Lézignan la Cèbe

Lézignan la Cèbe, un partenariat efficace avec Hérault Energies

Depuis de nombreuses années, la commune de Lézignan la Cèbe sollicite le syndicat Hérault Energies pour la réalisation des projets en lien avec l’électrification.

Le syndicat est en charge de l’organisation du service public de l’électricité sur le département et dans ce cadre, réalise les travaux sur le réseau électrique de la collectivité qui lui a transféré cette compétence.

En concertation, les deux structures mettent en place des programmes de travaux afin de permettre à la ville de bénéficier de toutes les subventions proposées. Hérault Energies conduit les chantiers et assure le suivi administratif, technique et financier des opérations.

Un nouveau chantier vient de démarrer : il s’agit de l’aménagement de la traversée du village avec la mise en souterrain des réseaux aériens (électricité basse tension, téléphone, éclairage) sur l’avenue Wladimir d’Ormesson.

En plus d’être esthétiques, ces travaux contribuent à améliorer la sécurisation de l’alimentation électrique, les lignes n’étant plus soumises aux aléas climatiques. De plus, le réseau « Eclairage Public» sera rénové avec la pose de nouveaux candélabres à LEDS, performants et économes en énergie.

Lentreprise Allez réalise ces travaux : 250 m de réseaux aériens seront enlevés puis enfouis et 8 poteaux supprimés. 11 nouveaux candélabres seront installés.

Ce chantier, d’un montant de 209 000 euros bénéficie de subventions du Facé (Fonds d’amortissement des charges d’électrification), qui est financé par les distributeurs d’électricité en France qui aident les collectivités rurales en charge de réseaux de distribution d’électricité dans le financement de l’amélioration de ces réseaux électriques, du Conseil départemental pour les télécoms et d’Hérault Energies  pour l’éclairage public. La commune finance à hauteur de 55%.

 Bernard Bals

 

Marie et les femmes de l'Evangile

Le samedi 5 octobre, les Baladins de l’Evangile ont présenté dans la salle des Baumes : Marie et les femmes de l’Evangile.

Devant une salle pleine, le P. Thierry Febvre a présenté cette soirée consacrée à Marie et les femmes qui accompagnèrent Jésus depuis sa naissance jusqu’à sa mort comme Marthe et sa sœur Marie, Jeanne, Suzanne, Marie-Madeleine.

Sans leur disponibilité, la mission du Christ aurait été différente.

Les baladins se déplacent en France, en Europe.

Ils amènent le matériel technique, quant aux acteurs, ils sont recrutés sur place, enfants du catéchisme, du collège Sainte Marthe, du lycée Bonne Terre, scouts de France.

Les répétitions se déroulent sur 24 heures, le spectacle est mimé. L’expression de ces jeunes au cours des tableaux a été remarquable.

La soirée a commencé avec la violoniste virtuose Dorota Anderszewska de l’orchestre national de Montpellier qui a interprété entre autres morceaux classiques l’Avé Maria. Puis les tableaux se succèdent, Dieu créa l’homme à son image, homme et femme il les créa. L’annonce de l’ange à Marie, Jésus le fruit de vos entrailles est béni. Joseph veut la répudier du fait qu’elle attend un enfant, mais l’ange lui dit, c’est l’enfant de Dieu. Un édit de César Auguste ordonna un recensement, alors de Nazareth ils se rendirent à Bethlehem en Judée. C’est là que va naître Jésus dans une étable. Ensuite c’est la présentation au Temple à Jérusalem avant le retour en Galilée où Jésus grandit. Marie et Jésus furent invités aux noces de Cana, la boisson vint à manquer, Marie demanda à Jésus d’intervenir et il changea l’eau en vin, ce fut son premier miracle.

Les tableaux s’enchaînent avec la parabole des vierges folles et les sensées, la femme adultère, l’accueil de Marthe et Marie sa sœur dans leur maison, la Passion de son fils, Marie était là, elle a reçu sur ses genoux son enfant mort. Puis elle s’est rendue près du tombeau avant de rencontrer le ressuscité et de le voir le jour de Pentecôte monter vers le Père. La salle a fait un véritable triomphe aux acteurs et Baladins de l’Evangile. Il faut saluer le travail de communication de l’équipe de l’ensemble paroissial. Il est bien dommage que les lézignanais ne se soient pas déplacés plus nombreux pour assister à un spectacle de qualité et encourager ces jeunes qui ont donné le meilleur d’eux mêmes.

 Bernard Bals

 

Michel Anglade, un pilote exceptionnel

Michel Anglade a fait un passage furtif dans notre village avant de se rendre sur sa terre natale de l’Aude à Villemoustassou.

Il se dit aviateur et viticulteur comme son grand père dont il a gardé la plupart des outils qu’il a lui-même utilisé dans les années 60. Le pressoir, le cultivateur, l’araire, robinet de cave, collier du cheval, joug des bœufs et le tracteur SFV avec ses couleurs d’origine.

Tout petit, il va tous les jeudis balayer le hangar de aéro-club de Carcassonne, au début on l’amène faire un tour d’avion pour le récompenser, assidu, le club à 17 ans lui offre le brevet de pilote. Les vignes du papé sont pas immense, il a besoin d’espace et s’engage pendant 15 ans dans l’ALAT (Aviation Légère de l’Armée de Terre) où il évoluera sur tous les théâtres d’opérations et particulièrement en Afrique. De retour à la vie civile, il fonde Hélifrance, développe le SAMU et le travail aérien, assure la surveillance de lignes électriques, transport de charges, travaille pour le cinéma avec claude Lellouche, Rémi Julienne et bien d’autres.

Il se lance sur le Paris-Dakar durant 11 ans, les anecdotes ne manquent pas sur cette épreuve, s’il y a eu de bons moments, il y en a eu de bien tristes lors de sauvetages de pilotes autos ou motos à l’époque où le GPS n’existait pas. Thierry Sabine le nommera chef pilote et il découvrira le show business. En 1987, il fonde à Issy les Moulineaux le Rotor Club qui formera 120 pilotes, Henri Pescarolo, Ari Vatanen, Michel Rocard, Mireille Darc, Lionel Poilâne, jacky Ickx, Michel Polacco, Nicolas Hulot, Sylvain Augier, Yan Arthus-Bertrand. Pierce Brosnan s’est posé chez lui pour voler sur Alouette II. Il organisait des circuits en Afrique de l’Ouest avec son Bell 206, mais avec les groupes terroristes qui sillonnent le Mali, le Niger, le Burkina, l’espace aérien est interdit à basse altitude. Son bureau est rempli d’objets de ce continent. L’hiver il organise des stages de montagne dans les Alpes. Il affiche au compteur 30.300 heures de vol en hélicoptère, 8.000 en avion et 2.100 en ULM. Pour l’avoir eu comme instructeur, il ne fait aucun impasse sur la sécurité, l’erreur n’est pas envisageable disait-il, aucun bruit suspect ne lui échappe. Dans sa ferme du Loiret, chaque objet, chaque cliché a son histoire. A 74 ans, il vole tous les jours, nous lui souhaitons de le faire longtemps encore.

Bernard Bals

Une unité de traitement d'olives s'installe à Lézignan

Depuis quelques temps déjà, des engins de travaux publics s’affairent sur l’emplacement des pépinières du littoral tenues de nombreuses années par la famille Biernacki qui a cessé toute activité.

Des containers frigorifiques ont été déposés sur ce site, certains s’inquiétaient de voir surgir un port à sec dont il était question dans la campagne électorale de 2008, mais pas dans la carrière. Non, rien de cela, Pierre Rodriguez va installer une unité de traitement et de conditionnement d’olives, pas n’importe laquelle, la luque du Languedoc considérée comme la meilleure.

Elle est surnommée le diamant vert, il y a aura aussi la picholine. Ces containers une fois assemblés, les olives seront réceptionnées, équeutées, passées sur un tapis de triage, calibrées et mises en cuve.

Ensuite viendra la « désamèrisation » car elles contiennent de l’oléopicrine qui est à l’origine de son amertume. C’est une opération délicate car elle influe sur la conservation du produit fini. Pour terminer, le conditionnement se fera en sachets de 200, 300, 500 grammes et en pot de 5 et 10 kilogrammes pour alimenter les détaillants et grossistes jusqu’à l’international.

Pierre Rodriguez est l’inventeur il y a 20 ans du conditionnement hermétique avec la soupape qui permet de conserver la saveur, le craquant et la couleur. Cette unité entrera en production en septembre 2020. Mais Pierre a des idées plein la tête à commencer par la vente d’arbres et en particulier des oliviers plusieurs fois centenaires qu’on ne se lasse pas d’observer tant ils sont impressionnants, certains ont 5 siècles, plantés vers 1515 alors que se déroulait la bataille de Marignan ou en 1609 période de la construction de notre château.

Il y a aussi des palmiers de belle taille. Ces arbres peuvent être livrés et mis en place, l’établissement possède le matériel nécessaire à ces opérations. Près des anciennes serres, il y aura un coin réservé à la restauration rapide sous des gloriettes, pizzas, tapas. Une boutique de produits régionaux est en place, reste à l’aménager, les vins seront à l’honneur, ainsi que de la charcuterie traditionnelle, un retour au siècle dernier ! L’ouverture devrait avoir lieu autour du 15 septembre prochain.

Bernard Bals

Les gazelles de St Jo, objectif le Népal!

Trois professeurs des écoles se sont investis dans une aventure humanitaire au profit de la scolarisation des enfants dans les pays en voie de développement. Il a été créé en 2017 une association Les gazelles de St Jo selon la loi de 1901.

Dès 2018 elles se sont lancées dans un double défi, à la fois humanitaire et sportif en participant à la Sénégazelle, action humanitaire et scolaire auprès des petits sénégalais.

Le matin, elles se rendent en courant vers une école où elles déposeront du matériel basique pour les élèves. Elles participent aux cours et parfois conseillent les enseignants sur les méthodes utilisées chez nous.

Certains enseignants africains sont formés en France à Sèvres. Ainsi 20.000 élèves ont pu être dotés grâce aux 15 tonnes de fournitures scolaires acheminées.

Leurs élèves sont associés à ces projets afin de les sensibiliser aux valeurs de solidarité, d’entraide et d’acceptation des différences. Comme on ne sort jamais indemne d’une telle expérience auprès des enfants et des populations qui souffrent et subissent justement par manque d’éducation, elles se sont fixées un prochain objectif, aller à la rencontre des enfants et de la population Népalaise.

Il y a une logistique importante à mettre en place, il ne faut pas négliger l’aspect familial, professionnel et sécuritaire sur place.

Désormais il faut financer l’opération à travers des événements comme le RUN Solidaire 2 qui se déroulera le dimanche 5 mai à 10h00 à Lézignan la Cèbe.

Rendez-vous est donné devant la salle des fêtes, un grand parking accueillera les participants venus en voitures. Il y aura une course à pied de 8,5 km, une marche nordique de 6 km et une course de 1 km pour les enfants. La participation solidaire minimum est de 4 €, il y aura un petit ravitaillement à l’arrivée. Pourquoi cet événement se passe dans la capitale de la Cèbe, c’est tout simplement que Valérie Bril l’une des participantes réside dans notre village. Il y aura d’autres événements dans la région, courses à Coulobres et à Villeveyrac, tournois de tennis à Servian, repas solidaire, tombolas. Il y a des partenaires qui apportent leur soutien financier à ce projet, en fonction de la somme versée, leur logo sera apposé sur le tee-shirt des gazelles. Les particuliers qui souhaitent faire des dons, ces derniers sont déductibles des impôts, seront les bienvenus, mais on peut offrir du matériel scolaire, crayons, stylos, cahiers, équerres, règles, des bons cadeaux, dons alimentaires pour les tombolas. Pour tous renseignements, Valérie Bril au 06.72.61.74.44.

Bernard Bals

Dissolution du comité des fêtes, suite et fin.

Lors de l’A.G du comité des fêtes, le maire de Lézignan la Cèbe M. Rémi Bouyala a été plusieurs fois mis en cause par le président Marc Sicard.

Nous avons contacté M. le maire qui n’a pas souhaité s’exprimer publiquement dans l’immédiat sur des comportements qui lui ont été reprochés.

Depuis 5 ans je m’active à la réalisation des promesses de la campagne électorale de 2014. Nos réalisations ont une finalité, celle de valoriser le village, de lui donner une image positive. Or cet épisode de la vie locale donne une image déplorable de notre vie associative et plus largement de notre commune. Toutefois, je voudrai apporter des précisions sur la somme de 3.500€ qui n’a pas été versée. Lors de l’attribution des subventions par le conseil municipal, il y avait des incertitudes concernant l’avenir de 2 associations, c’est pour cela qu’il a été décidé de faire un premier versement, le second en cas de nécessité et sous conditions.

Dans un mail du 14.08.2018, Marc Sicard demande à M. le maire de lui verser le solde de la subvention sous peine de ne pas clôturer avec un bilan positif et de ne pouvoir payer certaines factures. Mon programme de la fête locale a été calculé avec la somme de la subvention de 7.000€.

Le 15 août, M. le maire répond : Le deuxième acompte est assujetti à la nécessité financière de l’organisation de la fête. Peux-tu me transmettre les éléments financiers dont tu parles et qui te permettent de déclarer la nécessité de percevoir ce deuxième versement. Il s’agit de justifier la décision de verser ce complément d’argent public sur la base d’évaluations factuelles. Dès réception de ces précisions, le versement sera déclenché. Je suis en repos, mais je ferai le nécessaire pour ne pas retarder le paiement des factures que tu évoques sans précisions.

Par mail du 17 août, Marc Sicard précise qu’à ce jour il ne peut fournir de factures car il ne les a pas reçues. L’élément déclencheur de ma demande est en fonction de la somme restante sur mon compte, soit 6.852€78. Il me reste à régler 4 factures pour un montant de 7.040€.

Le même jour, M. le maire répond : J’ai bien compris qu’il y a des factures à payer. Je pense aussi qu’il y a des recettes à venir lors des prochains thés dansants. Je te remercie de te rapprocher de Marc Kaufler pour effectuer une évaluation financière, (bilan prévisionnel).

Le 18 août, Marc Kaufler contacte le président Sicard : Afin de ne pas perdre de temps pour t’octroyer cette somme, merci de bien vouloir préparer ton bilan de l’association par avance comme tu le fais chaque année mais arrêté au 18.08, en précisant la marche à suivre. Ne pas oublier de mentionner les dépenses réelles et celles que tu penses qui ne seront pas à payer comme la soirée du 12 couverte par l’assurance, etc. Les interactions financières avec les autres associations toujours existantes, l’utilisation du fond de caisse précédent. Merci de préparer l’ensemble de ces documents, nous verrons à mon retour le 27.

Le 5.09, Marc Kaufler lui demande s’il a pu avancer sur ce dossier. Le même jour, Marc Sicard lui fait savoir qu’il est en vacances avec sa fille et qu’il n’a pas avancé sur le dossier.

Ce fut le dernier échange. Le bilan financier de l’AG faisait ressortir un fond de caisse de 13.000€. M. le maire concluait sur deux points, il n’y avait donc pas de nécessité absolue de verser les 3.500€, d’autre part le comité des fêtes ayant décidé de faire don des 13.000€ à des associations caritatives, il était malvenu que l’argent public soit distribué ainsi quelle qu’en soit la cause.

Bernard Bals

Le comité des fêtes démissionne

Une assistance nombreuse pour la dernière assemblée générale du comité des fêtes, afin de lui témoigner sa reconnaissance pour le travail accompli durant ces dix dernières années.

Une absence remarquée, celle de M. le maire, mais en présence de plusieurs conseillers municipaux dont Fabrice Maurras. Le président Marc Sicard était très ému lors de la lecture du rapport moral.

Il a fait une mise au point concernant à la fois son départ qui s’imposait suite aux relations difficiles avec le maire Rémi Bouyala. Il n’y a jamais eu de problèmes relationnels avec les municipalités précédentes, bien au contraire. Lors de l’AG en 2018, j’ai annoncé mon intention de ne pas me représenter, je pensais avoir un successeur et ainsi l’accompagner jusqu’au terme de ma présidence.

Or au mois d’avril il y a eu une réunion initiée par la mairie alors que j’étais absent. Les propos tenus à mon encontre ont été parfaitement méprisants. Il m’a été reproché de ne pas consulter le maire pour le choix des orchestres, des dates et j’en passe. Pour la fête 2018, la subvention est passée de 7.000 € votée par le conseil à 3.500 ! Non je n’étais pas le seul à prendre des décisions, le 29 juin dernier, j’ai convoqué une réunion pour la préparation des festivités à venir. Nous avons lancé la foire à l’oignon et le fricasson. Suite à une défection du traiteur quelques heures avant le début de la foire, nous avons préparé 200 kg d’oignons et servi ce plat.

Le lendemain M. Landri m’a convoqué en mairie et m’a dit « Bravo petit, le fricasson va devenir le plat traditionnel de Lézignan la Cèbe ».

 

En 2015, la municipalité organise la foire à l’oignon et compte accueillir 6.000 personnes mais ce fut un fiasco. Nous avons créé la Cèbe totémique, je voulais faire venir le Poulain de Pézenas pour son baptême. Grâce à Alain Malafosse, il est venu, c’est Claude Alranq poète occitan qui a animé la manifestation. Là encore, M. le maire a voulu prendre ce succès à son compte.

A force d’entendre toutes ces polémiques ça devient barbant. Je voudrai remercier les bénévoles qui ne sont pas indemnisés, qui ne bénéficient d’aucun avantage, leur seul salaire c’est votre reconnaissance. Il s’est également exprimé sur les démissions enregistrées au sein du comité. On a essayé de me faire craquer, j’ai tenu bon. La fête que vous avez eu en 2018, vous n’en reverrez plus à Lézignan, ils sont incapables d’en faire autant, la fête locale est morte. J’ai reçu beaucoup de messages, c’est une page qui se tourne, j’aurai préféré la tourner plus sereinement. Il a été présenté successivement le rapport financier des trois associations en détail. Il reste en caisse globalement 13.000€. Malgré les doutes de M. le maire, vous pouvez constater à travers ces bilans une comptabilité saine, les comptes sont à votre disposition. La loi de 1901 sur les associations prévoit que lors d’une dissolution des dons peuvent être faits à d’autre associations, nous le ferons, à commencer par La ligue contre le cancer.

M. Robert Parra de la FCF de l’Hérault a remercié Marc Sicard en déplorant les faits précités. M. Fabrice Maurras conseiller municipal mis en cause par une personne de l’assistance s’est exprimé dignement. M. Alain Malafosse a remis à Marc Sicard un écusson de la Cèbe totémique et le président de la FNACA Joseph Bermejo lui a remis une plaquette de cette association en remerciement de l’aide apportée lors de l’organisation des thés dansants. Après la réunion, les participants ont été conviés au verre de l’amitié.

Si M. le maire souhaite s’exprimer, les pages d’Agde-Info lui sont grandement ouvertes.

 Bernard Bals

L'histoire du château de Lavagnac contée aux nîmois

En ce 27 janvier, rue Séguier où demeurent les religieuses de l’Assomption, à quelques mètres de la chapelle où est inhumé le RP d’Alzon, on a beaucoup parlé du château de Lavagnac, de son histoire, des familles propriétaires et tout particulièrement de la famille d’Alzon qui a marqué ce domaine à tout jamais.

Lieu de pèlerinage des religieux, religieuses et laïcs qui viennent des USA, de l’Amérique du Sud, d’Afrique, d’Asie, de l’Europe entière, de Chine, marcher sur les pas de leur fondateur.

Grâce à eux, il est connu dans le monde entier, une Communauté en Tanzanie s’appelle Lavagnac tout comme une résidence pour les étudiants à l’Institut d’Alzon à Nîmes.

Seulement le château est interdit aux visites comme la chapelle pour des raisons de sécurité, sauf aux vandales qui poursuivent ça et là leurs œuvres destructrices comme si les intempéries n’allaient pas assez vite pour détruire ces lieux.

Que devient cet édifice qui s’écroule peu à peu dans l’indifférence générale?

On en parle peu ou pas du tout, avec les échéances électorales, il est devenu un véritable boulet. Alors celui que l’on appelait le petit Versailles du Languedoc, malmené par ces vilains japonais, abandonné par les anglais n’en finit pas d’agoniser.

En 1996, la municipalité de Montagnac avait engagé une réflexion pour éviter une catastrophe patrimoniale, 22 ans plus tard adieu patrimoine, emplois et autres promesses qui rendent les électeurs joyeux.

Échec total, encore aujourd’hui on s’abrite derrière le fait que c’est un lieu privé et que l’on ne peut intervenir. Mais dans ces conditions, il ne fallait pas interférer pour imposer un tel projet, en invoquant le sauvetage de ce lieu classé.

Quant au préfet, le 7 juillet 2008 lors du lancement du projet, il déclarait: "Ce château va être restauré et mis en valeur. Il y a peu, il a failli avoir une triste fin. La société japonaise a eu un comportement de voyous. "

Oui M. le préfet, mais vos successeurs qu’ont-ils-fait pour éviter que la situation s’aggrave ? Le président de région Georges Frêche, faisait jaillir de l’eau de partout, il en promettait aux barcelonais, aux agriculteurs, viticulteurs, bases de loisirs, faisant au passage l’éloge des anglais, le projet est bon ils sont capables de faire un golf de 18 trous et je les aiderai. Aujourd’hui on se rend compte que cet homme était un visionnaire ! Désormais, c’est à travers les conférences que l’on perpétue l’histoire bafouée de ces lieux.

Bernard Bals

Historique et emblématique du monument aux morts

Lors des cérémonies du centenaire de l’armistice du 11 novembre 1918, Ramon Capdevilla a retracé l’histoire de notre monument aux morts.

Un conseil municipal restreint décide de passer commande en février 1917 à Jules Cartier, entrepreneur et sculpteur à Béziers pour une somme de 7.000 francs amputée sur le budget 1917. A la fois remarquable, original, c’est un des monuments les plus intéressants du département. Il a été fait sur mesure par rapport à ceux qui seront construits dans les années 20 choisis sur catalogue pour la plupart.

Il est constitué de 4 niveaux qui ont chacun une signification particulière. A la base un piédestal qui symbolise un tombeau antique, à l’avant des volutes grecques, symboles funéraires, on les retrouve sur le tombeau de Napoléon aux Invalides.

Sur les côtés ont été sculptées des couronnes funéraires ornementées de rubans noués signifiant le lien éternel entre les lézignanais et leurs défunts. A l’avant, la plaque, elle porte en lettres d’or le nom des morts pour la patrie, avec à la base une palme en signe d’éternité. Tout autour du piédestal, l’on aperçoit des branches de lierre qui signifie l’attachement aux morts.

Le cénotaphe est un tombeau vide en hommage à ceux dont on n’a pas retrouvés les corps ou inhumés ailleurs. Après le niveau funéraire, le niveau des symboles patriotiques, un drapeau et une lance, un casque à crinière à terre, un obus de mortier, des grenades dont une à manche.

A l’avant un petit garçon qui tient une petite couronne mortuaire, son père vient de mourir au combat. Cet enfant à quatre pattes va se redresser pour prendre la relève dans un avenir qu’il espère meilleur. Au dessus, une colonne très simple avec la dédicace  hommage aux enfants de Lézignan la Cèbe morts pour la patrie.

A la base, les armoiries de la ville qui attestent que c’est bien elle qui est à l’origine de ce monument. Enfin en haut, l’allégorie de la République brisant les chaînes de la tyrannie, elle est habillée à la romaine avec une tunique et une toge.

La République est sage, vêtue sans décolleté et sans bonnet phrygien. Aucun signe religieux ne figure sur ce monument.

 

Il fut installé en 1923 sur l’actuelle place des Templiers au bord de la RN 9. En 2008, J.N Landry nouvellement élu maire prit la décision de le transférer sur le parking du cimetière. Ce déplacement a été mis à profit pour le rénover et le sculpteur Bruno Mendola y déposa une copie de la statue de l’enfant car l’original a été détruit en 1985, un acte inqualifiable.

M. Ramon Capdevilla a rédigé un fascicule fort documenté que l’on doit pouvoir se procurer en mairie.

Bernard Bals

Vente de l’ancienne poste, un débat animé.

Lors du conseil municipal du 22 octobre, il a été question de la vente du bâtiment de l’ancienne poste situé près de la mairie.

Au 1er étage un appartement dont la location a causé beaucoup de soucis à la commune ces derniers mois, 6 mois de loyers impayés, un intérieur très abîmé. Au rez de chaussée se trouve un commerce qui vend des boissons à faible teneur d’alcool et du tabac.

C’est un point de vente du réseau de la Française des Jeux et un point relais pour les ventes par correspondance. Il fait l’objet d’un bail à titre précaire.

Le conseil municipal a décidé de mettre cette maison en vente.

 

Dès qu’il a appris que la mairie voulait s’en séparer, M. Arevalo Maximino a proposé une somme de 110.000€. Récemment M. Marc Kauffler, voulait l’acquérir pour son e-commerce avec une offre de 110.800€. Il a été évalué par les domaines à 108.700€.

M. Kauffler 1er adjoint n’a pas participé au débat. M. le maire a précisé que si un conseiller le souhaitait, tout était mis en place pour un vote à bulletin secret.

Beaucoup d’interrogations pour ce commerce, et si le gérant décide d’utiliser sa licence IV ? Est-il possible de mettre des conditions à la vente, peut-il changer de dénomination ?

Il faut savoir qu’à l’origine le bail précaire a été fait pour dépanner M. Arévalo l’ancien gérant de l’Auberge, et garder cette activité dans le village. Seule une personne a indiqué que ce commerce lui posait des problèmes. Toutes les solutions possibles ont été passées au crible pour éviter des nuisances à l’avenir. Des conseillers ont fait part de leur difficulté à se prononcer se sentant mal à l’aise, non pas sur la vente depuis longtemps acquise, mais sur le choix de l’acquéreur. Il aurait été de bon aloi que M. Kauffler démissionne, car lui accorder la faveur du conseil municipal revenait à créer une polémique certaine dans la population.

Dans une affaire aussi sensible qui a duré une heure, les élus ont finalement voté à main levée pour la cession à M. Arevalo, et sont sortis grandis de ce débat car la décision finale n’était pas facile.

Bernard Bals

Le parc photovoltaïque en cours d’achèvement

Sur notre commune et celle de Nizas se trouve se trouve un parc photovoltaïque qui est en cours d’aménagement.

C’est le village de Nizas et son maire Daniel Renaud qui avait sollicité EDF pour créer une centrale à énergie solaire, mais la surface à équiper était de 5 ha, donc insuffisante pour cette entreprise.

C’est alors que la municipalité Landry a été contactée, notre village disposant de 10 ha, le projet devenait réalisable, et il a été validé le 28 juillet 2010. Le 30 décembre, une convention était signée avec EDF Energies nouvelles.

A la fin mars 2013 il est procédé au lancement de la procédure de déclaration de projet emportant mise en compatibilité du POS.

Mais en juillet 2014, EDF énergies nouvelles cédait ce projet à URBASOLAR de Montpellier. Une enquête publique a été ouverte du 30 mai au 29 juin 2016 et le préfet a accordé le permis de construire le 28 septembre.

Les travaux ont commencé en 2017 et se poursuivent à l’heure actuelle. Les premiers kilowatts devraient être produits à la fin du premier semestre 2019. Pendant 3 mois le chantier a été mis en veille à cause d’un couple de grand duc d’Europe dont le nom scientifique Bubo bubo nous a été communiqué par M. Ramon Capdevilla. Il niche dans une paroi de la carrière, espèce menacée, il ne faut pas le déranger ! Nos communes ont besoin de ces ressources pour faire face aux dépenses de fonctionnement. En effet l’Etat se désengage de plus en plus, nous ne voyons pas dans la CAHM une aide réellement efficace. Alors toute source de revenus est toujours bonne à prendre. Il faut reconnaître que même s’il s’agit d’une source d’énergie propre, ces champs ne s’intègre pas toujours dans le paysage. A Lézignan pas de problème, la centrale se trouve dans l’ancienne carrière et n’est que peu visible de la route de Caux. Ce site est interdit au public et il est gardé. Les panneaux fournissent un courant continu qui est dirigé vers des onduleurs qui le transforme en courant alternatif. Ces parcs nécessitent un amortissement à long terme, soit au-delà de 15 ans. Mais les panneaux se dégradent et perdent environ 12% de leur rendement sur 25 ans. Leur durée de vie est de 30 ans. Il y a un entretien régulier, ils doivent être nettoyés. Souhaitons que ce projet soit mené à bien, car les problèmes de tous ordres sont légion dans le solaire.

 Bernard Bals