Photographie

« Métamorphose. La photographie en France, 1968-1989 », la nouvelle exposition du Pavillon Populaire à découvrir jusqu'au 15 janvier 2023

Montpellier, pour les amateurs

Avec 240 œuvres issues d'une quarantaine de collections de toute la France – Fonds Régionaux d’Art Contemporain, musées nationaux et de région, galeries d’art, ateliers d'artistes et collections privées –, l’exposition « Métamorphose
« Métamorphose. La photographie en France, 1968-1989 », la nouvelle exposition du Pavillon Populaire à découvrir jusqu'au 15 janvier 2023Voir l'image en grand

La photographie en France, 1968 – 1989 » brosse l’histoire d’une génération qui a fait de la photographie un enjeu majeur de l’histoire culturelle française. C’est rien de moins qu’une révolution qui se trouve mise en images sur les murs du Pavillon Populaire de Montpellier, à travers les chefs d'œuvre d'une soixantaine d'artistes qui ont véritablement marqué leur époque, dont ORLAN, Alain Bublex, Sophie Calle, Jean-Marc Bustamante, Denis Roche, Sarah Moon, Pierre & Gilles, Yan Morvan, Bettina Rheims, Sebastião Salgado, ou encore Guy Bourdin, ne sont que les plus célèbres. Les formats explosent, la couleur s’impose, l’esthétique devient la préoccupation première, et la photographie conquiert son autonomie au même titre que le théâtre, la littérature ou le cinéma. Le pays de l’invention de la photographie connaît ainsi la métamorphose d’un métier en un moyen d’expression à part entière et une pratique artistique reconnue dans le champ de l'art contemporain.

Cette nouvelle exposition événement vient d'être présentée par Fanny DOMBRE COSTE, Première Adjointe au Maire de Montpellier, Déléguée à la Ville éducative et à la Réussite scolaire, Gilles MORA, Directeur artistique du Pavillon Populaire, Michel POIVERT, Commissaire de l’exposition et Anna GRUMBACH, Co-commissaire de l’exposition.

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FESTIVAL DE LA PHOTO URBAINE DE FABREGUES

FESTIVAL DE LA PHOTO URBAINE DE FABREGUES

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Pour cette première édition du Festival, nous sommes heureux de vous présenter une exposition qui a pour vocation la valorisation de la pratique photographique amateur et professionnelle dans le thème de l'Urbain.

Les œuvres exposées rentreront dans les thématiques suivantes :

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- Urbex

- Sport de Rue

- Architecture

- Photos de rue

- Portraits de rue

- Paysage urbains

- La Nature dans la Ville

- Abstrait-Montage-Créations Artistiques

 

Ce festival est organisé avec le soutien de la Mairie de Fabrègues

 

Horaires :

Vendredi à partir de 18.00,

Samedi 10.00- 19.00,

Dimanche 10.00- 18.00.

 

PARCOURS PHOTOGRAPHIQUE : EXPO DE CHIOTTE

Du jeudi 03 novembre au samedi 03 décembre 2022

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Vernissage :

L'équipe d'expo de chiotte à le plaisir de vous inviter au Vernissage le jeudi 3 novembre 2022. Rendez-vous à 16h pour la visite du parcours photographique au BARAJO et à 19h au Vernissage au Rio à Sète. 

Manifesto :

Nous quittons momentanément la foule, le bruit, pour nous retrouver face à nous-même, à l'abri du monde. Pendant ce moment suspendu, certains se regardent dans le miroir pour contempler ce qu'ils offrent à la vue des autres, d'autres se parlent à eux-mêmes. Parfois avec tendresse, se félicitant d'avoir trouvé un compagnon pour la nuit, parfois avec le regret d'avoir bu le verre de trop. 

Quelle que soit la nature du lieu où nous nous trouvons, les toilettes nous ramènent à l'essentiel : un lieu où l'espace et le temps s'arrêtent temporairement, afin que nous puissions nous regarder en face le temps d'une pause-pipi. 

À travers le décalage insolite que provoque l'exposition, c'est aussi le moyen pour les artistes de livrer leurs oeuvres à un public qui ne les attends pas, les laissant entre nos mains, et acceptant le risque de la dégradation inexorable. 

"L'expo de chiotte" est alors l'occasion de susciter des réactions, des échanges, mais aussi de réactualiser le questionnement fondamental qui traverse l'art contemporain : "Où commence l'art ? Quand s'arrête-t-il ?" Ou pour reprendre les mots de Robert Rauschenberg, précurseur du pop art : "L'art n'a rien à voir avec l'art, il a tout à voir avec la vie."

 

Marseillan : la dédicace des albums nés de la collaboration entre Michel DUMERGUE, photographe et Alain MILLION, poète (2)

 

C’est le vendredi 25 novembre 17H 30 à la médiathèque de Marseillan qu’a eu lieu la dédicace des albums nés de la collaboration entre Michel DUMERGUE, photographe et Alain MILLION, poète.

Né en 1952 Michel DUMERGUE découvre la photographie à 17 ans. En 1980, jeune et sportif, il collabore en tant que pigiste, aux magazines « Le Monde du tennis » et « France badminton » tout en travaillant en parallèle dans une banque parisienne. En 1987, il part vivre aux Etats-Unis (en Floride) où il fait de la photo de mode pour un français qui lance sa marque.

En 1980, retour en France (en Languedoc-Roussillon) où il travaille comme pigiste photographe pour deux mairies, pour le quotidien régional « Midi Libre », les magazines « Toute la Natation », « Coureurs d’Ecume » et « Foot amateur », mais également pour des fédérations sportives nationales et internationales. Aujourd’hui, il se consacre à la photo inventive : nu artistique, portrait, street photo, etc.

Son travail est connu au travers de ses nombreuses expositions nationales et internationales : Tampa aux USA, St Petersburg, Paris, Montpellier, Béziers, Sète, Marseillan. S’il faut poser des mots sur ses images, c’est l’oeil du photographe qui s’attarde sur les lieux pour en restituer l’essence entre fiction et réflexion entre jeux d’ombre et de lumière. Souvent, on parvient à prendre une photo belle mais banale. Elle ne transcende pas.

 

Elle aura bien sa place dans un album ou dans un dossier sur son ordinateur, mais pas plus. Et puis, parfois, il y a ce petit détail qui fait toute la différence. C’est au détail qu’on reconnaît les photos de Michel Dumergue. Mais Michel Dumergue c’est aussi la bienveillance et un sens de l’accueil chaleureux.

Corps et graphie des mains Après la publication de Balade Marseillanaise et Rêveries en pays de Thau, Michel Dumergue, photographe et Alain Million, poète, poursuivent leur chemin, ils fusionnent les mots et les photos qui dévoilent leur sensibilité et le clair-obscur du moi intérieur. Création romanesque qui s’approche du sujet et crée l’impression de connaissance des personnages, tout en maintenant une distance.

 

 

Alain Million est président fondateur de La Vie en Marche, Défenseur des Droits de l'Enfant.

Le projet "D'Oc" a pour objectif de proposer à six jeunes photographes d'offrir leurs regards singuliers sur la région Occitanie

Porté par Images Singulières, festival populaire et exigeant crée en 2009 par Valérie Laquittant et Gilles Favier, le projet "D'Oc" a pour objectif de proposer à six jeunes photographes d'offrir leurs regards singuliers sur la région Occitanie.
Cette commande datant de 2019 donne lieu aujourd'hui à une grande et belle exposition dont le vernissage s'est déroulé ce samedi 17 septembre et a attiré de nombreux amoureux de la photographie. Claude Muslin, adjointe déléguée à la culture, a évoqué « une exposition qui donne des regards pluriels de notre région, celle du réel, de nos vies » .
 
Peut être une représentation artistique de 4 personnes
 A voir jusqu'au 31 décembre 2022 au centre photographique documentaire-Image Singulière (17, rue Lacan).

Le Centre photographique documentaire - ImageSingulières fait sa rentrée avec l'exposition "D’oc une commande photographique en Occitanie".

 
Retrouvez, du 17 septembre au 31 décembre, l'œuvre des photographes Paul Baudon, Théo Combes, Pauline Dupin, Melody Garreau, Adrien Ribet et Marianne Thaze
 Vernissage : samedi 17 septembre à 11h
Visite commentée : dimanche 18 septembre à 15h
L'exposition, mais aussi les visites commentées, les ateliers enfants, les stage ados ou les soirées cinemas jusqu'à la fin de l'année, retrouvez tous les rendez-vous ici  https://cutt.ly/yC1ETX0Peut être une image de étendue d’eau, ciel et texte qui dit ’www 8 hagge DOSSIER DOSSIERDPRSE DE PRESSE SEPTEMBRE MBRE DÉCEMB 2022 神や出情事 EXPOSITION PHOTOGRAPHIQUE DU 17 SEPTEMBRE AU 31 DÉCEMBRE 2022 D'OC une commande photographique en Occitanie PAUL BAUDON, THÉO COMBES, PAULINE DUPIN, MELODY GARREAU, ADRIEN RIBET, MARIANNE THAZET’

EXPOSITION : SÈTE #22

Chaque année, ImageSingulières invite un ou une photographe en résidence à Sète. Une immersion dans la ville et ses alentours pendant quatre à six semaines, où l’artiste a carte blanche pour réaliser un travail surle territoire et ses habitants.

En 2022, c’est la photographe française Gabrielle Duplantier qui a été choisie.

 

EXPOSITION : SÈTE #22
17 rue Lacan
Centre photographique documentaire
34200
SETE

PORTRAIT : MICHEL DUMERGUE : L'ŒIL DU MAITRE.

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Voilà bien des années que Michel Dumergue promène son objectif photo sur les routes du monde. Ce presque septuagénaire découvre la photo à l'âge de dix-sept ans, et son attirance pour les clichés se transforme en véritable passion. Les activités artistiques, à l'époque, ne sont pas considérées comme des métiers dits "sérieux ". Ses parents, malgré amour et compréhension n'échappent pas à la règle et aide leur progéniture à entreprendre des études. Michel, en bon fils, accepte de suivre les conseils parentaux, et se retrouve finalement à entamer une carrière bancaire.

abarayCapture d’écran 2022-06-12 072057Sa passion de la photo ne le quitte pas, et afin de conjuguer travail et passion, il parvient à intégrer le service publicité et communication de l'établissement qui l'emploie. Mais les contraintes sont si grandes, qu'elles étouffent l'esprit de créativité qui se développe chez Michel, par un beau matin, il décide de voler de ses propres ailes et devient alors photographe professionnel après quelques mois d'études pour se parfaire dans cette discipline.

De clichés de mode, notamment aux États-Unis pour un jeune modiste créateur, en photo de vie de tous les jours, il se forge peu à peu sa propre identité et se constitue une solide réputation de reporter photos.

N'obtenant pas le sésame pour rester sur le territoire de Floride il est obligé de rentrer en France.

C'est alors que de grands magazines lui confient de plus en plus de missions photographiques dans différents domaines. Jusqu'au jour où, au cours d'un reportage, il découvre la photo sportive. Le mouvement, l'action, l'instantané transforment sa vision des choses et tout naturellement, il se dirige vers cette activité. Durant des décennies, il est  mandaté par différents média, fédérations ou clubs pour réaliser des clichés lors de compétitions nationales et internationales (Foot, badminton, natation, volley-ball, waterpolo et futnet ).

Il s'établit en bordure de l'étang de Thau, et prépare sa retraite. Sa passion ne le quitte pas, et son appareil photo en bandoulière, il n'a de cesse de repérer les instantanés de la vie et images et paysages qui composent ses nombreuses expositions régionales.

Il aime à exprimer ses multiples talents au travers de ses moments de liberté. Et la préparation de sa récente exposition " Comme les autres " lui permet de découvrir un monde différent. Il se lance dans un travail de fond et durant deux ans, il suit des personnes non valides, accidentées, amputées et appareillées. Thème particulièrement difficile à aborder avec un objectif, mais Michel relève le challenge en compagnie des modèles qui se prêtent aux besoins de la photo. Et ce maitre de l'objectif, en gagnant la confiance de toutes ces personnes, s'est occupé à rendre ces clichés magnifiques.

L'exposition, initialement prévue dans une galerie sétoise a été déplacée en raison de la crise sanitaire. C'est au Lido, à Sète que les promeneurs ont pu découvrir les clichés. Le cadre s'y prête, et les jours de beau temps, la foule s'est pressée, admirative et surprise de tant de sourires photographiés.

Parlant de son exposition, il confie : " la photographie est une discipline exaltante et simple, car, dans le fond, il suffit de sortir de chez soi et de photographier le monde qui vous entoure. Mais, le plus compliqué, c’est de revenir à la maison avec des photos intéressantes. Ce n’est pas aussi facile qu’il y paraît. C’est même ce qui fait la beauté de cette pratique".

Michel apprécie plus que tout le noir et blanc et ne travaille la couleur qu'à de rares occasions. Sans doute un rappel de jeunesse et de l'ambiance feutrée des laboratoires de développement.

En visitant son site, vous découvrirez de très belles prises de vues de Sète et du bassin de Thau...

Philippe Raybaud

Avec Imagesingulières : DU 26 MAI AU 14 AOÛT 2022 GABRIELLE DUPLANTIER

AGABCapture d’écran 2022-06-04 132527ImageSingulières invite chaque année un ou une photographe en résidence à Sète et sur le pourtour du Bassin de Thau pour réaliser une carte blanche sur le territoire et ses habitants. Pour l’édition 2022, c’est la photographe française Gabrielle Duplantier qui a été choisie.

La couleur des sentiments.

[…] Comme, y compris en noir et blanc, les photographes « écrivent avec la lumière », des territoires comme Sète, où l’intensité lumineuse est généralement forte et où les ombres portées sont marquées, entraînent généralement des images contrastées. Ce qui frappe alors avec la proposition de Gabrielle Duplantier […] c’est la subtilité développée dans la gamme chromatique. Il y a là non seulement des gris savants, étagés, vibrants, souvent sensuels, autant sur les peaux que sur la nature, mais également une profondeur de détails dans les noirs et dans des blancs presque purs – rares – des modulations souples. Cette richesse de traitement construit une ambiance qui nous amène vers des rencontres douces, des perspectives harmonieuses, une absence de construction a priori qui frise parfois avec l’étrangeté.

Rétive à la ville – la grande ville est pour elle impossible – Gabrielle Duplantier a trouvé à Sète un espace à sa mesure. Un espace qu’elle peut parcourir à pied, à son rythme, en scrutant les lumières, en ayant – et en prenant – le temps des rencontres. Qu’il s’agisse d’une fillette, d’un couple d’adolescents, de gamins dont la beauté l’arrête, d’une jeune fille comme une poupée dans la rue, d’une femme africaine d’une grande beauté, mais également d’un chien croisé sur fond de mur meurtri, d’une structure suspendue au-dessus de l’étang, ou bien d’un cactus, d’un arbre aux branches devenues sculptures grises et même de la mer qui vibre, c’est à un nuancier des gris, du plus profond au plus léger, que nous invite cette promenade. Car il ne s’agit ni de décrire, ni d’expliquer, ni de donner à connaître. Simplement de partager l’écho mis en forme de surprises aimées, d’étonnements qui touchent. Fidèle à une forme d’artisanat autant qu’à sa prise de vue en argentique qui offre une matière unique qu’elle retravaillera jusqu’à obtenir une interprétation – qui pourrait être différente à un autre moment et dont elle doute toujours – Gabrielle Duplantier fabrique un monde qui n’est pas seulement « son » Sète subjectif mais plutôt un catalogue poétique, pas trop organisé, des sensations qu’elle a éprouvées sur un territoire inconnu d’elle et baigné de lumières qui ne sont pas celles qu’elle affectionne habituellement. C’est avec une apparente facilité et avec une évidente liberté, sans but avoué, sans projet construit qu’elle se meut dans ce territoire, qu’elle l’interprète comme on déploie une petite musique, de nuit, de jour, à tout moment de la journée, en variant les distances, aux gens comme aux espaces, en travaillant plus que tout la matière de l’image. Une matière vraiment photographique qui, dans des cadres jamais forcés, peut facilement insuffler une respiration calme, juste rythmée de quelques profondeurs absolues de noir et de quelques stridences de blanc. Pour laisser toute leur place aux gris.

Avec Gabrielle Duplantier, le noir a la couleur des sentiments.

- Christian Caujolle

La résidence est soutenue par

La Ville de Sète, la DRAC Occitanie, la Région Occitanie / Pyrénées – Méditerranée, Sète Agglopôle Méditerranée, le Fonds de dotation Art, Culture et Patrimoine et le Laboratoire Photon.

 

LA PHOTOGRAPHE > GABRIELLE DUPLANTIER

Gabrielle Duplantier est une photographe française née en 1978. Après des études en Arts Plastiques puis en Histoire de l’Art, elle s’investit seule dans la pratique de la photographie. Depuis ses premiers pas de photographe, elle parcourt et reparcourt les mêmes lieux familiers, le Pays basque, le Portugal ou l’Inde. Paysages étranges, instants crépusculaires, portraits puissants et fragiles, Gabrielle Duplantier poursuit l’affirmation, inquiète en même temps qu’obstinée, de son point de vue de sujet, moins attaché à figer la réalité qu’à lui réclamer un droit de regard.
Son travail fait l’objet de nombreuses expositions et publications en France et à l’étranger. Elle a publié deux livres aux éditions lamaindonne, « Volta » (2014) et « Terres Basses » (2018). Gabrielle Duplantier est aujourd’hui représentée par la Galerie 127.

SITE INTERNET

GABRIELLE DUPLANTIER

 

INFOS PRATIQUES

Gratuit / Tout public

Olivier Azzopardi, exposera ses photographies en septembre à la salle Jeanne d'Arc de Villeveyrac

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Olivier Azzopardi, Villeveyracois, aime son beau village dans lequel il a grandi et où il travaille encore. Pour lui témoigner son affection il organisera à la rentrée de septembre, une exposition de photographies qu'il a réalisées ces dernières années...

Car Olivier a beaucoup voyagé depuis sa scolarisation au primaire à Villeveyrac.

Il deviendra collégien et ira à Poussan, au collège avant de poursuivre jusqu'au BAC, en internat, à Pézenas ou il passera le BAC.

Mais après celui-ci il se spécialisera dans la ferronerie pour pouvoir rejoindre son père et son frère dans l'entreprisse  familiale, toujours sur Villeveyrac.

Passionné de musique rock il jouera dans un groupe dont les musiciens sont ses amis jusqu'aux années 2000. A 23 ans il se mettra au sport assidument en se lançant dans la course à pied ainsi que dans la plongée avec bouteille, d'abord en loisirs...

Et comme un club d'apnée avait pignon sur rue à Frontignan, il franchira le pas, prendra sa licence FFESS Marins, participera aux entraînements,.. Avec certainement des prédispositions...

Il précise : "J'ai très vite accroché. En 2013 je participe pour la première fois aux championnats de France d'apnée Indoor statique, une autre catégorie existant pour le dynamique. Je pouvais alors rester en apnée près de 8 minutes. je deviens champion de France en 2013 et le suis encore en 2014 en participant aux championnats du Monde avec l'équipe de France... Arrêtant la compétition un peu plus tard  je suis devenu le Président du Club qui compte 30 à 35 licenciés et le suis toujours, tout en poursuivant l'apnée, pour le plaisir."

Les voyages relatifs aux compétions lui ont donné l'envie de les multiplier en couple ou en famille et ayant eu l'occasion d'aller en Tanzanie, , il s'était offert avant de partir,un très bel appareil-photos digne du chasseur d'images. Ce fut un coup de coeur, il fut surpris et rattrapé par le "virus" de la photographie.

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Les résultats étaient à la hauteur de ses espérances. Partageant les photographies avec ses amis sur FB, on l'encouragera à poursuivre.

Il choisit de se spécialiser dans le domaine animalier en s'intéressant particulièrement aux oiseaux sachant que notre Région s'y prête, entre terre, mer , maris et étangs. C'est un long cheminement qui le mènera peut-être à réunir, bientôt,  plongée et photographie.

Et de fils en aiguilles, à la demande de certains de ses concitoyens, il va exposer à la salle Jeanne d'Arc de Villeveyrac, fin septembre 2022 une sélection de ses belles photographies ( sur supports), des prises de vue d'oiseaux vivant principalement sur les étangs du sud de notre territoire. (flamants, aigrettes, sternes...).

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Des photos en couleur, ou en noir et blanc (30x45), (50x75), (60x90) avec quelques panoramiques qui seront imprimées  à Mèze par le photographe local.

Et plus tard, après avoir profité de cette première série, Olivier pourra s'il le souhaite nous faire partager ses très beaux clichés réalisés lors de ses voyages...azzoCapture d’écran 2022-08-23 122718

 

EXPOSITION DE SEBASTIEN VAN MALLEGHEM A BOUZIGUES

"Allfather"
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Sébastien Van Malleghem nous invite à dans un voyage onirique où une nature puissante se confronte à sa condition d’être humain.
Vidéo du vernissage en téléchargement.
 

Sébastien Van Malleghem est un photographe et auteur indépendant, né à Namur en Belgique en 1986.

Il a été récompensé par le prix Lucas-Dolega et le Nikon Bozar Monography Série Award en 2015, le prix Hip ainsi que le prix Belfius de la presse en 2019.

Biographie

(Selon Wikipédia sur :  https://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9bastien_Van_Malleghem)

"Diplômé en photographie de l’École Supérieure des Arts « le 75 » à Bruxelles en 2009, Sébastien Van Malleghem se dirige vers une photographie engagée en travaillant depuis plusieurs années sur le thème de la justice en Belgique ainsi qu’à travers l’Europe. Il travaille principalement en noir et blanc1.

Il a 22 ans quand, de 2008 à 2011, il photographie le quotidien des inspecteurs de police dans leurs relations avec les citoyens. Depuis 2011 à 2014, Sébastien Van Malleghem poursuit ce travail sur le système judiciaire en photographiant la vie intra carcérale..................."

 

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Du 26 mai au 12 juin
 Musée Ethnographique de l’Étang de Thau
 Tous les jours de 10h à 12h et de 14h à 18h
 
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 3€50 à partir du 30 mai