Environnement

Signature du règlement d’usage de l’eau pour l’irrigation du vignoble de Listel à l’eau usée traitée de la STEP de Marseillan


Ce mercredi 24 novembre, au Domaine de Listel, entre Sète et Marseillan, a été signé le règlement d’usage de l’eau pour l’irrigation du vignoble de Listel à l’eau usée traitée de la STEP de Marseillan

C’est une grande première en matière de développement durable pour Sète agglopôle méditerranée : le premier projet de réutilisation des eaux usées traitées est lancé sur le territoire !aaaaggluioIMG_20211124_113031

De par sa situation, le vignoble de Listel qui exploite 246 ha de vignes cultivées sur une bande de sable entre Sète et Marseillan, et entre l’étang de Thau et la mer, est très sensible aux conditions météorologiques, notamment en matière de pluviométrie. Ces vignes font partie du patrimoine de la région depuis 1883 (date de création de l’entreprise).

C’est pourquoi, un projet de réutilisation des eaux usées traitées par la station d’épuration de Marseillan « Pradels » est lancé, à des fins d’irrigation du vignoble du Listel, tout en préservant les enjeux écologiques de ce site emblématique.

aaaagglaCaptureCe projet a fait l’objet d’un travail collaboratif entre le Conservatoire de l’Espace Littoral et des Rivages Lacustres (CELRL), propriétaire des Salins et du canal de circonvallation, les Grands Domaines du Littoral (GDL), propriétaire du vignoble voisin, Sète agglopôle méditerranée (SAM), maître d’ouvrage de la station d’épuration des Pradels située sur la commune de Marseillan et gestionnaire des Salins pour le compte de CELRL, ainsi que le Conservatoire d’Espaces Naturels d’Occitanie, co-gestionnaire des Salins associé à SAM pour le compte du CELRL.

Cette démarche de concertation a été formalisée dans un dispositif conventionnel complet, engageant sur 20 ans et s’articulant autour d’un Règlement d’usage de l’eau, signé mercredi 24 novembre 2021, en présence de François Commeinhes, Président de SAM, Agnès Vince, Directrice du Conservatoire de l’espace littoral et des rivages lacrustes, Paul-François Vranken, Président de la SAS grands Domaines du Littoral, Arnaud Martin, Président du Conservatoire des Espaces naturels d’Occitanie, Antoine Brechignac, Directeur régional de Suez Occitanie, Michel Garcia, Président de la CLE du Bassin de Thau, Vice-président délégué à la gestion des espaces naturels, agricoles et viticoles et Yves Michel, Maire de Marseillan, Président du SMBT, Vice-Président délégué au grand et petit cycle de l’eau.


Ce règlement était complété par deux conventions en découlant :

  • Une convention de rejet de la STEP de Marseillan « Pradels », entre le CELRL, SAM et GDL, pour fixer les conditions de gestion du bassin de stockage artificiel et le canal de circonvallation dans lesquels se déverse le rejet de la STEP avant de s’infiltrer dans les Salins,

  • Une convention de réutilisation des eaux usées traitées produites par la STEP de Marseillan « Pradels », entre le CELRL, SAM et GDL, pour fixer les conditions d’exploitation et de suivi de cette réutilisation des eaux.

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Il faut savoir que les Grands Domaines du Littoral (GDL) exploitent 246 ha de vignes sur le lido de Thau entre Sète et Marseillan. Ces vignes, cultivées sur une bande de sable entre l’étang de Thau et la mer, font partie du patrimoine de la région depuis 1883 (date de création de l’entreprise). De par sa situation, ce vignoble est très sensible aux déficits de pluviométrie : et comme ils viennent de passer en appellation d'origine protégée (AOP°, ils sont encore plus attentifs aux risques liés à l'eau.

  • les sols sableux ne disposent d’aucune capacité de rétention,
  • les eaux souterraines superficielles sont sujettes à des remontées du biseau salé (mer-étang),
  • aucune ressource en eau douce superficielle n’est accessible,
  • la nappe profonde de l’Astien est fragile et réservée prioritairement à l’eau potable.

 "L’exploitation de ces vignes subit les effets du changement climatique, en particulier des épisodes de sécheresses estivales de plus en plus longs et marqués. GDL a ainsi vu sa production réduire de l’ordre de 50 % sur les 5 dernières années (baisse des rendements, mortalité des vignes). Cette chute des rendements fait aujourd’hui peser un risque sur la pérennité des activités de GDL sur le lido. Face à cette situation GDL a procédé à des travaux d’irrigation à l’eau potable d’une partie du vignoble. GDL prévoyant d’étendre ce réseau d’irrigation à la totalité du vignoble, une étude d’une solution alternative à l’eau potable a été envisagée. Ce projet consiste à permettre l’irrigation des vignes à partir des eaux résiduaires urbaines produites par la station d’épuration de Marseillan (lagunage des Pradels). En effet, le système d’assainissement collectif des eaux usées de la commune de Marseillan, sous maîtrise d’ouvrage de Sète agglopôle méditerranée, est composé de deux unités de traitement, situées sur la commune de Marseillan" :

  • le lagunage des Onglous qui sert de prétraitement pour une partie des eaux usées

  • le lagunage des Pradels qui traite la totalité des eaux usées produites.

  • En cas de surcote hydrique, notamment lors des événements pluviométriques exceptionnels, les eaux du canal de circonvallation sont temporairement rejetées dans l’étang de Thau, sept kilomètres en aval, par le biais de la station de pompage du Rouet de Villeroy, appartenant à GDL.

Les modalités et conditions d’utilisation des eaux du bassin de stockage artificiel de 65 000 m³, sont définies dans un règlement d’usage de l’eau (élaboré entre le CELRL, Sète agglopôle méditerranée, le Conservatoire d’Espaces Naturels d’Occitanie et GDL). Ce règlement autorise la SAS Grands Domaines du Littoral à prélever un volume maximal estimé à 343 500 m³ (cas d’une année sèche) pour l’irrigation de ses vignes pour un volume d’eau usée traitée disponible supérieur à 900 000 m³/an. 

C'est donc ce dernier qui est concerné. Et si le système d’assainissement est exploité par la société SUEZ EAU France SAS, délégataire, le rejet des eaux traitées du système épuratoire de Marseillan s’effectue dans un bassin de stockage artificiel de 65 000 m³, propriété du Conservatoire de l'espace littoral et des rivages lacustres (CELRL). Un ouvrage de sortie et un ouvrage de répartition permettent, via une conduite de transfert, l'alimentation des salins du Castellas (XIVème et XVème) et du canal de circonvallation sur le lido de Thau dans lequel les eaux s’infiltrent progressivement et tamponnent le phénomène de remontée du biseau salé contribuant au maintien de la culture de la vigne.


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Fig.1 - Implantation du lagunage des Pradels et du vignoble GDL sur le lido de Thau


Seul problème, le niveau de salinité des eaux usées traitées étant relativement élevé en sortie de la STEP, le projet a intègré la construction d’une unité de dessalement en aval du bassin de stockage afin de réduire la teneur en chlorure des eaux usées traitées avant injection dans le réseau d’irrigation.

Par ailleurs, le niveau de qualité des eaux usées traitées requis pour l’irrigation de la vigne en goutte-à-goutte est la « qualité C » (au sens de l’annexe II de l’arrêté du 2 août 2010). Toutefois, afin de pouvoir respecter une distance réglementaire minimale de 50 m entre le périmètre irrigué et les zones d’activités à protéger (zones conchylicoles et zones de baignade), le niveau de qualité de réutilisation des eaux usées traitées visé sera la « qualité A » soit le niveau le plus élevé.aaaagglazz

La réutilisation des eaux usées traitées pour l’irrigation des vignes est prévue par pompage directement au niveau du bassin de stockage puis acheminement jusqu’à une unité de dessalement et de désinfection complémentaire située au niveau du Mas du Castellas avant distribution aux différentes parcelles de GDL via un réseau d’irrigation en goutte-à-goutte.

Le rejet du concentrat issu du dessalement des eaux usées traitées se fera dans le canal de circonvallation, au droit du Mas du Castellas.

Le programme de surveillance de la qualité des eaux usées traitées et de la qualité des sols est fixé par les arrêtés d’autorisation. Il porte sur un suivi de la qualité des eaux brutes et des eaux traitées pour l’irrigation, un suivi de la qualité des boues et de la qualité des sols.

Afin de s’assurer de l’absence d’impact, un suivi de la salinité des eaux du canal de circonvallation en amont et en aval du rejet du concentrat issu de l’unité de dessalement des eaux usées traitées est mis en place.

Les enjeux sanitaires identifiés (activités à protéger) concernent les zones de baignade et d’activités nautiques et les zones de production de coquillages destinés à la consommation humaine.

La méthode d’irrigation par goutte-à-goutte (contrairement à l’aspersion) garantit l’absence totale de risque d’envol (ou de brumisation) indépendamment des conditions météorologiques (y compris par vent fort).

L’eau d’irrigation sera donc immédiatement absorbée par le sable puis par la vigne, sans aucune possibilité ni de ruissellement ni d’infiltration vers la nappe souterraine.

La nature des sols irrigués (sable) et l’absence de pente permettent d’écarter tout risque d’écoulement depuis les zones irriguées vers les zones d’activités à protéger.aaaagglooooohjkCapture

 

Fig.2 - Aménagements prévus
 
 
Au-delà de l’objectif de préservation des rendements poursuivi par GDL, les bénéfices environnementaux et socio-économiques attendus pour le territoire sont les suivants :

les eaux usées traitées se substituent à une consommation d’eau potable permettant ainsi de réduire la pression sur la ressource en eaux souterraines des alluvions de l’Hérault actuellement en déficit quantitatif, l’irrigation des vignes avec les eaux usées traitées va réduire les volumes rejetés dans l’étang de Thau au niveau du pompage du Rouet, et participer ainsi à l’amélioration de l’état qualitatif de ce milieu, le maintien de l’activité viticole participe à la préservation du lido grâce à l’enracinement des vignes dans le cordon dunaire, les eaux usées traitées étant une ressource garantie qui permet de pérenniser l’activité viticole sur le lido et de préserver les emplois associés et l’aménagement de ces espaces naturels.


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 François COMMEINHES, Président de Sète Agglopôle précisait à ce sujet :

 "C'est une démarche initiée voici plus de 3 ans entre les divers propriétaires ou gestionnaires fonciers avec des discussions entre nos collectivités, le propriétaire des vignes de Listel, et le conservatoire du littoral pour concilier enjeux écologiques et sauvegarde des activités viticoles, et préserver ainsi tous les usages de ce site exceptionnel. Grâce à cette « REUT » de la station d’épuration marseillanaise des Pradels qu’exploite le groupe Suez, nous préserverons la ressource en eau, dont la raréfaction est source de grandes inquiétudes, tout en garantissant la menace que font peser sur l’activité viticole les phénomènes croissants de sécheresse et autres remontées de biseau salé. L’enracinement des ceps et le maintien du cordon dunaire préservent également du risque de submersion."

"Nous sommes là, dans le contexte connu de changement climatique, au cœur des enjeux qualitatifs et quantitatifs du développement durable. Concept qui se limite trop souvent aux incantations sans être traduit dans les faits, tout comme l’économie circulaire, qui est plus que jamais une nécessité pour préserver notre qualité de vie.

 Je me réjouis qu’à travers les documents que nous signons aujourd’hui – conventions de rejet des eaux traitées, d’occupation temporaire et de réutilisations des eaux traitées - tous les usages soient bien pris en compte et préservés. Ce qui a, dès le début des discussions, été un préalable de la part du conservatoire du littoral, garant de la richesse environnemental de ce site unique.

J’espère de tout cœur que le projet pourra bénéficier de l’appel à projets régional EC’EAU porté par les régions Occitanie et Nouvelle Aquitaine, et l’Agence de l’eau, pour soutenir les projets de réutilisation des eaux dites «non conventionnelles ».."...................

Et il rajoutait que pour la réutilisation des eaux usées d’autres projets étaient en cours…

"En effet, Sète agglopôle méditerranée soutient auprès de la Région Occitanie, dans le cadre de l’appel à projets en faveur de la réutilisation des eaux non conventionnelles, le projet de réutilisation des eaux usées traitées de la station d'épuration à Sète pour les besoins en eau du site industriel implanté sur le Port de Sète porté par la société SAIPOL. Ce projet, qui engendre une substitution directe d'eau potable, contribue à réduire significativement la pression sur la ressource en eaux souterraines des alluvions de l'Hérault actuellement en déficit quantitatif."

"L’Agglopôle a postulé à l’appel à projet « EC’EAU, Economie Circulaire de l’Eau » lancé par la Région pour un projet d'irrigation avec les eaux traitées de la STEP de Mèze sur un ilot d'une centaine d'ha réparti entre les coopérateurs de la cave les Costières de Pomérols et le domaine de Saint-André. Toutes les parcelles de cet ilot sont situées sur la commune de Mèze et ne sont pas desservies par BRL. L'irrigation de ces parcelles est donc capitale pour pérenniser la culture de la vigne."

"La construction de la nouvelle station d’épuration « Thau Maritima », plus gros chantier porté par Sète agglopôle méditerranée (64,3 M€) se poursuit dans la Zac des Eaux Blanches. L’objectif est de faire face à l’augmentation attendue de la population du bassin, tout en protégeant la ressource en eau et notamment l’étang de Thau où conchyliculture et pêche sont les activités principales….. À la fin du chantier, la capacité de traitement passera de 135 000 à 165 000 équivalents habitants (EH), avec une option jusqu’à 190 000 EH à l’horizon 2045."

 

Visionnez la courte vidéo explicative du SMBTsur le Contrat de gestion intégrée et de transition écologique qui vient d'être signé !

 
Il concerne 4 agglomérations, 27 communes, les associations, les citoyens, les chercheurs et les élus : c’est un engagement sans précédent qui mobilise l’ensemble des acteurs du bassin de Thau et qui prévoit de mobiliser 600 M € sur cinq ans autour de la transition écologique.
Coordonné par le SMBT avec le soutien de nombreux partenaires financiers, sa vocation est de protéger les milieux et le bassin de Thau en agissant sur l’environnement, les activités portuaires, le soutien aux filières, la prévention des inondations ou encore l’alimentation en eau.

Bientôt l’hiver, les mangeoires sont de sortie!

La LPO ne préconise pas nécessairement le nourrissage artificiel de la faune sauvage, cependant, elle entend le souhait de nombre de personnes souhaitant donner un coup de pouce aux oiseaux à la « mauvaise » saison, prendre plaisir à les observer ou réaliser des actions d’éducation à l’environnement par ce biais.
Ainsi, elle vous conseille avant tout de planter des arbustes à baies  et laisser monter en graines  les plantes au jardin, voir par exemple de réserver des fleurs de tournesol avec leurs graines à ressortir en hiver.Geai, Oiseau, Direction Générale De La
Pour celles et ceux qui voudraient malgré tout nourrir sur une mangeoire, elle préconise afin d’éviter la transmissions de maladies  de ne le faire :
- qu’en période de gel prolongé
- sur des mangeoires silos au lieu de plateaux
- en évitant de déposer des boules de graisse par temps humide
Il est par ailleurs nécessaire de choisir des aliments adaptés (proscrire le pain par exemple).
️Afin d’être cohérent pour préserver le vivant il est préconisé d’acheter ces produits sans emballages, sans produits animaux, cultivés localement et en agriculture biologique
« Nous proposons ainsi à la vente du tournesol BIO produit en région Occitanie en sacs de 5 ou 15kg à venir chercher aux heures d’ouverture de notre siège départemental à Villeveyrac (vous pouvez apporter votre propre contenant). » Précise la LPO.
Les bénéfices de ces ventes contribuent au financement du Centre de Sauvegarde de la Faune Sauvage LPO Occitanie – Villeveyrac

La signature du Contrat de gestion intégrée et de transition écologique (CGITE) qui concernent 4 agglomérations, 27 communes... Et...

Ce mardi 23 novembre se déroulait la signature du Contrat de gestion intégrée et de transition écologique (CGITE) qui concernent 4 agglomérations, 27 communes, les associations, les citoyens, les chercheurs et les élus : c’est un engagement sans précédent qui mobilise l’ensemble des acteurs du bassin de Thau...
 
Peut être une image de texte qui dit ’CONTRAT DE GESTION INTÉGRÉE ET DE TRANSITION ÉCOLOGIQUE DU TERRITOIRE DE THAU (2020-2025) (2020-’
 
 Coordonné par le Syndicat mixte du bassin de Thau (SMBT) avec le soutien de nombreux partenaires financiers, c’est un contrat innovant et fédérateur. Il est prévu de mobiliser 600 M € sur cinq ans autour de la transition écologique.
 
 Sa vocation est de protéger les milieux et le bassin de Thau en agissant sur l’environnement, les activités portuaires, le soutien aux filières, la prévention des inondations ou encore l’alimentation en eau. Sa feuille de route s’articule autour de trois axes majeurs (aménagement résilient et durable, économie littorale globale et innovante et gestion environnementale équilibrée).
 
Selon le SMBT : " L’avenir du bassin de Thau se dessine aujourd’hui grâce à une vision transversale doublée d’une action collective orchestrées par l’expertise des équipes du SMBT en matière de gestion intégrée. Les nouvelles technologies et les compétences rassemblées sont au service de l’environnement et des habitants. L’innovation est centrale dans ce contrat ; de même que la participation citoyenne…
Un contrat gagnant-gagnant !"
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 Signature en présence des signataires suivants :
Yves Michel (Président Syndicat mixte bassin de Thau), François Commeinhes (Président de Sète Agglopôle Méditerranée), Gwendoline Chaudoir (Vice-présidente Communauté d'agglomération Hérault), Véronique Négret (Vice-Présidente de Montpellier Méditerranée Métropole), Karine Bonacina (Directrice Régionale de l'Agence de l'Eau Rhône Méditerranée Corse), Sébastien Denaja (Conseiller régional Occitanie), Patrice Lafont (Président du Comité Régional Conchylicole de Méditerranée), Bernard Perez (Président du Comité régional des pêches et des élevages marins d’Occitanie) représenté par le Directeur et Thierry Laurent (Sous-préfet, secrétaire général de la préfecture de l’Hérault).

PLAN LITTORAL 21 - 5 NOUVEAUX LAUREATS DEL'APPEL À PROJETS « AVENIR LITTORAL » 2021

 Plage, Le Coucher Du Soleil, Panorama

 

A l'occasion du Salon du Littoral ce 23 novembre 2021, Étienne Guyot, préfet de la région Occitanie, Didier Codorniou, Président du Parlement de la Mer et 1er vice-président en charge de la Méditerranée à la Région Occitanie/ Pyrénées-Méditerranée, en présence de Jean-Michel Baylet, Président du groupe La Dépêche du Midi, ont présenté les 5 lauréats de l'appel à projet « Avenir littoral 2021 ». L'occasion également de faire un bilan sur ce dispositif qui, à l'aune de sa 3e édition, a permis de financer 23 projets portés par plus de 60 acteurs dans des domaines variés, représentant un montant total de plus de 8 millions et subventionnés à hauteur de 4,17 millions .

 

La troisième édition de l'appel à projets « Avenir Littoral » a été lancée en février dernier, avec le soutien du Pôle Mer Méditerranée et de la Région Occitanie, dans le cadre du Plan Littoral 21,signé entre l'État, la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée et la Banque des Territoires en mars 2017.

 

Doté d'une enveloppe de2 millions d'euros, cet appel à projet permet de financer des projets innovants développés par des acteurs du littoral et en lien avec les enjeux de transition écologique. Il s'agit à la fois de favoriser le développement de nouvelles solutions face aux multiples défis auxquels est exposé le littoral (impacts du réchauffement climatique, optimisation et valorisation des ressources, etc.), tout en soutenant l'écosystème régional, la création d'emplois et l'émergence ou la structuration de nouvelles filières.

 

Pour l'édition 2021, 5 projets ont été sélectionnés sur l'une des 3 thématiques (voir présentation détaillée en annexe) :

 

  • Axe 1 :valorisation et recyclage des déchets à la mer ou issus d'activités maritimes : deux projets lauréats autour de la déconstruction et de valorisation des matériaux par des techniques mécaniques et biologiques, notamment pour la filière nautique et l'industrie plasturgique ;
  • Axe 2 : gestion quantitative et qualitative de l'eau en lien avec les activités nautiques et de plaisance dans les ports et dans la conception et la maintenance nautique : un projet récompensé qui propose une gestion innovante des eaux sur la base nautique du Port de Sète Frontignan ;
  • Axe 3 : tourisme résilient littoral (solutions pour des infrastructures, des équipements et des services touristiques plus durables, autonomes et zéro impact sur le bord de mer) : deux projets lauréats en lien avec des activités nautiques, qui visent à expérimenter un centre nautique résilient sur le port de Palavas et une recyclerie dédiée aux sports nautiques.

Ces projets ont vocation à proposer des solutions réplicables, pour booster l'innovation bleue en Occitanie.

  

Un catalogue des projets labellisés « Avenir littoral » a été édité (en pièce jointe de ce communiqué). Il présente les 23 projets soutenus depuis 2019: nouveaux équipements et services numériques pour les activités maritimes et nautiques, valorisation des bioressources (holothuries, macro-algues, micro-algues), gestion et traitement des déchets (plastiques, industriels, conchylicoles, bateaux de plaisance hors d'usage, etc.), valorisation et recyclage des eaux résiduaires, outils d'évaluation et prédiction des risques (contamination des milieux marins, submersion marine, etc.), équipements touristiques « résilients ».

 

La quatrième édition de l'Appel à Projets Avenir Littoral sera lancée en février 2022.

Ces rendez-vous annuels vont bien au-delà d'une remise de prix puisqu'ils permettent d'alimenter le réseau d'acteurs de l'économie bleue de la région Occitanie, via un réseau spécifique « Avenir Littoral », initié depuis la première édition de l'appel à projets en 2019, et qui s'enrichit des cinq lauréats de cette édition 2021. La quatrième édition de l'Appel à Projets « Avenir Littoral » sera lancée en février 2022.

 

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Pour Étienne Guyot, préfet de la région Occitanie, « L'ambition de l'appel à projets « Avenir littoral », est de soutenir le développement de solutions concrètes et innovantes face aux défis du réchauffement climatique, de la préservation de la biodiversité et de la pression démographique, auxquels notre territoire est particulièrement exposé et qui nécessitent une adaptation permanente ».

Pour Carole Delga, Présidente de la Région Occitanie, « Grâce à l'appel à projet Avenir Littoral, nous concilions développement économique et réponses au changement climatique. C'est en soutenant la création de solutions innovantes que nous arriverons à faire émerger de nouvelles filières et à générer des emplois durables en Occitanie. C'est aussi une belle vitrine pour le savoir-faire des entreprises d'Occitanie. Notre économie bleue peut compter sur un écosystème régional très riche en ingénierie, recherche et développement, et start-up qui imaginent le littoral de demain. »

Cueillez des « Nombrils de Vénus », c’est le moment

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Le nombril de Vénus est reconnu pour ses bienfaits émollients, détersifs et résolutifs. Riche en fer, en sels minéraux, en triméthylamine et en tanin, les spécialistes l’indiquent dans le traitement des furoncles, des plaies, des hémorroïdes ainsi que des ulcères.

En ce moment, durant vos balades autour de votre commune et dans la région, vous en trouverez à foison, sur les talus et entre les pierres des murs, n’hésitez pas, ils sont comestibles en salade par exemple…

Tout savoir sur https://www.mr-plantes.com/2011/04/nombril-de-venus-umbilicus-rupestris/

Le lancement officiel de la Plateforme d’innovation Blue Thau Lab

SMBT : Ce vendredi 19 novembre, se déroulait le lancement officiel de la Plateforme d’innovation Blue Thau Lab par Yves Michel, Président du Syndicat mixte du bassin de Thau et François Commeinhes, Vice-Président du SMBT, en présence de Emmanuelle Darmon, sous-préfète en charge du bassin de Thau.
 Laurent Ballesta, Photographe et biologiste sous-marin Grand témoin, et Stéphane Vincent, Directeur, 27è région, soulignent, par leurs regards inspirants et stratégiques, les contours de cette plateforme auprès des nombreux acteurs du territoire (élus, acteurs publics et privés, grandes entreprises, créateurs d'entreprises, chercheurs, etc.).
" Faire face au changement climatique, protéger la richesse environnementale locale et favoriser l'émergence de projets, de produits, de services, d'entreprises, d'emplois durables sur notre sol, c’est la mission d’intérêt général portée par notre nouvelle plateforme d’innovation territoriale collaborative : le BlueThauLab."
 
Photo du SMBT :
 
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Plus d’informations sur www.bluethaulab.fr

Les médiateurs de l’environnement de Sète agglopôle Méditerranée seront présents à la déchèterie de Montbazin jeudi 25 Novembre

Dans le cadre de la semaine Européenne sur la réduction des déchets (SERD), les médiateurs de l’environnement de Sète agglopôle Méditerranée seront présents à la déchèterie de Montbazin jeudi 25 Novembre de 9h à 12h et de 14h à 16h.
Qu’est-ce que la semaine européenne de réduction des déchets (SERD) :
"Coordonnée en France par l’ADEME, la Semaine Européenne de la Réduction des Déchets est un « temps fort » de mobilisation au cours de l’année pour mettre en lumière et essaimer les bonnes pratiques de production et de consommation qui vont dans le sens de la prévention des déchets."Peut être une image de texte qui dit ’SEMAINE EUROPÉENNE DE LA RÉDUCTION DES DÉCHETS’

"Heureusement, on t'aime II" de Christophe Morgo, un second livre pour nous faire réagir et sutout agir

Christophe Morgo a écrit puis édité il y a quelques semaines un second livre traitant de l'urgence climatique après la multiplication de phénomènes et de modifications du climat perceptibles qui sont autant d'alertes, même dans notre région. Maire de Villeveyrac et vice-président du Département, défenseur de l'environnement il ne peut rester insensible à l'évolution d'une planète en danger qui envoie des signaux de plus en plus intenses comme la période de fortes chaleurs en 2019, les températures de l'été ayant été étant les plus hautes jamais enregistrées dans le monde suivant la forte canicule de 2018  qui avait frappé notre territoire.  Et en 2020, ce fut la pandémie de Covid.

 

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Pour lui, tout est lié.

"La planète est en danger et la vie humaine sur Terre est menacée. Il faut réagir".

aaaamorgoCapturePour lui, les raisons de tous ces dérèglements se multiplient et avec différents processus qui accélèrent le réchauffement climatique, I l est impératif que les gouvernements réagissent pour mettre un frein à ces processus, et pour nous, à notre échelle d'écocitoyen,, il nous faut agir tout simplement en privilégiant ce qui est à notre portée.

Ce second ouvrage est  illustré par de nombreuses photos, et il l'a écrit pour vous sensibiliser afin d'essayer de protéger ce qui peut encore l'être et ne pas compromettre l'avenir... Chrstophe Morgo a donc choisi le Territoire de Thau, très sensible et vulnérable, traité avec peu de précaution depuis plusieurs décennies avec une configuration qui l'expose particulièrement pour vous montrer qu'il y a urgence.

Faites le constat avec lui, analysez aussi la situation, au niveau de l'eau, des zones boisées, de la flore, de l'habitat et de la biodiversité, de la pollution, l'envahisseur de la Terre toujours présent.

Et à partir de là essayez avec lui de repérer et de suivre des pistes pour protéger notre territoire, et lui prouver que vous l'aimez.

 

"Heureusement on t'aime II" de Christophe Morgo 10€aaaamorgoiIMG_20211116_204917

Changement climatique : "Les calottes sont cuites", le nouveau podcast de Géo et Météo-France

 

"Les calottes sont cuites", c'est le podcast du magazine GEO en partenariat avec Météo-France pour tout comprendre au changement climatique. À écouter sur vos plateformes d’écoute habituelles !

Tout comprendre au changement climatique

Si on vous dit CCNUCC ? COP ? Accord de Paris ? Ça vous dit quelque chose ? On sait que ça parle du climat, mais il se passe quoi exactement ? Pas facile de comprendre l’ampleur du problème quand on n’a pas fait LV2 Giec. Ou quand le sujet a le don de miner le moral. Météo-France et le magazine GEO ont réalisé un podcast sur le changement climatique.  

Six épisodes, à écouter tous les 15 jours

La COP26 se déroule en ce moment à Glasgow et réunit 197 nations pour discuter du changement climatique et des actions à mener pour y faire face.  L’ampleur et la rapidité du changement climatique auquel nous sommes confrontés aujourd’hui est inédit. Canicules, sécheresses, inondations … Nous en subissons déjà les effets au quotidien. Mais nous ne l’appréhendons pas forcément facilement. 

C’est quoi, la différence entre la météo et le climat ? Les fameux 1,5 °C, ça correspond à quoi ? Et le changement climatique en France, ça ressemble à quoi ?

En six épisodes ludiques et même pas tristes à découvrir tous les 15 jours, on a tâché de démêler le comment du pourquoi ça se détraque à ce point-là.

Pour écouter et voir aller sur https://meteofrance.com/actualites-et-dossiers/actualites/changement-climatique-les-calottes-sont-cuites

L'Etat met en place un appel à projet pour les jeunes sur la thématique de l'environnement !

 
Cela permet aux 18-30 ans de concrétiser leurs initiatives et les aider à réaliser leurs projets.
Les pré sélectionnés constitueront notamment un « village des solutions innovantes en faveur du développement durable et de la transition écologique ».
Peut être une image de 3 personnes et texte qui dit ’Jeunes et Éco-engagés UN CHALLENGE POUR UNE EUROPE PLUS ECO-RESPONSABLE. À VOUS DE JOUER! CHALLENGE EN LIGNE OUVERT AUX JEUNES DE 18-30 ANS JUSQU'AU 30 NOVEMBRE XT XTA’
Candidature avant le 30 novembre
Vous avez entre 18 et 30 ans et vous avez un projet en faveur de la transition écologique ?
L'appel à projet "Jeunes et éco-engagés" est fait pour vous.