Environnement

Des parcs d’éoliennes flottantes en Méditerranée ?

Participez au débat qui se déroule actuellement, pour en parler et donner votre avis…

 

Habitants, estivants, pêcheurs, plaisanciers, experts ou non, tout le monde est concerné par l’implantation potentielle d’éoliennes flottantes dans le Golfe du Lion. Le ministère de la transition écologique prévoit en effet l’installation de deux parcs éoliens et de leur extension en méditerranée dans les régions Occitanie et Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur dès 2022. En amont de la mise en œuvre de ce projet, le ministère est tenu de réaliser un débat public, pour consulter et recueillir les avis de la plus grande diversité de personnes possibles : pour cela, le débat EOS (https://eos.debatpublic.fr/) se tient entre le 12 juillet et le 31 octobre 2021

Le réseau CPIE Bassin de Thau et 3 autres associations partenaires ont été mandatés par la Commission Nationale du Débat Public (CNDP), organisme indépendant qui organise en ce moment ces échanges, pour recueillir sur le terrain les avis de tous ceux qui souhaiteront s’exprimer sur le sujet.

Selon vous, l’implantation d’éoliennes flottantes en méditerranée semble-t-elle bénéfique ? Ou au contraire risque-t-elle d’avoir des conséquences négatives ? Quel est le potentiel de ce genre d’innovation ? Quelle est sa place dans la politique énergétique de notre pays ?

Que vous soyez favorable ou non, que vous ayez une opinion tranchée ou que vous vous posiez juste des questions, le débat EOS vous donne la parole.

Si vous êtes curieux, vous pouvez également poser vos questions ou échanger avec les animateurs du réseau CPIE Bassin de Thau et ses partenaires. Des stands itinérants sont tenus durant tout l’été sur la façade Occitane et en PACA, vous permettant à la fois de venir vous documenter et échanger sur le sujet, mais aussi de donner votre opinion, de faire part de votre ressenti de manière anonyme.

Et si vous avez besoin d’y réfléchir un peu plus, vous pouvez aussi contribuer (avant le 31 octobre) directement sur le site internet du débat.

 

Les données qui ressortiront de ce débat permettront par la suite d’orienter les décisions du projet en fonction des avis exprimés.  

Alors, venez participer nombreux et nombreuses pour vous exprimer sur ce projet et vous engager dans la dynamique de votre territoire !

En savoir plus 
Exprimez votre opinion ou posez vos questions sur ce projet en cliquant ici 

Débat public EOS – Éoliennes flottantes en Méditerranée

Glissez vous dans la peau d'un scientifique à l'occasion des sorties Sentinelles de la mer !

 

Profitez de votre été pour participer aux prochaines sorties du réseau Sentinelles de la Mer Occitanie : en vous promenant le long du littoral, vos observations permettront aux scientifiques et aux gestionnaires du milieu marin d’améliorer leurs connaissances sur les espèces. 

Vos observations sont utiles !

- 03/08 : stand sur les microplastiques avec la mission Amadeus de Wings of the Ocean  

- 06 et 20/08 : suivi de la flore littorale

- 16/08 : suivi de la flore littorale et du trait de côte

- 21/08 : suivi des laisses de mer et du trait de côte

Vous retrouverez également toutes ces sorties dans le livret Prenez l’Air (voir plus haut).

Jour du dépassement : quand l’humanité épuise-t-elle les réserves naturelles de la Terre année après année ?

Sur FranceInfos.fr :

Le jour du dépassement est un indice qui a pour but d'illustrer la consommation toujours plus rapide d'une population humaine en expansion sur une planète aux ressources limitées.

"Retour en arrière. L'humanité aura consommé l'ensemble des ressources planétaires pour cette année, jeudi 29 juillet, selon l'ONG américaine Global Footprint Network. Le "jour du dépassement" est donc revenu au niveau de 2019, après une brève accalmie en 2020, liée à la crise sanitaire due au Covid-19. Cet indice a pour but d'illustrer la consommation toujours plus rapide d'une population humaine en expansion sur une planète limitée. Pour le dire de façon imagée, il faudrait cette année 1,7 Terre pour subvenir aux besoins de la population mondiale de façon durable."

 

Personnels, Réseau, Médias Sociaux

La toute nouvelle web série "Initiative pour un océan durable" vient de sortir !

La toute nouvelle web série "Initiative pour un océan durable" vient de sortir ! 

 

Co-produite par WeOcean Project, structure ambassadrice de la campagne Ecogeses Méditerranée Occitanie, ce n'est pas moins de 40 épisodes qui vous attendent pour découvrir les initiatives collaboratives qui répondent aux problématiques environnementales des milieux marins.

Une série réalisée par trois jeunes femmes, plongeuses, scientifiques et vidéastes : Leslie Bissey, Elodie Gasparin et Typhaine Szelangiewicz. Coproduite par WeOcean et Bluearth production, avec la participation des trois antennes de France 3 implantées en zone méditerranéenne : Occitanie, Provence-Alpes Côte d'Azur et Corse.

 

SMBT : comment gérer et maîtriser la fréquentation nautique sur des espaces lagunaires et marins fragiles ?

 C’est la question soulevée par différents gestionnaires d’espaces naturels d’Occitanie, de Catalogne et de Sardaigne réunis le 21 juillet dernier au siège du Parc naturel du Cap de Creus. Animateur du site Natura 2000 de l’étang de Thau, le SMBT a participé à cette rencontre.
 
L’objectif étant de monter, sous la houlette de l’Eurorégion Pyrénées Méditerranée, un projet éligible au programme européen Interreg Med. La crise du Covid ayant entraîné une hausse de la fréquentation des zones lagunaires et marines et de nouveaux comportements, parfois nuisibles au maintien de la biodiversité, le sujet est devenu particulièrement sensible. Au terme d’une journée de discussions, une liste d’actions, faisant notamment appel aux nouvelles technologies, a été établie et sera affinée dans les prochains mois pour répondre à l’appel à projets qui sera lancé en janvier 2022.
 
Associant 13 pays méditerranéens, le programme Interreg Med soutient des projets vecteurs de croissance durable et d’utilisation raisonnable des ressources. Pour en savoir plus : https://interreg-med.eu/fr/
 
L'Eau, Sport, Sports Nautiques

Moustique-tigre : comment lutter contre sa prolifération ?

Mosquito, Insectes, Piqure De MoustiqueChaque année, le moustique tigre sort de son hibernation au printemps, période à laquelle on retrouve humidité et chaleur. On vous propose plusieurs solutions pour éviter que le moustique ne s’impose lors de vos belles soirées d’été !

En 1958, seconstitue l’Entente Interdépartementale de Démoustication Méditerranée (EID) avec les Bouches du Rhône, le Gard et l’Hérault. Sa mission : accompagner le développement de cette partie du territoire, en éradiquant les nuisances liées aux moustiques.

Depuis son installation dans notre région en 2011, l’EID-Med a développé́ et mis en œuvre plusieurs campagnes de sensibilisation visant mobiliser les citoyens autour de cette problématique. 

Pour être efficace dès l’arrivée des beaux jours il faut anticiper l’arrivée du moustique tigre et prévenir de la transmission des maladies qu’il est susceptible de propager. Les traitements préventifs de lutte antivectorielle (LAV) sont donc indispensables. Cela permet d’éviter la mise en place d’une chaîne de transmission locale de la maladie, pour votre protection. Une opération de ce type consiste en une pulvérisation d’insecticide sur la voie publique à partir d’un véhicule 4x4, complétée, si nécessaire, par des petites interventions ciblées à l’aide d’appareils portables.

Le moustique-tigre se développe en milieu urbain au plus proche des habitants. Il pond sur les parois de tous récipients, reconnaissable par sa petite taille (plus petit que le moustique autochtone que l'on a chez nous : mesurant seulement quelques millimètres). On le trouve principalement au sein des domiciles, en extérieur : cours, terrasses, balcons, jardins…

 

Moustique, Schnake, Dard, Insectes

 

Leur multitude et le caractère aléatoire de leurs déplacements rendent inopérante une stratégie de lutte antilarvaire comparable à celle appliquée aux espèces traditionnelles issues des zones humides, faisant de la mobilisation sociale des mêmes habitants la méthode centrale de lutte contre la multiplication du nombre de moustique-tigre.

Dans une majorité de cas, il est « produit » par inattention par les habitants des villes et villages. Sa prolifération doit être évitée par des mesures physiques, simples et pratiques : supprimer ou évacuer toute collection d’eau, en vidant, couvrant, rangeant, jetant, nettoyant... Car c’est au contact de l’eau que les œufs éclosent.

La lutte contre le moustique tigre ne peut se mener uniquement par des moyens de lutte à grande échelle telle que pratiquée traditionnellement. La mobilisation de tous les acteurs (institutionnels et particuliers) est nécessaire pour limiter les zones de développement des gîtes à moustique tigre en vue de réduire sa nuisance.

Département : lutte contre les moustiques

Moustique, Femelle, Aedes Albopictus

Moustiques Pixabay
 

La démoustication de confort

En 1958, dans la perspective du développement des zones côtières des départements des Bouches du Rhône, du Gard et de l’Hérault, les 3 conseils généraux se regroupent pour constituer l’Entente Interdépartementale de Démoustication Méditerranée (EID). Sa mission est d’accompagner le développement structurel et économique de cette partie du territoire alors en pleine essor, en éradiquant les nuisances liées aux moustiques.

Dans les années 60, la mission de démoustication est octroyée aux départements qui peuvent selon l’exemple de l’EID Méditerranée, fédérer leurs moyens. En 1963, l'Aude et les Pyrénées-Orientales rejoignent l’institution. A partir de cette date et jusqu’en 1982, l’Etat participe aux actions.

 Le Département de l’Hérault exerce donc sa compétence en matière de démoustication au travers les missions de l’EID dont il est membre fondateur. L’objet est d’agir en faveur du confort des populations.

La lutte contre les moustiques « nuisants » issus des zones humides littorales ou rétro-littorales constitue le cœur historique des interventions. Cela consiste à un suivi strict et précis des zones susceptibles de favoriser des habitats aux moustiques et si nécessaire de les traiter à l’aide de biocides. Chaque année 35 à 40 000 hectares sont concernés sur le pourtour méditerranéen de l’Occitanie.

 http://www.eid-med.org/

La Lutte Anti Vectorielle (LAV)

L’apparition en 2012 du moustique tigre vecteur des maladies de la dengue, du chikungunya et du zika, amène l’Etat à demander aux collectivités territoriales de mener une mission de santé publique complémentaire, rendue obligatoire, confiée aux Départements jusqu’en 2019 et réalisée par l’EID jusqu’en 2019.

L’enjeu est d’éviter qu’une personne reconnue contaminée ne se fasse piquer, et transmette ainsi le virus via d’autres moustiques. Il s’agit d’empêcher la transmission virale dans l’entourage du malade. Un plan ministériel prévoit un dispositif de surveillance renforcé pendant la période d’activité du moustique (mai à novembre). Une veille sanitaire, alimentée par les médecins cliniciens et les laboratoires, avertit l’Agence Régionale de Santé (ARS) de tout résultat positif pour l'une de ces 3 maladies. En fonction du contexte, le signalement déclenche une enquête entomologique, c’est-à-dire une recherche de gîtes à moustiques tigre à proximité des endroits fréquentés par une personne suspectée d’être porteuse de l’un des trois virus. Si nécessaire, des actions de lutte anti-vectorielle destinées à éradiquer ces gîtes, sont menées.

Le traitement de LAV cible un espace d’une superficie très limitée, en raison de la faible capacité de dispersion du moustique tigre (150 mètres environ). Pour être efficace, c’est-à-dire pour briser une éventuelle chaîne de transmission vectorielle, le traitement doit être effectué dans de brefs délais (de 24 heures à 5 jours maximum après diagnostic).

Depuis le 1er janvier 2020, l’Etat a repris la gestion directe de cette mission, et la confie à des opérateurs retenus après appel d’offres.

Au-delà de constituer une menace pour la santé publique, le moustique tigre est également un insecte nuisant, dont les comportements et modes de vie diffèrent de ceux du moustique traditionnel dit « moustique des marais ». Le moustique tigre se développe dans des quantités d’eau infimes, le plus souvent infra-domiciliaires.

La lutte contre le moustique tigre ne peut se mener par des moyens de lutte à grande échelle telle que pratiquée traditionnellement.  La mobilisation de tous les acteurs (institutionnels et particuliers) est nécessaire pour limiter les zones de développement des gîtes à moustique tigre en vue de réduire sa nuisance.

Pour tout savoir sur le moustique tigre et adopter les bons gestes : http://www.moustiquetigre.org/

Une animation orchestrée par le SMBT, en partenariat avec le CPIE pour découvrir un Eden aviaire

Un Eden aviaire! Bancs de sable semi-immergés, les tocs de Thau attirent chaque année des colonies d’oiseaux migrateurs (sterne naine et Pierregarin, avocette élégante, gravelot à collier interrompu…). Afin d’harmoniser la cohabitation entre ces laro-limicoles protégés et les adeptes de sports nautiques (kitesurf, windsurf, kayac), nombreux à fréquenter ce site Natura 2000, une sensibilisation aux enjeux ornithologiques des tocs sera proposée les mercredi 28 juillet et vendredi 20 août de 9h30 à 11h30, sur le parking du Pont-Levis. Peut être une image de oiseau, nature et étendue d’eau
 
C’est à bord d’une carriole pédagogique, le Laromobile, regorgeant d’informations sur l’avifaune littorale, que les animateurs de la LPO iront à la rencontre des sportifs. Une animation orchestrée par le SMBT, en partenariat avec le CPIE.
Pour en savoir plus sur les espèces et espaces naturels de Thau : https://www.thaunature.fr/

Les plages des criques de la Vigie et de l’Anau interdites à la baignade

Une nappe d’hydrocarbures a été découverte ce vendredi 23 juillet, vers 15 h 30, en pleine mer, au sud du môle Saint-Louis.

Les services des Douanes se sont rendus sur place et la dispersion est en cours. Toutefois,  la nappe dérive actuellement vers l’Ouest du Mont Saint Clair, avec un risque d’atteindre les côtes.

Le CROSS Med (Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage de la Méditerranée) préconise donc, à titre préventif, d’interdire la baignade jusqu’au samedi 24 juillet, 12 h sur les plages des criques de la Vigie et de l’Anau, à Sète.

Les divers services maritimes (DDTM, Sémaphore, Port, Cross-med) et les surveillants de plage effectueront une veille active de l’évolution de la nappe et de sa dérive.

Un arrêté municipal a été signé à cet effet et sera affiché sur place.