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"Un accident de la vie"! Vous n'êtes pas seul, Blandine Rouger peut vous accompagner...

"Un accident de la vie"! Vous n'êtes pas seul, Blandine Rouger peut vous accompagner...

ROUGERphoto BR1"Un accident de la vie"! Vous n'êtes pas seul, Blandine Rouger peut vous accompagner... 

Blandine Rouger, Poussannaise, après avoir travaillé "côté assureur" pendant 25ans, s'est lancée dans l'accompagnement des Victimes d'accidents corporels, un domaine dans lequel elle est une experte.

Mais que sont les accidents corporels et notamment les accidents de la vie ?

Un accident corporel est un accident ayant entraîné des blessures physiques et/ou psychiques d'une personne. Il peut s'agir, par exemple d'un accident automobile ( Conducteur,  passager,  cycliste,  piéton, ....) ou d'un accident de la vie courante.

Un accident de la vie courante est un traumatisme qui peut survenir au domicile (chute dans les escaliers, brûlure en cuisinant, coupure en jardinant...), à l'extérieur (chute dans un magasin, sur un trottoir,  au cours d'une activité sportive), pendant les vacances, les loisirs... Parfois lié à la présence d'objets usuels (fil traînant par terre), à un manque de vigilance (chute d'une échelle mal arrimée...), ou à l'intervention d'un tiers (coup de pied donné par un autre joueur pendant un match). 

Les accidents de la vie sont au nombre de 11 millions dont 4,5 millions de recours aux urgences, plusieurs centaines de milliers d’hospitalisations, et plus de 20 000 décès en France chaque année. (source : Association des Assureurs Français). Ils constituent un problème majeur de santé publique

Les violences conjugales exercées par un(e) conjoint(e), les agressions, constituent des accidents de la vie. Ainsi que les accidents médicaux (erreur de diagnostic, aléa thérapeutique, défaut dans l'organisation des soins...), les accidents de chasse (promeneur ou autre chasseur blessé par une balle) et ceux liés à des risques technologiques ou naturels ( crash aériens, catastrophes naturelles, incendie...)

Blandine Rouger nous explique :

"Personne n'est à l'abri : Le risque de chute augmente avec l’âge, entraînant des blessures parfois graves pouvant conduire au décès.  

La noyade est la première cause de mortalité par accident domestique chez les enfants de moins de cinq ans. Même non suivie de décès, elle laisse parfois de lourdes séquelles. Les lieux de noyades sont principalement la mer, la piscine, les plans d'eau, les bassins domestiques et les baignoires.

Les accidents à vélo touchent tout le monde mais deux tiers des victimes sont des enfants de moins de 15ans. Le port du casque pour le cycliste et le pratiquant de glisse urbaine est fondamental. Il réduit de 80 % la gravité des traumatismes crâniens. Et la tête est touchée plus d'une fois sur trois en cas de chute".

En cas d'accident corporel, (accident de la vie, médical...) que faire ? Ne pas rester seul ?

"La Victime devra établir, en premier lieu, la matérialité des faits (les circonstances de l'accident). Puis rapporter les éléments sur les responsabilités. Et enfin, le lien entre l'accident et son dommage corporel."

"Dès la survenance de l'accident, et ce, dans la mesure du possible, il convient de remplir un constat amiable avec un tiers qui serait à l'origine de l'accident, de récupérer des témoignages,lorsqu'il y a des témoins. Par la suite, de demander au médecin ou au service des urgences un certificat médical initial indiquant la date de l'accident, son origine (accident voie publique, chute dans les escaliers...) et déclarer le sinistre à son ou ses assureurs (si plusieurs contrats sont susceptibles d'intervenir).

Un accident plonge souvent la Victime dans une situation extrême. Au-delà des conséquences physiques, la Victime se retrouve dans un désarroi administratif, financier, psychologique. Confrontée à un contexte de deuil, à cette douleur en lien avec la rupture d'un attachement, à ce processus d'adaptation au stress provoqué par une perte significative de sa santé.
A ce deuil... et ses étapes : Le choc, le déni, la colère, la tristesse, l'acceptation, le pardon. Le recours en indemnisation s'inscrira dans une quête du sens, de renouveau et de sérénité retrouvée. L'
accompagnement sera, pour la Victime, d'une aide précieuse.
"

Et si vous êtes victime d'un de ces accidents quel est pour vous l'intérêt d'être accompagné pour un recours ?

"Le recours en indemnisation du préjudice corporel porte sur un domaine juridique très spécifique, en constante évolution. Un professionnel du droit spécialisé en dommage corporel (expert d'assurés, avocat...) maîtrisera la technique de la prise en charge du préjudice corporel. Il aura acquis, en plus de ses compétences techniques, une expérience lui permettant d'obtenir pour son client l'indemnisation juste et intégrale."

"Le Conseil de la Victime devra avoir une parfaite connaissance de la démarche de l'assureur dans le processus d'indemnisation. Une démarche, plus qu'un chiffrage car soumise à de nombreux paramètres.

 En effet, la Victime sera confrontée à plusieurs étapes dans le recours à l'encontre de l'assureur : L'analyse de la garantie, des responsabilités, du préjudice, et les cas de contestation si un accord n'est pas obtenu.

L'analyse de la garantie est celle du contenu du ou des contrats d'assurance, l’interprétation des clauses et les exclusions. L’analyse des responsabilités porte sur celles opposables ou non à la victime et des voies de recours .

 L'analyse du préjudice porte, en premier lieu sur sa détection. En effet, le préjudice va varier en fonction des circonstances de l'accident : (Désincarcération, héliportage, transfert vers CHU, choc frontal...), de la nature des blessures (localisation,latéralité, étendue), des soins (ostéosynthèse..), de leur durée ( hospitalisation). Du profil de la Victime ( âge, antécédents médicaux...), de son contexte social, de sa situation familiale (vit seule, avec ou sans enfant à charge ...), de son cadre de vie ( appartement, maison...), du contexte professionnel  (revenus, activité manuelle ou non, retraité)...

 Le Conseil de la Victime devra, en second lieu, quantifier le préjudice : par l'évaluation lors d'une expertise médicale au cours de laquelle il sera aux cotés de la Victime et des médecins et par ses connaissance juridiques sur le domaine du préjudice corporel (nomenclatures ...),

Tout au long de ces étapes, le Conseil représentera la Victime et effectuera les démarches auprès de l'assureur (correspondances, obtention d'indemnités provisionnelles...).

Enfin, il sera force de négociation pour obtenir une indemnisation juste et intégrale auprès de la compagnie d'assurance en application du contrat ( utilisation de barèmes de capitalisation, jurisprudence...) et la contestera si besoin par ses connaissances des voies de recours."

Ce parcours qui peut durer des mois ou des années après l'accident se fera bien-sûr, avec l'empathie, l'écoute active inhérentes à l'accompagnement des Victimes dans cette situation extrême.

Dans ces cas, Blandine Rouger peut vous accompagner. Avec ses compétences et une sérieuse expérience elle saura vous aider à y voir plus clair :

 

 Retrouver Blandine Rouger sur www.brconseil.net