Initiatives citoyennes

SOLIDARITE FACE AU COVID-19 : Le Département de l’Hérault ouvre 29 collèges pour accueillir les enfants des personnels soignants ​

Le Département se mobilise pour assurer la continuité du service public et venir en aide aux personnels soignants, en première ligne de cette crise. En accord avec la Préfecture de l’Hérault, 29 collèges accueillent les enfants des médecins et aides-soignants.

 Conformément aux mesures de confinement en vigueur depuis mardi midi, les collégiens héraultais doivent strictement rester chez eux et suivre les enseignements à distance selon les dispositions mises en place par l’Education nationale.

 Seuls les enfants des personnels de santé* ne pouvant être gardés par leur famille bénéficient d’un accueil au sein des collèges. 

Dans les 29 établissements exceptionnellement mobilisés par le Département de l’Hérault, les professionnels du Département sont à pied d’œuvre pour proposer les meilleures conditions d’accueil. Dès lundi, un nettoyage approfondi des locaux a été effectué par nos agents.  

 Le personnel soignant concerné est invité à contacter directement les établissements ci-dessous dont ils dépendent, par téléphone uniquement. 

Liste des 29 collèges réquisitionnés (liste susceptible d’évoluer) :

 

Bassin Pic St Loup :

·         Collège de St Clément de Rivière

·         Collège de Ganges

·         Collège de Jacou (Clapiers accueilli à Jacou)

·         Collège de Castelnau le lez (Le Crès accueilli à Castelnau le lez)

 

Bassin centre Hérault :

·         Collège de Bédarieux

·         Collège de Clermont l'Hérault

·         Collège de Gignac

·         Collège de Paulhan

·         Collège de Pézenas

Bassin Montpellier sud :

·         Collège Joffre de Montpellier (accueil aussi Royer et Clémenceau)

·         Collège Pagnol de Montpellier

·         Collège Cité Françoise Combes de Montpellier

·         Collège de Fabrègues

·         Collège de Villeneuve les Maguelone

 

Bassin Montpellier nord :

·         Collège de Pignan

·         Collège Rabelais de Montpellier

·         Collège Rimbaud de Montpellier

·         Collège Veil de Montpellier

·         Collège Claudel de Montpellier

 

Bassin de Béziers :

·         Collège Jean Perrin (pour tous les collèges de Béziers),

·         Collège d’Olonzac

·         Collège de Sérignan

 

Bassin de Thau :

·         Collège Cassin d’Agde

·         Collège Simone de Beauvoir de Frontignan

·         Collège Victor Hugo de Sète

 

Bassin de Lunel :

·         Collège de Lattes

·         Collège de La Grande motte

·         Collège de Lansargues

·         Collège de Lunel (Ambrussum)

 

* Les personnels concernés sont :

§  Tout personnel travaillant en établissements de santé publics/privés : hôpitaux, cliniques, SSR, HAD, centres de santé, etc.

§  Tout personnel travaillant en établissements médico-sociaux pour personnes âgées et personnes handicapées : maisons de retraite, EHPAD, USLD, foyers autonomie, IME, MAS, FAM, SSIAD, etc.

§  Les professionnels de santé et médico-sociaux de ville : médecins, infirmiers, pharmaciens, sages-femmes, aides-soignants, transporteurs sanitaires, biologistes, auxiliaires de vie pour personnes âgées et handicapées, etc.

§  Les personnels chargés de la gestion de l’épidémie des agences régionales de santé (ARS), des préfectures et ceux affectés à l’équipe nationale de gestion de la crise.

 

Covid-19 : Déjà plus de 4500 entreprises accompagnées à ce jour par les 60 experts de la cellule d’appui de la CCI Hérault

Depuis les premières annonces du Président de la République du 12 mars, la CCI Hérault a entièrement revu son organisation afin d’être quasi exclusivement dédiée à la cellule d’appui déployée en lien avec le Medef Hérault Montpellier et la CPME 34.

- 30 personnes réceptionnent les demandes entrantes reçues sur l’adresse dédiée : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

- 30 personnes sont en appui pour compléter le dispositif via des appels sortants. Ces 30 personnes sont chargées de contacter chacune 1000 entreprises pour les informer, expliquer et les orienter en fonction de leur situation.

- 5 personnes sont en contact direct avec les services de l’Etat pour vérifier et faire remonter les dispositifs déployés. A ce jour, ce sont plus 4500 entreprises qui ont été accompagnées par la cellule d’appui. Parallèlement, mailings et sms sont envoyés régulièrement à l’ensemble de nos ressortissants afin de les tenir informés des dispositifs et évolutions.

Un réflexe : le site web de la CCI Hérault www.herault.cci.fr

L’ensemble des équipes restent pleinement mobilisées.

« Notre objectif est de ne pas rompre le lien avec les chefs d’entreprise. Ils sont nombreux à apprécier cet engagement massif de la CCI à leurs côtés. Mais la gravité de la situation nous impose toutefois d’aller plus loin. L’accompagnement des entreprises face à la lutte que nous menons contre le covid-19 sera notre priorité pour les mois à venir.»

André Deljarry, Président de la CCI Hérault, 1 er Vice-Président de la CCI Occitanie

SOLIDARITE FACE AU COVID-19 : Plusieurs mesures exceptionnelles pour les allocataires du RSA

Sur décision de Kléber MESQUIDA, Président du Département de l’Hérault, plusieurs mesures exceptionnelles de solidarité entrent en vigueur dès aujourd’hui.

L’objectif : qu’aucun allocataire du RSA ne soit privé de ses droits et que ses démarches soient simplifiées au maximum.

 Ouverture ou reprise des droits : 

  • ·         Une ouverture automatique des droits pour une durée de 3 mois sera mise en place pour toute nouvelle demande nécessitant un avis d’opportunité du Département avant le paiement par la CAF (travailleurs indépendants, ressortissants européens). La révision du dossier sera effectuée à l’échéance des trois mois.
  • ·         Une reconduction automatique par la CAF sera instaurée pour toute demande de renouvellement de droits.

 Ce nouveau dispositif sera assuré en étroite collaboration avec la CAF, la MSA et la paierie départementale.

 Par ailleurs et jusqu’à nouvel ordre, les radiations seront gelées.

 « Nous traversons une période exceptionnelle et toute notre attention doit être tournée vers les personnes les plus fragiles. J’ai demandé aux services du Département d’être totalement mobilisés vers cette priorité. Et j’ai pris la décision d’accorder plusieurs mesures d’urgence à caractère social. Aucun Héraultais ne doit rester sur le bord de la route »

Kléber MESQUIDA, Président du Département

 

 

 

 

SOLIDARITE FACE AU COVID-19 : Le Département aux côtés des assistantes maternelles

L’Etat confirme la possibilité d’accueil des enfants au domicile des assistantes maternelles, à condition de respecter certaines règles. Le Département de l’Hérault se félicite de cette clarification.

 Les précisions de la Secrétaire d’Etat auprès de la Ministre des Solidarités :

 ·         Les assistantes maternelles exerçant à domicile peuvent accueillir jusqu’à six enfants de moins de trois ans dans un maximum de 10 enfants à la maison, enfants de la professionnelle compris.

 ·         Les assistantes maternelles peuvent accueillir les enfants dont les parents exercent une profession prioritaire, mais également ceux dont les parents télétravaillent.

 ·         Un décret relatif au chômage partiel pour les assistantes maternelles doit être publié 

  • ·         Les Maisons d’Assistantes Maternelles (MAM) agréées pour l'accueil de plus de dix enfants et accueillaient jusqu’à 16 enfants au maximum doivent toutes être fermées. Aucun aménagement de leur accueil pour passer sous le seul maximal de 10 enfants n’est autorisé.

 Le Département, acteur clef de la professionnalisation des assistantes maternelles

Le Département assure la formation et l’agrément des assistantes maternelles. Cet agrément a pour but de s'assurer que les futurs assistant(e)s maternel(le)s remplissent toutes les conditions pour garantir la santé, la sécurité et l'épanouissement des enfants accueillis et la tranquillité de leurs parents. Pour accompagner au mieux la formation des assistantes maternelles, le Département leur donne accès à une formation obligatoire de 120 heures. 

Retrouvez toutes les informations du Département sur la crise COVID-19 sur herault.fr

Appel aux compagnies d'assurances

Les organisations patronales, Medef Hérault Montpellier (Samuel Hervé, président), Cpme Hérault (Grégory Blanvillain, président) ainsi que la CCI Hérault (André Deljarry, président) invitent les compagnies d’assurance à prendre leurs responsabilités et à participer à l’effort de solidarité que la situation impose à la nation.

La crise du Covid-19 diminue de fait les déplacements, les usages de véhicules, l’occupation des locaux…Nous leur demandons de prendre en compte la baisse drastique du risque assurantiel, notamment sur les flottes automobiles, les locaux, les responsabilités civiles…. C’est pourquoi nous demandons des reports et suspensions des échéances, des baisses des primes au regard notamment de la baisse d’activité et de la diminution des risques et des sinistres. Devant ce cas de force majeure, il est demandé, à l’ensemble des compagnies d’assurance, un effort de Solidarité envers les entreprises en prenant en compte leurs pertes d’exploitation !

C’est pourquoi, nous appelons à une forte mobilisation de nos adhérents et de tous nos ressortissants pour signer la pétition invitant le gouvernement à exiger des compagnies d’assurance que soit pris en compte la perte d’exploitation des entreprises en raison de la crise du Covid19. http://chng.it/gFc4SpbR7P

Contacts :  Medef Hérault Montpellier : Thierry Marc (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.)  Cpme Hérault : Aurélie Espitalier (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.)  CCI Hérault : Florence DAMOUR (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.)

Kléber MESQUIDA, Président du Département, s’adresse aux Héraultais​

Mesdames, Messieurs,

 La période inédite que traverse notre planète, et notre pays, bouleverse nos schémas de vie habituels et oblige chacun de nous à faire preuve de responsabilité et de prise de conscience

 Ainsi il est fondamental de garder à l’esprit une chose, ce confinement et ces règles qui restreignent nos actions et notre liberté, n’ont qu’un seul but : nous protéger. Protéger notre santé, celle de nos proches et des plus fragiles d’entre nous. Entendre cela, c’est faire corps autour de la notion de solidarité qui anime notre nation dans un moment difficile et éprouvant. Une solidarité nécessaire envers toutes les personnes qui pourraient être contaminées par le virus, dont on sait que les plus fragiles seront les plus exposées à un grave danger.

 C’est pourquoi j’appelle chacune et chacun à observer scrupuleusement les règles de sécurité édictées. 

 Parce qu’au-delà des personnes malades, il est impératif de prendre en compte le travail et les sacrifices opérés par bon nombre de professionnels. Le respect que nous accordons à leur action est capital, nous leur devons un soutien sans faille et je veux ici remercier chaleureusement les professionnels de santé qui délaissent leurs proches pour assurer permanences et soins dans des conditions que nous savons difficiles. Je veux aussi remercier les pompiers qui se sont immédiatement réorganisés pour être 100% mobilisables, et les personnels de soutien. Enfin, je veux remercier toutes les personnes qui par leur travail assurent une activité économique essentielle pour le pays, en particulier pour répondre à nos besoins alimentaires. Je salue aussi, les associations qui se mobilisent et contribuent à la solidarité nationale pour ceux qui en ont le plus besoin.

 

Chacun est appelé à œuvrer pour combattre cette épidémie et à s’unir pour faire face collectivement à cette épreuve.

 Nous avons ouvert les collèges pour accueillir les enfants des personnels soignants qui ne peuvent les garder. Nous assurons un service pour que les prestataires du Département, et notamment les entreprises, soient payés et ne soient pas mis en difficulté.

 

J’ai mis en place au Département une organisation spécifique, avec des agents en télétravail ou présents au Département pour assurer la continuité de nos servicesUne cellule de crise est activée pour ajuster en permanence nos moyens en lien avec les services de l’Etat.

Dès mardi, j’ai demandé que l’on veille tout particulièrement à assurer le paiement de nos prestations sociales (RSA, APA, PCH, aides sociales d’urgence), aides précieuses pour nombre de foyers héraultais.

 Pendant la crise sanitaire, aucune prestation ne sera suspendue et les procédures administratives doivent être facilitées dans les demandes urgentes. Nous sommes solidaires de chacune et chacun, et je veux dire à tous de ne jamais perdre à l’esprit que les liens qui nous unissent seront toujours là pour vous accompagner quoi qu’il arrive.

 Sur le plan économique, culturel et sportif, je vous affirme que le Département sera présent pour soutenir et assurer la reprise des activités dans le pays. Avec la majorité départementale il est de notre devoir de privilégier en toute circonstance l’intérêt général et de tout mettre en œuvre pour que personne ne soit oublié.

 

Cette période est sans précédent, notre réponse doit l’être aussi. Prendre soin de l’autre, mobiliser les énergies dans un même objectif et agir avec responsabilité, c’est là le sens du service public et les agents sont mobilisés, dans des conditions très difficiles, pour assurer les missions du Département de l’Hérault.

 Kléber MESQUIDA

Président du Département de l’Hérault

SOLIDARITE FACE AU COVID-19 : Don de masques aux associations d’aide à domicile

Le Département de l’Hérault pare au plus important.

Le Président Kléber MESQUIDA a décidé de remettre en priorité au personnel des Services d’aide et d’accompagnement à domicile (SAAD)  une partie du stock de masques chirurgicaux destinés aux services départementaux.

 Les SAAD sont des organismes, publics ou privés, autorisés par le Président du Conseil départemental pour intervenir auprès des personnes handicapées et des personnes âgées dépendantes vivant à domicile. 

Ils mènent des actions liées :

·       aux actes essentiels de la vie (toilette, transferts, alimentation..) 

·       au soutien à domicile (entretien du logement…)

·       à la préservation ou la restauration de l’autonomie dans l’exercice des activités de la vie quotidienne

·       et au maintien et au développement des activités sociales et des liens avec l’entourage.

 

Tous les SAAD agréés par le Département sont en cours d’être dotés de masques.

Les masques ont été remis dès vendredi aux représentants des SAAD dans les Maisons départementales des solidarités (MDS) et au siège de la Maison départementale de l’autonomie (MDA) à Montpellier

 

Personnes handicapées et personnes âgées : le Département reste mobilisé et assure un service public continu en semaine

 

Malgré la fermeture des locaux du Département, ses agents sont mobilisés soit en télétravail soit en présentiel.

 

Dans le champ des solidarités, plus de 10% des effectifs des personnels sociaux et médico-sociaux sont présents pour assurer la continuité de service et près de la moitié des effectifs est mobilisable, se relayant pour intervenir sous forme de « brigades d’urgence sociale », constituées pour cette crise.

 

Sont notamment assurés :

·       Les appels téléphoniques dans les services de la solidarité 

·       Les versements des prestations de l’allocation personnalisée d’autonomie (APA), de la compensation du handicap (PCH), du revenu de solidarité active (RSA). 

·       Le paiement des établissements sociaux et médico-sociaux

·       Les actes de protection maternelle et infantile les plus urgents (suivis de grossesses, consultations médicales urgentes du nourrisson et de la maman…)

·       Les interventions urgentes dans le champ de la protection de l’enfance (informations préoccupantes, placements urgents, contacts avec les familles...)

·       Le confinement des enfants placés dans les établissements et chez les assistants familiaux

·       L’évaluation et l’instruction des demandes d’aides individuelles aux personnes aux personnes en difficulté.

·       Les actions d’accompagnement social indispensables. 

Une cellule de crise est en place pour assurer la continuité du service public.  

Retrouvez toutes les informations du Département sur la crise COVID-19 sur herault.fr 

COVID-19 Le Département s’associe à la commande de masques groupée pilotée par la Région Occitanie

Malgré la pénurie de masques, la Région a pu trouver un fournisseur pour pallier les besoins urgents des personnels qui interviennent au plus près des personnes vulnérables.

Dans un premier temps, le Président Kléber MESQUIDA a commandé 700 000 masques pour l’Hérault.

Cette commande, au total de 3 millions de masques, a été coordonnée par la Région pour l’ensemble des Départements d’Occitanie.

 

Ces masques, qui devraient être livrés dans la semaine du 30 mars, sont destinés aux agents départementaux en poste et au personnel travaillant dans les Services d’aide à Domicile pour les personnes âgées et handicapées, les établissements accueillant les enfants de l’Aide sociale à l’enfance et les personnes en situation de handicap qui ne sont pas toujours dotés.

Depuis vendredi dernier, les services du Département avaient remis aux Services d’aides à domicile une dotation provisionnelle de masques réservée à son personnel.

 

 Kléber MESQUIDA, Président du Département de l’Hérault :

 

« Je salue l’ampleur de cette première commande pilotée par la Région Occitanie et j’en remercie sa Présidente Carole Delga.

Cette solidarité est aujourd’hui indispensable pour faire barrage à la pandémie du Covid-19 et permettre à l’ensemble du personnel œuvrant dans les domaines sanitaires et sociaux de poursuivre leur mission auprès des plus vulnérables. »

 

 

Le département contre les violences faites aux femmes

Contre les violences conjugales, le Département se mobilise

 

Le Département de l’Hérault a fait de lutte contre les violences conjugales une priorité. Lundi 25 novembre, journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, il signera un nouveau protocole de mise à l’abri des femmes victimes et de leurs enfants, sur le territoire de la Communauté de communes du Grand Orb.

 

11 PROTOCOLES D’HEBERGEMENT D’URGENCE DANS L’HERAULT

Pays de Lunel, Vallée de l’Hérault, Clermontais, Pays de l’Or, Bassin de Thau, Ganges, Agde, Pézenas…. 10 protocoles de mises à l’abri ont déjà été signés sur le territoire héraultais. Officialisé ce jour, un 11e protocole a été signé avec la Communauté de communes du Grand Orb (24 communes).

Le Département, les collectivités locales (EPCI et communes) et l’Etat (Direction Départementale de la Cohésion Sociale) s’accordent pour mettre à l’abri les femmes victimes, en dehors des horaires d’ouverture (soirs et weekends), dans le cas où la situation financière de la personne le nécessite et en l’absence de solutions alternatives dans l’entourage de la victime.

La prise en charge de l’hébergement d’urgence peut représenter jusqu’à 3 nuitées durant le weekend.

 

LE DEPARTEMENT SE MOBILISE, AVEC UN ACCOMPAGNEMENT SUR MESURE ET DANS LA DUREE – Retrouvez toutes nos actions en détail dans le dossier de presse ci-joint

Avec 750 travailleurs sociaux et médico-sociaux, 5 travailleurs sociaux en commissariat et gendarmerie, et 9 réseaux de partenaires et associations, le Département de l’Hérault propose aux victimes et à leurs enfants un accompagnement sur mesure et dans la durée :

  • ·         Ecoute, information et accompagnement, grâce notamment à ses 36 Services Territoriaux de la Solidarité.
  • ·         Accès aux droits, en partenariat avec de nombreux organismes publics, parapublics ou associatifs,
  • ·         Mise à l’abri et accès au logement : avec des solutions d’urgence mais également des dispositifs sur le long terme.
  • ·         Aide aux enfants ou encore accès aux soins.
  • ·         Aide à l’autonomie avec ses dispositifs d’insertion professionnelle.

 

« Lutter contre les violences faites aux femmes  doit être l’affaire de tous, hommes et femmes, et devenir une priorité pour tous les acteurs publics. Je suis convaincu que c’est en travaillant en réseau et en utilisant tous les leviers dont nous disposons  que nous réussirons à mieux lutter contre ces violences et accompagner les femmes victimes et leurs enfants. »

Kléber MESQUIDA Président du Département de l’Hérault

 

UN CONSTAT ACCABLANT

136 femmes sont mortes sous les coups de leur conjoint ou ex conjoint en France, en 2019. Dans l’Hérault, 8 840 personnes ont été victimes de violences intrafamiliales en 2016.

 

Les doléances des gilets jaunes

 Ce qu'en pensent les citoyens

Après avoir recensé de façon quasi exhaustive les revendications qui circulent sur les ronds-points et sur les pages Facebook des Gilets Jaunes de l’Hérault, Le réseau Oc-infos a proposé à ses lecteurs un sondage en ligne leur permettant de s’exprimer sur ces revendications et de les classer par ordre de priorité.  Cette enquête d'opinion s'est déroulée entre le 16 décembre 2018 et le 9 janvier 2019. Un seul vote était autorisé par internaute identifié par son adresse I.P .
Compte-tenu du succès rencontré par cette enquête d’opinion, avec 17.837 réponses, le résultat de la présente étude pourrait préfigurer ce qui ressortira du grand débat national que s’apprête à lancer le gouvernement.
Bien que portant sur un territoire limité, cette étude montre que les oppositions comme le pouvoir actuel ont intérêt à permette cette libre expression populaire au plan national et à ne pas chercher  à l’instrumentaliser à leur profit.

 

Conclusions

 L’extraordinaire taux de réponse à l’enquête d’opinion menée par Oc-infos montre l’intérêt des citoyenss pour s’exprimer sur les revendications et propositions des « gilets jaunes ».

Les gilets jaunes sont toujours soutenus par plus de la moitié de la population et ce taux  remonte après les annonces sur le retour de la taxe d’habitation pour les classes moyennes et le lancement de la réforme de la fonction publique : d’après le baromètre oc : 53% le 11 janvier contre 50% le 3 janvier.

Ce soutien perdure malgré les violences qui ont déjà occasionné une dizaine de morts sans compter ceux à venir qui vont résulter de la remontée de la mortalité routière suite à la mise hors services des radars par quelques excités. Il ne faiblit pas non plus malgré les dégradations, les pertes pour l’économie et les menaces que le mouvement fait peser sur l’emploi. Ce constat montre qu’une situation insurrectionnelle s’installe  dans le pays.

Pour éviter l’anarchie et les risques qu’une période révolutionnaire implique, il nous faut redonner du poids à la démocratie participative. Le salut ne viendra pas d’en haut. Dans le contexte actuel, le pouvoir descendant à sens unique ne peut que récolter la révolte ascendante.  Nos représentants ne sont pas tous pourris, beaucoup sont mêmes compétents et animés de nobles sentiments mais ils ne sont pas magiciens, pas plus que ceux qui, en embuscade, promettent la lune s’ils parviennent à les remplacer.

C’est au peuple de redéfinir le sens du bien commun et c’est au peuple d’identifier ce  à quoi tous les citoyens tiennent. Ce débat peut être une occasion inespérée de retrouver le sens du bien commun et de réussir pacifiquement la révolution qui s’annonce. Nous avons l’opportunité de redéfinir notre société et d’expliciter les raisons pour lesquelles nous formons un tout.

Cela implique que chacun joue vraiment le jeu. Le pouvoir comme les oppositions doivent comprendre que les antagonismes simplistes ne mènent à rien. Des gens convaincus de détenir à eux seuls la vérité seraient de piètres acteurs d’un théâtre tragique : des méchants qui refusent aux gentils ce à quoi ils pensent avoir droit, des décideurs qui jugent le peuple trop ignare pour comprendre où se trouve son intérêt, des affreux qui sentent le soufre, avec lesquels on ne peut dialoguer et qu’il faut envoyer au goulag. Il ne suffit pas d’avoir raison pour imposer son point de vue. Il faut pouvoir le confronter à d’autres et le soumettre à l’épreuve du débat pour qu’il devienne un élément du socle commun des idées et des valeurs à partager. La décision condescendante qui vient d’en haut n’a pas plus sa place dans un tel débat que le «  y a qu’à, faut qu’on » si répandu chez les démagogues et les irresponsables civiques.

De même, recueillir l’assentiment de la majorité ne donne pas le droit d’ignorer voire d’opprimer la minorité. Notre idée du vivre ensemble et du lien social ne repose pas que sur des lois et des règles fiscales, elle suppose l’adhésion à des valeurs communes et à des principes comme le respect de l’autre ou l’acceptation du pluralisme politique.

Le peuple est parfaitement capable de croiser les points de vue et de fertiliser les idées des uns et des autres. Si le débat annoncé est mené avec l’aide d’élus transparents et d’experts capables d’apporter un éclairage de réalisme, le peuple de France saura retrouver et définir le sens du bien commun pour ne pas avancer en arrière.

Prompt à s’indigner et à s’opposer à l’injustice, le peuple de France n’est cependant pas idiot et ne s’engagera pas dans une voie qui l’amènerait vers des lendemains qui déchantent. Si son génie l’amène parfois à rêver l’utopie, il a su démontrer dans son histoire que rêver à plusieurs est souvent le début de la réalité.

Jacques Carles – Jean-Marie Philipon

 

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 Principaux enseignements

 Les 8 thèmes reflétant les préoccupations des citoyens tels qu’elles ressortent de cette enquête recoupent bien les sujets mis en avant par les grands medias nationaux mais leurs importances relatives montrent aussi quelques surprises. Ainsi  le pouvoir d’achat est certes un sujet prioritaire pour les participants à cette évaluation mais le fonctionnement de l’État, la fiscalité et les inégalités sont des thèmes jugés plus importants encore. L’éducation, la santé, le social, l’environnement et l’immigration nourrissent également le débat mais à un degré moindre qu’attendu. Enfin, de façon surprenante, l’économie et l’emploi sont peu mis en avant alors qu’ils ont des implications fortes sur tous les sujets abordés et notamment le pouvoir d’achat

 Les thèmes et leurs importances relatives
(Base statistique : 17.837 réponses)

fonctionnement de l'état 24%
fiscalité et inégalités 22%
pouvoir d'achat 16%
aménagement du territoire 11%
éducation, santé, social 8%
environnement 7%
immigration 6%
économie et emploi 6%
___

 

100%

 Principales préoccupations

La présente analyse porte sur les 83 revendications (ou propositions) qui ont recueillies, pour chaque thème, au moins 1%  des votes.
Ces revendications ou propositions peuvent, pour certaines, paraître contradictoires, incompatibles, sectorielles ou encore irréalistes mais la pondération qui en est faite par l’échantillon populaire que représentent les lecteurs de Thau-infos, conduit malgré tout à une vision rationnelle des français pris dans leur ensemble.

Fonctionnement de l’État

Les français souhaitent un fonctionnement de l’État beaucoup plus transparent et plus sobre de l’ensemble des institutions. Ils demandent de façon récurrente une diminution significative du nombre des élus.

Par ailleurs, un escalier se balayant en commençant par le haut, ils exigent un comportement exemplaire des élus et des hauts fonctionnaires et un encadrement de leur rémunération. Ils souhaitent enfin remettre en cause plusieurs de leurs avantages considérés comme des privilèges. 

Fiscalité et inégalités

Au delà d’un rejet de la pression fiscale, l’enquête montre que les inégalités de traitement devant l’impôt constituent une forte cause du mécontentement actuel. C’est aussi une des raisons de l’affaiblissement préoccupant de la cohésion sociale.

Comme on pouvait s’y attendre, le rétablissement de l’ISF apparaît comme une demande forte mais elle n’intervient néanmoins qu’en troisième position après l’exigence d’une imposition des GAFA opérant en France et  d’une répression accrue de la fraude fiscale, notamment celle des ultra-riches (ceux du « 1% »).

L’enquête fait également ressortir une demande de progressivité pour l’imposition des entreprises au profit des PME, TPE et artisans.

Par ailleurs le souhait d’une solidarité plus forte envers les plus faibles et notamment des personnes handicapées transparait dans certaines des mesures plébiscitées.

 Pouvoir d’achat

Le prix des carburant à l’origine du mouvement des gilets jaunes reste une préoccupation mais les revendications principales portent à présent sur des mesures plus globales comme l’Indexation des salaires, des retraites et des allocations sur l’inflation ou encore l’instauration d’un minimum mensuel de 1250 euros net pour les retraites, les pensions de réversion et les pensions des handicapés. De nombreuses demandes catégorielles sont par ailleurs exprimées notamment en faveurs des personnels de santé  et du secteur de l’aide à la personne. Enfin il est demandé aux banques de modérer les frais bancaires et plus particulièrement les agios pour les découverts.

Aménagement du territoire et infrastructures

Pour l’essentiel, l’enquête fait ressortir les préoccupations de la France « rurale » : mettre fin à la fermeture des écoles, des bureaux de poste, des maternités, des  petites lignes ferroviaires.  Nombre de citoyens exigent par ailleurs  la fin de la vente des « biens de la République » comme par exemple les aéroports.  Le « racket » des sociétés d’autoroute est également fortement dénoncé et beaucoup souhaitent que l’argent des péages aille à l’entretien des routes et à la sécurité routière.  Enfin beaucoup souhaitent que soit privilégié le commerce de centre-ville plutôt que les centres commerciaux périphériques.

Education, santé, social

Les réponses sur ce thème reflètent la population vieillissante du bassin de Thau avec son taux élevé de retraités : davantage d’infirmières et d’aides-soignantes dans les hôpitaux et les cliniques, traiter humainement les personnes âgées, etc.  En matière d’éducation l’accent est mis sur l’encadrement (25 élèves l’effectif par classe de la maternelle à la terminale) et à la formation des plus modestes.

Environnement

Développer le transport de marchandises par rail est la mesure la plus souvent mentionnée suivie de la taxation des transports aériens et maritimes (malgré la difficulté probable d’appliquer une telle taxation sans un consensus international). Deux autres actions sont fortement préconisées : d’une part l’augmentation des aides à la reconversion vers les énergies renouvelables et d’autre part le lancement d’un plan d’isolation des logements.

Immigration

 Le sujet divise les français au plan national et l’analyse du sondage mené pour cette étude montre qu’il en est de même en pays de Thau. Toutefois un consensus semble se dégager : limiter sérieusement l’immigration  mais dans le même temps  bien traiter les demandeurs d’asiles acceptés avec une réelle politique d’intégration : cours de langue française, d’histoire de France, éducation civique, école pour les mineurs, logement, etc. Un renforcement de la l’action au plan international est par ailleurs souhaitée pour supprimer les causes des migrations forcées et pour que des camps d’accueil soient ouverts de par le monde pour les demandeurs d’asile en attente de l’instruction de leur dossier.

Economie et emploi

Peu de doléances liées à l’économie et à l’emploi si ce n’est indirectement au travers des revendications et propositions des autres thèmes abordés. Toutefois quelques points montrent clairement que ce sujet n’est pas évacué avec des demandes précises : favoriser les circuits courts, protéger l’industrie française en pénalisant les entreprises qui délocalisent, limiter davantage le recours aux CDD et favoriser les CDI,  etc.

 

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Verbatim

Parmi les commentaires recueillis par Thau-infos dans le cadre de cette enquête, oralement ou par email, les quelques exemples ci-dessous illustrent l’état d’esprit de ceux qui expriment des doléances sur les ronds-points ou sur les réseaux sociaux.
 

Fonctionnement de l’état

« Le cas Chantal Jouano révèle, s'il en était besoin, l'existence de ces organismes, dont l'efficacité première n'apparaît pas, mais qui permettent à certains de toucher de confortables rémunérations. Ce sont des fromages, nourris au lait du troupeau qu'on traite sans vergogne et qu'on tond allègrement. R.F. : République Fromagère »

« La vraie démocratie serait de revenir à une représentation proportionnelle dans toutes les assemblées élues, en particulier à l'assemblée nationale. ».

« Il est pas acceptable que les politiques, droite comme de gauche, vivent comme des rois, alors qu'une grande partie de la population se serre la ceinture. Ça suffit ! »

« Nous avons réduit le nombre de régions et de cantons, nous avons regroupé les communes, nous avons créé des agglomérations, etc. Sur le principe c’est bien sauf que, au global, le nombre d’élus n’a pas diminué pour autant : il a même augmenté. En France le nombre d’élus dépasse à présent les 600.000, soit environ 1 mandat électif pour 100 habitants y compris les bébés. Est-ce bien raisonnable de payer autant de monde pour nous gérer ? »

« Ne pourrait-on pas vendre l'Hôtel de Région pharaonique que Georges Frêche a construit à Montpellier puisque la région Languedoc-Roussillon a disparue après sa fusion avec Midi-Pyrénées? -Cela pourrait financer des maisons de retraite. »

 

Fiscalité et inégalité

« A quand la chasse aux patrons voyous qui abusent du travail au noir et ne payent pas les cotisations sociales...des milliards d'euros... qui sont les parasites de la société ? »

« la fraude, l’évasion fiscale et la défiscalisation abusive doivent être sévèrement combattues. »

« On parle de justice fiscale mais je n'ai jamais entendu qui que soit soulever ce problème de l'impôt sur l'impôt qu'est la CSG. Prenez votre bulletin de paye et regarder les 2 zones revenu imposable de l'année et montant imposable du mois. On déclare plus aux impôts que ce que l'on gagne mensuellement. Artifice fiscal : on paye un impôt sur une partie de la CSG qu'on nous retire et donc sur de l'argent que l'on ne touche pas ! Commençons par payer nos impôts sur ce que l'on gagne réellement. »

« Plutôt que de baisser la TVA, ne faudrait-il pas être beaucoup plus sélectif : baisser fortement la TVA pour les produits courants et les produits locaux mais à l'inverse augmenter la TVA sur les produits de luxe dont beaucoup sont importés de pays exploitant leurs travailleurs et parfois même les enfants. »

" On ne paye plus les intérêts de la dette et pendant dix ans on ne paye plus la dette. Ils se sont assez gavés. Nos écoles, hôpitaux, etc. Retrouveront une belle santé. Et les très riches se trouveront raccourcis de quelques mètres de bateaux, quelques hectares à Saint-Tropez. Si rien n’est fait, le raccourcissement risque bien d’être un peu plus physique… Historiquement, 230 ans entre les révolutions, c’est un compte rond."

 

Pouvoir d’achat

« Il faut faire respecter la loi fixant les salaires minima. Dans certains métiers, il existe encore des personnes qui ne touchent même pas le SMIC et travaillent à temps plein pour une rémunération qui les laisse en dessous du seuil de pauvreté. »

« Les retraité en ont marre d’être ciblés pour financer la gabegie de l’état »

« Le gouvernement veut remettre la taxe d’habitation pour le riches… Selon lui être riche commence à 2500 euros par mois… J’aimerai bien qu’on s’occupe des vrais riches : ceux qui représentent le 1% ou le 0,1% dans l’échelle des revenus »

 

Aménagement du territoire

« Les péages d’autoroute ne cessent d’augmenter sans raison valable autre que celle de faire des bénéfices.  On devrait les obliger à réinvestir l’argent gagné sur notre dos pour améliorer les petites routes »

« L’état devrait obliger les sociétés d’autoroute à financer la  lutte contre l’insécurité routière.»

« J’ai 2h30 de trajet par jour, et 200 € par mois de gasoil. Ce n est pas moi qui ai décidé de m’installer loin de mon travail, c’est mon employeur qui a déménagé, ne me laissant aucun choix. »

« Je ne peux plus faire mes démarches administratives : la mairie, les impôts, la poste sont tous fermés à l’heure de mon retour du boulot. »

« Réaménager les territoires aiderait à régler le problème du pouvoir d'achat et d’environnement : si le travail et les services publics se trouvaient reparti sur tout le territoire, nous réduirons notre consommation de gasoil et nous polluerions moins. »

«  Si les commerces et les services publics ne fuyaient pas nos villages, nous ne serions pas obligés de faire 30 km pour aller faire nos achats ou régler nos problèmes administratifs. »

 « Médecins et spécialistes, ne veulent pas venir en campagne, mais si nos gros villages de 5.000 habitants étaient dotés des mêmes services et commerces, qu’en ville, ils viendraient s’installer. La clientèle est là : par exemple, il faut quasiment un an pour obtenir un rendez-vous chez l’ophtalmo à 25 km de chez moi, »

Social, santé, éducation

« Les prestations du chômage ne sont pas des aides sociales mais des droits acquis et cotisés mensuellement par le salarié et son employeur contrairement au RSA.»

« Il y a un moment, quand on a plus rien à perdre où si peu ... ou on se laisse mourir, ou on se bat. J'ai fait mon choix. »

 

Environnement

« L'énergie doit faire l'objet d'un grand projet national: recherche dans les énergies nouvelles, éoliennes, solaires, etc. et résoudre le problème du nucléaire risqué et cause de prolifération d’éléments radioactifs dans la nature. »

 

Immigration

« On est plus chez nous… »

« Les immigrés sont une richesse s’ils s’intègrent… »

« Nous sommes pour  beaucoup des descendants d’immigrés, il faut bien traiter les  réfugiés et en faire des français comme nous : ceci n’est possible que s’ils ne sont pas trop nombreux ».

« On en a marre de s’agenouiller devant les islamistes.»

 

Economie et emploi

"Travailleurs détachés : il est anormal qu’une personne qui travaille sur le territoire français ne bénéficie pas du même salaire et des même droits. Toute personne étant autorisée à travailler sur le territoire français doit être à égalité avec un citoyen français et son employeur doit cotiser à la même hauteur qu’un employeur français. »

« Il y a des patrons et des administration qui ne fonctionnent qu’avec des CDD ou des intérimaires : personne ne dit rien. »

« Trump a réussi a garder les emplois chez lui, pourquoi pas nous ? Sommes nous trop bons trop cons ?»