Photographie

Avec Imagesingulières : DU 26 MAI AU 14 AOÛT 2022 GABRIELLE DUPLANTIER

AGABCapture d’écran 2022-06-04 132527ImageSingulières invite chaque année un ou une photographe en résidence à Sète et sur le pourtour du Bassin de Thau pour réaliser une carte blanche sur le territoire et ses habitants. Pour l’édition 2022, c’est la photographe française Gabrielle Duplantier qui a été choisie.

La couleur des sentiments.

[…] Comme, y compris en noir et blanc, les photographes « écrivent avec la lumière », des territoires comme Sète, où l’intensité lumineuse est généralement forte et où les ombres portées sont marquées, entraînent généralement des images contrastées. Ce qui frappe alors avec la proposition de Gabrielle Duplantier […] c’est la subtilité développée dans la gamme chromatique. Il y a là non seulement des gris savants, étagés, vibrants, souvent sensuels, autant sur les peaux que sur la nature, mais également une profondeur de détails dans les noirs et dans des blancs presque purs – rares – des modulations souples. Cette richesse de traitement construit une ambiance qui nous amène vers des rencontres douces, des perspectives harmonieuses, une absence de construction a priori qui frise parfois avec l’étrangeté.

Rétive à la ville – la grande ville est pour elle impossible – Gabrielle Duplantier a trouvé à Sète un espace à sa mesure. Un espace qu’elle peut parcourir à pied, à son rythme, en scrutant les lumières, en ayant – et en prenant – le temps des rencontres. Qu’il s’agisse d’une fillette, d’un couple d’adolescents, de gamins dont la beauté l’arrête, d’une jeune fille comme une poupée dans la rue, d’une femme africaine d’une grande beauté, mais également d’un chien croisé sur fond de mur meurtri, d’une structure suspendue au-dessus de l’étang, ou bien d’un cactus, d’un arbre aux branches devenues sculptures grises et même de la mer qui vibre, c’est à un nuancier des gris, du plus profond au plus léger, que nous invite cette promenade. Car il ne s’agit ni de décrire, ni d’expliquer, ni de donner à connaître. Simplement de partager l’écho mis en forme de surprises aimées, d’étonnements qui touchent. Fidèle à une forme d’artisanat autant qu’à sa prise de vue en argentique qui offre une matière unique qu’elle retravaillera jusqu’à obtenir une interprétation – qui pourrait être différente à un autre moment et dont elle doute toujours – Gabrielle Duplantier fabrique un monde qui n’est pas seulement « son » Sète subjectif mais plutôt un catalogue poétique, pas trop organisé, des sensations qu’elle a éprouvées sur un territoire inconnu d’elle et baigné de lumières qui ne sont pas celles qu’elle affectionne habituellement. C’est avec une apparente facilité et avec une évidente liberté, sans but avoué, sans projet construit qu’elle se meut dans ce territoire, qu’elle l’interprète comme on déploie une petite musique, de nuit, de jour, à tout moment de la journée, en variant les distances, aux gens comme aux espaces, en travaillant plus que tout la matière de l’image. Une matière vraiment photographique qui, dans des cadres jamais forcés, peut facilement insuffler une respiration calme, juste rythmée de quelques profondeurs absolues de noir et de quelques stridences de blanc. Pour laisser toute leur place aux gris.

Avec Gabrielle Duplantier, le noir a la couleur des sentiments.

- Christian Caujolle

La résidence est soutenue par

La Ville de Sète, la DRAC Occitanie, la Région Occitanie / Pyrénées – Méditerranée, Sète Agglopôle Méditerranée, le Fonds de dotation Art, Culture et Patrimoine et le Laboratoire Photon.

 

LA PHOTOGRAPHE > GABRIELLE DUPLANTIER

Gabrielle Duplantier est une photographe française née en 1978. Après des études en Arts Plastiques puis en Histoire de l’Art, elle s’investit seule dans la pratique de la photographie. Depuis ses premiers pas de photographe, elle parcourt et reparcourt les mêmes lieux familiers, le Pays basque, le Portugal ou l’Inde. Paysages étranges, instants crépusculaires, portraits puissants et fragiles, Gabrielle Duplantier poursuit l’affirmation, inquiète en même temps qu’obstinée, de son point de vue de sujet, moins attaché à figer la réalité qu’à lui réclamer un droit de regard.
Son travail fait l’objet de nombreuses expositions et publications en France et à l’étranger. Elle a publié deux livres aux éditions lamaindonne, « Volta » (2014) et « Terres Basses » (2018). Gabrielle Duplantier est aujourd’hui représentée par la Galerie 127.

SITE INTERNET

GABRIELLE DUPLANTIER

 

INFOS PRATIQUES

Gratuit / Tout public

PORTRAIT : MICHEL DUMERGUE : L'ŒIL DU MAITRE.

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Voilà bien des années que Michel Dumergue promène son objectif photo sur les routes du monde. Ce presque septuagénaire découvre la photo à l'âge de dix-sept ans, et son attirance pour les clichés se transforme en véritable passion. Les activités artistiques, à l'époque, ne sont pas considérées comme des métiers dits "sérieux ". Ses parents, malgré amour et compréhension n'échappent pas à la règle et aide leur progéniture à entreprendre des études. Michel, en bon fils, accepte de suivre les conseils parentaux, et se retrouve finalement à entamer une carrière bancaire.

abarayCapture d’écran 2022-06-12 072057Sa passion de la photo ne le quitte pas, et afin de conjuguer travail et passion, il parvient à intégrer le service publicité et communication de l'établissement qui l'emploie. Mais les contraintes sont si grandes, qu'elles étouffent l'esprit de créativité qui se développe chez Michel, par un beau matin, il décide de voler de ses propres ailes et devient alors photographe professionnel après quelques mois d'études pour se parfaire dans cette discipline.

De clichés de mode, notamment aux États-Unis pour un jeune modiste créateur, en photo de vie de tous les jours, il se forge peu à peu sa propre identité et se constitue une solide réputation de reporter photos.

N'obtenant pas le sésame pour rester sur le territoire de Floride il est obligé de rentrer en France.

C'est alors que de grands magazines lui confient de plus en plus de missions photographiques dans différents domaines. Jusqu'au jour où, au cours d'un reportage, il découvre la photo sportive. Le mouvement, l'action, l'instantané transforment sa vision des choses et tout naturellement, il se dirige vers cette activité. Durant des décennies, il est  mandaté par différents média, fédérations ou clubs pour réaliser des clichés lors de compétitions nationales et internationales (Foot, badminton, natation, volley-ball, waterpolo et futnet ).

Il s'établit en bordure de l'étang de Thau, et prépare sa retraite. Sa passion ne le quitte pas, et son appareil photo en bandoulière, il n'a de cesse de repérer les instantanés de la vie et images et paysages qui composent ses nombreuses expositions régionales.

Il aime à exprimer ses multiples talents au travers de ses moments de liberté. Et la préparation de sa récente exposition " Comme les autres " lui permet de découvrir un monde différent. Il se lance dans un travail de fond et durant deux ans, il suit des personnes non valides, accidentées, amputées et appareillées. Thème particulièrement difficile à aborder avec un objectif, mais Michel relève le challenge en compagnie des modèles qui se prêtent aux besoins de la photo. Et ce maitre de l'objectif, en gagnant la confiance de toutes ces personnes, s'est occupé à rendre ces clichés magnifiques.

L'exposition, initialement prévue dans une galerie sétoise a été déplacée en raison de la crise sanitaire. C'est au Lido, à Sète que les promeneurs ont pu découvrir les clichés. Le cadre s'y prête, et les jours de beau temps, la foule s'est pressée, admirative et surprise de tant de sourires photographiés.

Parlant de son exposition, il confie : " la photographie est une discipline exaltante et simple, car, dans le fond, il suffit de sortir de chez soi et de photographier le monde qui vous entoure. Mais, le plus compliqué, c’est de revenir à la maison avec des photos intéressantes. Ce n’est pas aussi facile qu’il y paraît. C’est même ce qui fait la beauté de cette pratique".

Michel apprécie plus que tout le noir et blanc et ne travaille la couleur qu'à de rares occasions. Sans doute un rappel de jeunesse et de l'ambiance feutrée des laboratoires de développement.

En visitant son site, vous découvrirez de très belles prises de vues de Sète et du bassin de Thau...

Philippe Raybaud

EXPOSITION : SÈTE #22

Chaque année, ImageSingulières invite un ou une photographe en résidence à Sète. Une immersion dans la ville et ses alentours pendant quatre à six semaines, où l’artiste a carte blanche pour réaliser un travail surle territoire et ses habitants.

En 2022, c’est la photographe française Gabrielle Duplantier qui a été choisie.

 

EXPOSITION : SÈTE #22
17 rue Lacan
Centre photographique documentaire
34200
SETE

EXPOSITION DE SEBASTIEN VAN MALLEGHEM A BOUZIGUES

"Allfather"
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Sébastien Van Malleghem nous invite à dans un voyage onirique où une nature puissante se confronte à sa condition d’être humain.
Vidéo du vernissage en téléchargement.
 

Sébastien Van Malleghem est un photographe et auteur indépendant, né à Namur en Belgique en 1986.

Il a été récompensé par le prix Lucas-Dolega et le Nikon Bozar Monography Série Award en 2015, le prix Hip ainsi que le prix Belfius de la presse en 2019.

Biographie

(Selon Wikipédia sur :  https://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9bastien_Van_Malleghem)

"Diplômé en photographie de l’École Supérieure des Arts « le 75 » à Bruxelles en 2009, Sébastien Van Malleghem se dirige vers une photographie engagée en travaillant depuis plusieurs années sur le thème de la justice en Belgique ainsi qu’à travers l’Europe. Il travaille principalement en noir et blanc1.

Il a 22 ans quand, de 2008 à 2011, il photographie le quotidien des inspecteurs de police dans leurs relations avec les citoyens. Depuis 2011 à 2014, Sébastien Van Malleghem poursuit ce travail sur le système judiciaire en photographiant la vie intra carcérale..................."

 

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Du 26 mai au 12 juin
 Musée Ethnographique de l’Étang de Thau
 Tous les jours de 10h à 12h et de 14h à 18h
 
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 3€50 à partir du 30 mai

En Occitanie, la création photographique dans tous ses états

Lentille, Caméra, Photographe, Photo

Focus sur la création photographique en Occitanie. Dopée par un écosystème de festivals, centres d’art contemporain et galeries, sa haute saison dure toute l’année. Déclic !

 

Les festivals d’Occitanie ont l’œil pour repérer les talents de la création photographique et les valoriser !
 

Myriem Karim, Sandra Melh et Hélène Pambrun… Ces trois photographes, désormais reconnues, ont toutes un point commun : à l’orée de leur carrière, elles ont été primées par le festival Mise au Point (MAP), consacré à la photographie contemporaine à Toulouse [1].


En outre, et pour ne citer qu’elle, Myriem Karim, avant d’être primée à MAP, avait présenté son travail en 2019 au Centre photographique documentaire – ImageSingulières à Sète et, un an plus tôt, au festival ManifestO qui organise sa 20e édition du 16 septembre au 1er octobre à Toulouse.

C’est la force de l’écosystème photographique régional, que soutient la Région Occitanie : vivace et réactif, il a l’œil pour repérer tout au long de l’année les talents et les accompagner. À l’image du festival MAP qui se donne pour double mission de soutenir les jeunes photographes et de diffuser l’art photographique. Pour son édition 2022, il présente parmi les travaux d’artistes émergents ceux de la Toulousaine Juliette Mas, tandis qu’il accueillera une exposition d’Hélène Pambrun, désormais photographe à Paris Match.
 

La 14e édition du festival MAP se tient du 3 au 19 juin dans différents lieux à Toulouse. Parmi les dix artistes invité.e.s cette année figurent Jane Evelyn Atwood, dont l’exposition se déroulera jusqu’au 25 septembre au château de Laréole, mais aussi Hélène Pambrun et Julie Joubert, Grand Prix MAP/Conseil Départemental de la Haute-Garonne.

Accompagner les jeunes photographes

À Sète, ImageSingulières, festival dédié à la photographie documentaire [2], est un autre grand acteur de la création photographique. CéTàVOIR, l’association qui l’organise, initie des commandes, à l’exemple de D’Oc, un projet croisant six regards de photographes documentaires (trois hommes / trois femmes) sur l’Occitanie.

Ce travail sera montré de septembre à décembre au centre photographique documentaire ImageSinguières et il fera l’objet d’un livre. L’un des six photographes choisi.e.s n’est autre que Théo Combes, un jeune talent régional, diplômé de l’ESMA Montpellier et de l’ETPA à Toulouse, la plus ancienne école de photographie de France. Théo Combes est également lauréat de la bourse Laurent Troude en 2019.

En outre, depuis 2018, ImageSingulières organise, avec l’ETPA et Mediapart, les Prix ISEM qui ont récompensé en 2021, dans la catégorie Jeunes photographes, la Toulousaine Cloé Harent, une autre diplômée de l’ETPA. « En dépit de leur créativité, les jeunes photographes ont encore besoin d’être accompagné.e.s pour que leur activité devienne pérenne. C’est l’une des missions que nous nous assignons », rappelle Valérie Laquittant, la directrice de CéTàVOIR.

C’est à voir à ImageSingulières


Le festival ImageSingulières organise, lui aussi, sa 14e édition cette année. Il se tient du 26 mai au 12 juin à Sète. Parmi ses temps forts : l’exposition thématique Beyrouth au Chai des Moulins, et FRAGILES, la nouvelle création du Collectif Tendance Floue.Photographe, Adulte, Femme, Photo

Illustration

 

Visa pour l’image, le Festival international du photojournalisme, le seul au monde dans son genre et son approche, est lui aussi un révélateur de talents. « Nous avons été les premiers à exposer Paolo Pellegrin et Alexandra Boulat a été découverte par le National Geographic lors d’une exposition à Visa pour l’Image », observe Jean-François Leroy, son directeur et fondateur.

Organisé par l’association homonyme, dont fait partie la Région Occitanie, ce festival est relayé tout au long de l’année par le travail de son Centre International du Photojournalisme (CIP) qui participe à montrer et promouvoir les courants qui se font jour dans le photojournalisme. « Le CIP a la volonté de laisser les photographes qu’ils présentent exprimer de plus en plus leur subjectivité », confirme Jean-Luc Soret, le directeur de l’association Visa pour l’Image.

C’est à voir à Visa pour l’Image

Du 27 août au 11 septembre, la 34e édition de Visa pour l’Image présente 25 expositions, parmi lesquelles La Sixième Extinction d’Alain Ernoult, En Marge d’Eugène Richards et Au cœur de la rébellion birmane de Siegfried Modola.

Des Pyrénées-Orientales à l’Aubrac

À Céret, à quelques kilomètres de Perpignan, Lumière d’Encre se focalise sur la création photographique contemporaine. Cette année, l’association a fait un pas de plus en créant un Centre d’Art et de Photographie, inauguré le 6 mai 2022, et en lançant les Rencontres Photographiques du Paysage, dont la première édition court jusqu’au 2 juillet. Raymond Depardon, très présent dans la région, Françoise Beauguion et Julia de Cooker, résidente cette année, s’y succèdent en présentant leurs travaux.

Dans le Gers, le Centre d’art et de photographie de Lectoure est attentif aux regards artistiques singuliers, aux individualités. « Nous sommes sensibles aux artistes qui expérimentent et ne craignent pas de sortir de leur zone de confort dans leur recherche, leur démarche artistique », souligne Marie-Frédérique Hallin, sa directrice. Ce centre le démontrera une nouvelle fois dans le cadre de L’été photographique de Lectoure, son festival.

C’est à voir à l’Été Photographique de Lectoure

Le Centre d’art et de photographie de Lectoure a décidé d’apporter un « souffle neuf » à son Été Photographique, qui se tient du 16 juillet au 18 septembre, en donnant carte blanche à la critique et commissaire d’exposition indépendante Émilie Flory. À voir parmi ses temps forts : le week-end du vernissage les 16 et 17 juillet.

Dans l’Aude, à Durban-Corbières, l’association Remp’Arts rend la création contemporaine, « accessible en zone rurale ». Sa saison 2022, qui court de mai à octobre, est placée sous le signe de la Poétique de l’étrange, au travers du regard de quatre photographes qui explorent les dimensions de l’autoportrait, de la fiction des paysages et de celle de l’identité.

Mais, en Occitanie, la création s’appuie aussi sur la photographie de nature, animalière et humaine, que promeut, en Aveyron, le festival PHOT’Aubrac qui se déroulera cette année du 17 au 25 septembre, sur une quinzaine de lieux autour de Nasbinals.


Autre trait de culture régional : la photographie sociale, que valorise à Carcassonne Le GRAPh. Cette association débusque, elle aussi, de jeunes talents, notamment au travers de l’appel à projets à l’attention des photographes de moins de 20 ans, lancé l’an dernier et accompagné d’un concours dédié. Retenue dans ce cadre, Paloma Faugère été propulsée par Fictions Documentaires, le festival qu’organise Le GRAPh, en recevant le premier prix décerné. « Son travail a fait l’objet de sujets sur France Info, TV5Monde… », salue Éric Sinatora, le directeur de l’association. Cette année, Fictions Documentaires se déroulera du 15 novembre au 17 décembre.

[1La première en 2020, la deuxième en 2016 et la troisième en 2010

[2dont la nouvelle édition se tient du 26 mai au 12 juin

Montbazin : vous avez jusqu'au 13 mai pour participer à notre nouveau concours photo organisé dans le cadre de l’Atlas de la biodiversité communale

Vous avez jusqu'au 13 mai pour participer à notre nouveau concours photo organisé dans le cadre de l’Atlas de la biodiversité communale et de la première fête de la garrigue qui aura lieu les 4 et 5 juin 2022.
Ce concours vise à mettre en valeur les richesses et les beautés du patrimoine naturel de notre commune : faune, flore et paysages de nos garrigues. Vos photos sont à déposer à l’accueil de la mairie sur clé USB ou par mail à l’adresse suivante : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. au plus tard le 13 mai, selon les modalités indiquées sur le formulaire d’inscription et le règlement disponibles à l’accueil et le site web www.montbazin.fr.
 
Peut être une image de texte qui dit ’MONTBAZIN B TERRIT TOIRE BIVERSITE POURL ABC des GARRIGUES Montbazin Concours photo Faune, flore et paysages Jusqu'au 13 mai La commune de Montbazin organise un concours de photographies gratuit dans cadre de l'Atlas de la biodiversité communale des garrigues la première fête de la garrigue qui aura lieu les t juin 2022. 4 prix seront décernés Prix du public, Grand prix dujury, Coup de cœur du jury et Prix jeune Lots avec livres, produits du terroir et graines de fleurs sauvages Règlement et bulletin d'inscription disponibles en mairie ou sur: www.montbazin.fr’
 
 
Le jury se réunira le 16 mai pour sélectionner 30 photographies qui seront exposées à la chapelle Saint-Pierre de Montbazin du 3 au 12 juin. 4 prix seront attribués : Prix du public, Grand prix du jury, Coup de cœur du jury et Prix jeune.
Les lauréats se verront attribués un lot composé de livres, de produits du terroir et de graines de fleurs sauvages labellisées Végétal local.
Les internautes auront la possibilité de voter pour le Prix du public sur Facebook (compte « Mairie de Montbazin ») du 16 au 28 mai. La photo gagnante sera celle ayant reçu le plus de « Like ».

Olivier Azzopardi, un long cheminement vers la photographie

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Olivier Azzopardi, Villeveyracois, aime son beau village dans lequel il a grandi et où il travaille encore. Pour lui témoigner son affection il organisera à la rentrée de septembre, une exposition de photographies qu'il a réalisées ces dernières années...

Car Oliviier a beaucoup voyagé depuis sa scolarisation au primaire à Villeveyrac.

Il deviendra collégien et ira à Poussan, au collège avant de poursuivre jusqu'au BAC, en internat, à Pézenas ou il passera le BAC.

Mais après celui-ci il se spécialisera dans la ferronerie pour pouvoir rejoindre son père et son frère dans l'entreprisse  familiale, toujours sur Villeveyrac.

Passionné de musique rock il jouera dans un groupe dont les musiciens sont ses amis jusqu'aux années 2000. A 23 ans il se mettra au sport assidument en se lançant dans la course à pied ainsi que dans la plongée avec bouteille, d'abord en loisirs...

Et comme un club d'apnée avait pignon sur rue à Frontignan, il franchira le pas, prendra sa licence FFESS Marins, participera aux entraînements,.. Avec certainement des prédispositions...

Il précise : "J'ai très vite accroché. En 2013 je participe pour la première fois aux championnats de France d'apnée Indoor statique, une autre catégorie existant pour le dynamique. Je pouvais alors rester en apnée près de 8 minutes. je deviens champion de France en 2013 et le suis encore en 2014 en participant aux championnats du Monde avec l'équipe de France... Arrêtant la compétition un peu plus tard  je suis devenu le Président du Club qui compte 30 à 35 licenciés et le suis toujours, tout en poursuivant l'apnée, pour le plaisir."

Les voyages relatifs aux compétions lui ont donné l'envie de les multiplier en couple ou en famille et ayant eu l'occasion d'aller en Tanzanie, , il s'était offert avant de partir,un très bel appareil-photos digne du chasseur d'images. Ce fut un coup de coeur, il fut surpris et rattrapé par le "virus" de la photographie.

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Les résultats étaient à la hauteur de ses espérances. Partageant les photographies avec ses amis sur FB, on l'encouragera à poursuivre.

Il choisit de se spécialiser dans le domaine animalier en s'intéressant particulièrement aux oiseaux sachant que notre Région s'y prête, entre terre, mer , maris et étangs. C'est un long cheminement qui le mènera peut-être à réunir, bientôt,  plongée et photographie.

Et de fils en aiguilles, à la demande de certains de ses concitoyens, il va exposer à la salle Jeanne d'Arc de Villeveyrac, fin septembre 2022 une sélection de ses belles photographies ( sur supports), des prises de vue d'oiseaux vivant principalement sur les étangs du sud de notre territoire. (flamants, aigrettes, sternes...).

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Des photos en couleur, ou en noir et blanc (30x45), (50x75), (60x90) avec quelques panoramiques qui seront imprimées  à Mèze par le photographe local.

Et plus tard, après avoir profité de cette première série, Olivier pourra s'il le souhaite nous faire partager ses très beaux clichés réalisés lors de ses voyages...

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EXPOSITION/FESTIVAL : IMAGESINGULIÈRES

Du jeudi 26 mai au dimanche 12 juin 2022

EXPOSITION/FESTIVAL : IMAGESINGULIÈRES
Jardin antique méditerranéen
Rue des Pioch
34540
BALARUC-LES-BAINS

 

Chaque année depuis 2009, ImageSingulières réunit des visions singulières de photographes du monde entier en organisant un parcours d’expositions dans plusieurs lieux de la ville de Sète. C’est au moment de l’Ascension que s’ouvre ce rendez-vous incontournable de la photographie documentaire, également temps de rencontres autour de conférences, visites ou encore de projections.

Pour cette quatorzième édition, le festival également à l’initiative du Centre photographique documentaire - ImageSingulières, étend son parcours sur le territoire de l’archipel de Thau et investit pour notre plus grand plaisir le Jardin Antique Méditerranéen à Balaruc-les-Bains et le Musée Ethnographique de l’Étang de Thau à Bouzigues. Ce projet artistique s’inscrit dans la continuité du partenariat que nous avons initié en 2019, dont l’objectif est de valoriser les résidences d’artistes au sein du réseau Patrimoine : une véritable immersion pendant quatre à six semaines où l’artiste sélectionné a carte blanche pour réaliser un travail sur le territoire et ses habitants.

PROGRAMMATION :

Jeudi 26 mai : 
  • 10h : Ouverture de toutes les expositions (Chai des Moulins)
  • 11h-12h : Radio Muge - Emission en direct (Chai des Moulins)
  • 11h : Visite "Sur les mujrs" avec Dugudus (Chai des Moulins)
  • 12h : Inauguration officielle (Chai des Moulins)
  • 14h : Visite "Fragiles" avec Tendance Floue (Chai des Moulins)
  • 15h : Visite "Beyrouth" avec MMyriam Boulos (Chai des Moulins)
  • 16h : Agora Singulières - Inland / Tendance Floue (Chai des Moulins)
  • 18h : vernissages "Fragiles" de Tendance Floue, "Beyrouth" et "Sur les murs" de Dugudus (Chai des Moulins)
  • 18h-21h : France PhotoBook - Signatures (Chai des Moulins)
  • 19h30 : Concert de Tony Truant & Les Solutions du Sud Profond (Chai des Moulins)
  • 21h30 : Projection (Chai des Moulins)
  • 23h-01h30 : Paul Brisco & Sdazz MC Skibbonz - DJ Set (Chai des Moulins)

Vendredi 27 mai :
  • 10h : Vernissage-Visite "Unperson" de Tim Franco (Gare SNCF de Sète)
  • 11h : Vernissage "Dust" de Patrick Wack (The Rio)
  • 14h : Visite « Faire face. Histoires de violences conjugales » avec Camille Gharbi (Salle Tarbouriech)
  • 15h : Vernissage « Faire face. Histoires de violences conjugales » de Camille Gharbi (Salle Tarbouriech)
  • 15h-19h : À l’origine du coeur - laboratoire argentique mobile du collectif Trigone (Chai des Moulins)
  • 16h : Agora Singulière "Autour des féminicides" (Chai des Moulins)
  • 18h-20h : Studio photo avec Prophot (Chai des Moulins)
  • 19h-20h : France PhotoBook - Signatures (Chai des Moulins)
  • 19h-20h : Radio Muge - Emission en direct (Chai des Moulins)
  • 21h30 : Projection (Chai des Moulins)
  • 23h-1h30 : Paul Brisco & Sdazz MC Skibbonz - DJ Set (Chai des Moulins)

Samedi 28 mai :
  • 10h : Visite « New waves » avec Raphaël Neal (Centre photographique)
  • 10h30 : Visite « L’Âge de l’innocence » avec Laurent Elie Badessi (Centre photographique)
  • 11h : Visite « Sète#22 » avec Gabrielle Duplantier (Centre photographique)
  • 11h30 : Vernissages « New waves » de Raphaël Neal, « L’Âge de l’innocence » de Laurent Elie Badessi et « Sète#22 » de Gabrielle Duplantier (Centre photographique)
  • 14h : Visite « A tree called home » avec Kent Klich (Chapelle du Quartier Haut)
  • 15h : Vernissage « A tree called home » de Kent Klich (Chapelle du Quartier Haut)
  • 15h-19h : À l’origine du coeur - laboratoire argentique mobile du collectif Trigone (Chai des Moulins)
  • 17h : La grande Agora Singulière "Autour de Beyrouth" (Chai des Moulins)
  • 18h-20h : Studio photo avec Prophot (Chai des Moulins)
  • 18h-21h : France PhotoBook - Signatures (Chai des Moulins)
  • 18h30 : Remise du Prix Fortant x IS x Wipplay (Chai des Moulins)
  • 19h-20h : Radio Muge - Emission en direct (Chai des Moulins)
  • 20h : Chic Type - Warm up (Chai des Moulins)
  • 21h30 : Projection (Chai des Moulins)
  • 23h-2h30 : Red Libanese - DJ set (Chai des Moulins)

Dimanche 29 mai :
  • 10h : Visite-vernissage « Paysannes » de Alexis Vettoretti (Jardin Antique Méditerranéen à Balaruc-les-Bains)
  • 11h : Visite-vernissage « Allfather » de Sébastien Van Malleghem (Musée de l'Étang de Thau à Bouzigues)
  • 14h30 : Visite « Dust » avec Patrick Wack (The Rio)
  • 16h : Agora Singulière "Autour de la photographie documentaire contemporaine" (Chai des Moulins)
  • 17h-18h : Radio Muge - Emission en direct (Chai des Moulins)
     
Voir toute la programmation 

Exposition de Claude Cruells au Réservoir de Sète

Vernissage de l'exposition vendredi 15 avril | 17h - 20h
 
Claude à commencé sa carrière de photographe professionnel en 1993 par la photographie sous-marine après 10 ans d’enseignement en Éducation Physique et Sportive. Nikon France, son partenaire, lui confie la réalisation de trois affiches pour valoriser son système Nikonos RS. La même année débute lors des Jeux méditerranéens, une collaboration qui durera 12 avec les policiers du RAID. Depuis ces 29 années, il parcourt inlassablement le monde un appareil photo à la main, ce qui lui a permis de couvrir des événements majeurs, comme le tsunami de 2004 pour VSD ou bien l’America’s Cup en Nouvelle Zélande pour Bouygues Télécom.
 
Passionné de voyage et de découverte, il explore tous les continents, de l’Everest à Wallis et Futuna en passant par le fin-fond de l’Amérique du Sud ou les îles perdues d’Indonésie. Il a ainsi, durant ces années, voyagé à la rencontre des hommes et de leur territoire, lui permettant ainsi de témoigner et de toujours mettre l’humain au cœur de ses images, affirmant la dimension philosophique et humaniste de son métier, raison pour laquelle il est devenu le photographe ambassadeur de la Croix Rouge française.