennes étaient littéralement asséchées. En 1556 il y eut une sécheresse généralisée dans toute l’Europe. En 1615 et 1616 la canicule s’abattit sur la France, l’Italie et les Pays-Bas. En 1646 il y eut en Europe 56 jours consécutifs de grandes chaleurs. En 1676 des canicules à nouveau. Les mêmes évènements se reproduisirent au XVIIIe siècle. En 1718 il n’y eut aucune pluie entre les mois d’avril et octobre. Les récoltes furent brûlées, les rivières asséchées et les théâtres fermés à Paris par ordre du Préfet de police en raison des températures excessives. Le thermomètre enregistra 36 degrés Réaumur (45 degrés C) à Paris. Dans les jardins de la banlieue arrosés les arbres fruitiers fleurirent deux fois pendant la saison.

En 1723 et 1724 les températures étaient extrêmes. En 1746 l’été fut particulièrement chaud et sec et les récoltes furent littéralement calcinées. Pendant plusieurs mois il n’y eut aucune pluie. En 1748, 1754, 1760, 1767, 1778 et 1788 les chaleurs d’été furent excessives. En 1811, l’année de la comète, l’été fut très chaud et le vin très bon y compris à Suresnes. En 1818 les théâtres parisiens restèrent fermés pendant un mois en raison des chaleurs excessives, la chaleur avait atteint 35 degrés C. En 1830, alors que des combats avaient lieu, le thermomètre afficha des températures de 36 degrés C les 27, 28 et 29 juillet. En 1832, lors de l’insurrection du 6 juin, le thermomètre releva une température de 35 degrés. En 1835 la Seine était presque à sec. En 1850, au mois de juin, au cours de la seconde épidémie de choléra de l’année le thermomètre afficha 34 degrés".

Il s'agit bien d'un extrait de journal de 1852 et non pas de je ne sais quel site complotiste.

Je vous mets en pièce jointe l'interview de l'historien Emmanuel Le Roy Ladurie, parue dans Libération lors de la canicule de 2003, (et rediffusé en août 2018) au sujet de celle de 1718 qui aurait fait 700 000 morts ! Libération précise que son livre "Histoire du climat depuis l'an mil" (Flammarion 1967) reste la référence en la matière, ce qui est plutôt un bon point de la part de ce journal qui ne porte pas vraiment les climato-réalistes dans son cœur... Édité en 1967, à une époque où on ne parlait pas encore de réchauffement climatique, l'éminent auteur de ce livre ne peut pas être accusé de vouloir prendre le contre-pied de la tendance d'aujourd'hui. Vous pouvez le trouver sur internet pour 9 €. A ce prix là, il ne faut pas se priver de s'instruire.

Libération, serait donc devenu complice des climato-réalistes, ceux qui osent rappeler l'importance des cycles naturels sans accuser uniquement le CO2, gaz à effet de serre partiellement d'origine anthropique ? Ceux qui font remarquer qu'à une époque où il n'y avait pas encore le moindre soupçon de début de révolution industrielle (avec son CO2, gaz vital, que l'on nous présente pourtant comme un polluant), il y avait déjà eu de très nombreuses vagues de chaleurs extrêmes ainsi que des sècheresses catastrophiques, entrainant des centaines de milliers de morts... 

"Je ne comprends plus rien au sujet de la relation CO2/températures qu'on nous assène pourtant comme étant un dogme indiscutable, et vous ?"

"C'est vrai que nous avons vécu une très forte et inhabituelle canicule, mais à l'évidence il n'y a rien de nouveau sous le soleil !

"PS : amusez-vous à taper "sècheresse 1718" sur Google et vous en saurez beaucoup plus. A moins que vous ne vouliez rester sur la certitude que la canicule actuelle est un phénomène exceptionnel qui n'a encore jamais eu d'antécédents, car provoqué par l'activité humaine."

Réaction de Rudy Llanos suite au décès de Jacques Chirac:

Réaction de Rudy Llanos suite au décès de Jacques Chirac:

 
"Il a été celui qui a donné une leçon aux Américains, celui que tous les Français aimaient pour son ouverture vers l'autre !
Il laisse à la France les valeurs de la République en héritage."

"RIP Monsieur le président !"

 

Culture ? Vous avez dit culture ?

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M. Bez, directeur de la galerie Dock-Sud, devrait se prénommer David. Encore qu'il fronde des forces incommensurablement plus puissantes que le Goliath biblique qui, après tout, n'était qu'un homme. Mais l'appel au bon sens de martin Bez se double d'un appel au respect du "bien vivre au quotidien à Sète" et d'une dénonciation des "fossoyeurs de la culture". Excessif ?

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 Pas tant que cela aux yeux d'amoureux de l'Ile singulière. Car enfin, le bon sens, dont chacun paraît-il est pourvu, n'est-il pas choqué des conséquences de l'évolution socio-économique de Sète : voies urbaines congestionnées, stationnement difficile, trottoirs encombrés (même quand on les a élargis) par des flux excessifs de piétons ou de cyclistes cherchant en vain une voie de circulation. Les halles, le dimanche, submergées par une marée humaine qui les rend peu accessibles, affichant des prix décourageant le chaland sétois ordinaire. Et que dire des "oursinades", des fêtes de la tielle ? Comment sont produites ces milliers de tourtes fourrées au poufre ? Sont-elles encore vraiment des tielles ? Martin s'enflamme en prononçant son réquisitoire. Quant au "bien vivre au quotidien", il semble bien, comme disait Brassens (Brave Margot), que "seuls les vieux racontent à leurs petits-enfants" que Sète était une ville à taille humaine où la bonne humeur, les échanges, les loisirs simples faisaient sa réputation. Et les prix des denrées, outre leur authenticité, faisaient les modestes.

 La marchandisation de la société, un marketing agressif ont changé cela. Il est tout à fait symptomatique que la réponse aux accusations du galeriste (et de ceux qui le soutiennent) soit venue non de l'adjoint à la culture, mais de l'adjointe au tourisme (Midi Libre 08/09/2019). La série "Demain nous appartient", diffusée sur TF1 à une heure de grande écoute fait cliqueter le tiroir caisse publicitaire de la dite chaîne. La ville récolte de cette manne 6 millions d'euros par an et 400 emplois. On ne précise pas quels types d'emplois. Quand tinte le tiroir caisse chez Bouygues et certains Sétois, on nous parle de culture populaire. N'y a-t-il pas mieux à faire pour le peuple qu'attirer son argent par une série télévisée ? Et comme le champ de la culture est vaste, on pourrait parler d'architecture. Sète est paraît-il une "cité maritime de caractère". Or, que voit-on surgir rue de la Savonnerie, à Villeroy, aux Salins ?

Des parallélépipèdes que l'on retrouve à Montpellier ou ailleurs. Dans le passé, on a raillé Napoléon III, esprit fumeux disait-on.

Il a transformé Paris et c'est sous son règne qu'à Sète on a aménagé le jardin du Château d'eau et bâti les halles, voulues comme "un palais du peuple".

C'est aussi cela la culture, comme tout ce qui peut élever l'esprit humain.

 

"Lors du siècle d'or de l'Empire romain (Ier siècle ap.J.C.), il y eut Martial, Horace, Ovide et les combats de l'amphithéâtre. Du pain et des jeux pour le peuple. Et la culture ?"

Hervé Le Blanche

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Les Amoureux de la Vie Solidarité SDF pour intervenir en temps de canicule

Janine Léger (Accueil Migrants Cimade de Sète) précise :
 
Il y a plusieurs années, un groupe de personnes a créé un collectif nommé Les Amoureux de la Vie Solidarité SDF.
 
Ses membres organisent des maraudes dans la ville et distribuent couvertures, vêtements, repas et boissons chaudes ou fraîches, selon la saison. 
Sans subvention aucune et animés du seul désir d'éviter le pire à des personnes en grande difficulté, ils battent le pavé plusieurs fois par semaine pour leur venir en aide et sont bien connus des personnes de la rue, comme des structures qui ont compétence pour les accompagner.canicCapture
 
 
"Il y a trois jours, devant l'épisode de forte chaleur que nous avons connu, une de ces bénévoles a lancé un appel sur les réseaux sociaux afin de collecter des bouteilles d'eau fraîches à distribuer pour prévenir le risque de déshydratation encouru par les personnes de la rue qui y sont particulièrement exposées. Rien de bien compliqué ni de très onéreux: juste des bouteilles à remplir avec de l'eau pour les placer dans un congélateur avant distribution."
 
"Aussi quelle ne fut pas ma surprise d'apprendre que seulement trois personnes en trois jours avaient répondu à cet appel !!!
Mais où sont donc passés tous ceux qui s'émeuvent à bon compte, y compris parmi des Elu(e)s locaux, du sort des personnes sans domicile fixe et qui s'indignent de façon si virulente sur les réseaux sociaux "qu'on s'occupe des étrangers mais pas des SDF" ?
Je m'étonne qu'ils n'aient pas encore répondu à une demande selon leur souhait.
Nul doute, s'ils nous lisent, qu'ils vont le faire toutes affaires cessantes, conformément à leurs déclarations d'intentions."
 
Il suffit d'appeler le 06 43 39 33 09.

Janine Léger (Accueil Migrants Cimade de Sète)