Montpellier : hommage à Henri de Lunaret

Balade urbaine du 17 avril  au 15 mai 2019 :  partir à la recherche des animaux dans le décor urbain que ce soit une peinture murale sculpture, une enseigne commerciale, ou du street art.

Henri de Lunaret, qui a fait don à Montpellier du domaine de Lavalette, actuel parc zoologique, est décédé il y a 100 ans. A l'occasion de la journée internationale des Archives, le 9 juin, le service des Archives a décidé de lui rendre hommage.

Le service des Archives vous propose de partir à la recherche des animaux dans le décor urbain (peinture murale sculpture, enseigne commerciale, street art...) du territoire de Montpellier et des communes de la Métropole, qu'ils soient éphémères ou pérennes ; et ils sont nombreux : hirondelles du tramway, licornes de la place de la Canourgue, chien de Saint-Roch...

Un concours photo jusqu'au 15 mai

Vous aimez flâner, découvrir la ville et la photographier sous tous ses aspects, communs et insolites... alors ce concours est fait pour vous !

Il vous suffit de réaliser une photographie d'un animal représenté dans le décor urbain, avec une vue d'ensemble permettant de la localiser. Cette photo sera à déposer ici même à partir du 17 avril à 17h30

Pour les mineurs, une autorisation de participation est également nécessaire.

Les gagnants seront contactés en juin pour une visite inédite des Archives de Montpellier dans des espaces habituellement fermés au public. Un atelier de moulage de sceaux leur sera également proposé.

A l'issue du concours, toutes les photographies seront diffusées sur le site montpellier3m.fr. Elles seront ensuite précieusement conservées aux Archives pour les faire connaître au public d'aujourd'hui et de demain.

Consulter le règlement du concours.

100 lieux curieux

La sétoise Laure Gigou, ancienne conservatrice des Musées de l’Hérault, sort un ouvrage qui va passionner les amoureux de la région : Hérault : 100 lieux pour les curieux.
L'Hérault est un département touristique avec deux grands sites, trois monuments classés au patrimoine mondial, un patrimoine mondial immatériel. De plus, toutes ses villes méritent le détour. On ne sait où donner de la tête !
Mais au-delà, on peut encore trouver des coins méconnus ou moins connus, même à l'intérieur de ces grands pôles touristiques. L'homme y a vécu depuis très longtemps. Puis il a dressé des dolmens, des menhirs ou des statues menhirs. Savez-vous qu'en Languedoc, il y a plus de monuments mégalithiques qu'en Bretagne ? 

Les Romains ont également laissé leurs traces, avec la voie domitienne d'abord, mais aussi avec la villa gallo-romaine.
Méconnue, la période médiévale a laissé de grands travaux admirables avec l'étang asséché de Montady, dont les drains médiévaux fonctionnent encore. Des monastères très anciens, rappellent les règles austères des premiers chrétiens. Partout, vous découvrirez des sources miraculeuses, des saints bienfaiteurs. Les réformes monastiques entraînèrent l'hérésie cathare, jusqu'aux prémices de la croisade albigeoise : « Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens ! ».

Les trésors de fresques romanes ou de la Renaissance, les retables sculptés, sont des bijoux hors du commun.

L'aqueduc de Castries construit pour les jardins de Le Nôtre, le pont de Gignac avec sa maquette, les meuses de Cazilhac, la marquise de la gare de Bédarieux ou le puits de charbon de Camplong attireront votre attention. Vous pourrez découvrir des techniques oubliées, les moulins, l'exploitation du charbon, les mines de plomb argentifères, les carrières de pierres lithographiques.
Frédéric Bazille, Antoine Injalbert, Paul Dardé, Molière, Ermengarde de Narbonne, la marquise de Ganges, Bonaparte, Montgolfier, la reine d'Italie et même un assassin : Jean Pomarède vécurent ou vinrent mourir dans l'Hérault.
Laure Gigou promet étonnements et découvertes, même dans les lieux les plus connus et les plus fréquentés.  » disponible chez amazon

Nouvelle expo à Lattes "collection de torques"

 

Explorée depuis le XIXe siècle, la craie champenoise a livré un nombre considérable de nécropoles généreuses en objets qui ont aidé les générations successives d’archéologues à forger des références partagées pour construire et reconstruire l’image des Gaulois.
D’abord convoités pour leurs qualités antiques et esthétiques, les torques, ces colliers rigides caractéristiques, faits de bronze ou d’or, mis au jour en Champagne sont rapidement considérés comme des indices incontournables pour concevoir la chronologie de l’âge du Fer européen.

« Torques et compagnie. Cent ans d’archéologie des Gaulois dans les collections du musée d’Épernay », c'est le thème de la nouvelle exposition de Lattara au Musée Henri Prades de Lattes qui sera présentée jusqu'au 2 septembre 2019.

Une riche collection de 350 objets retraçant 100 ans d’archéologie des Gaulois en Champagne...

» Echos/Lattes