Nourrir les oiseaux quand il fait froid

Dans notre Région héraultaise, nous avons la chance d’avoir des oiseaux présents toute l’année comme les mésanges charbonnières, les mésanges bleues, les moineaux domestiques, les verdiers d’Europe, les merles noirs, les tourterelles turques, les chardonnerets, les rouges-queues noirs, et l’hiver, on voit aussi, poussés par le froid, des rouges-gorges, des pinsons des arbres, des accenteurs mouchets, des troglodytes mignons et pinsons des arbres…

 

Quand le sol est gelé ou recouvert de neige le plus grand risque de mourir pour les oiseaux sauvages est de ne pas trouver de nourriture plutôt que d’avoir froid.

La lutte contre le froid entraîne une grande déperdition de poids et fait baisser la température interne des petits oiseaux.

Pour compenser ces risques mortels les oiseaux ont un besoin vital de se nourrir presque à longueur de journée et on peut les aider en mettant de la nourriture à leur disposition.

Quelle nourriture ?

Jacques Bougard, Poussannais, membre de la LPO de Villeveyrac, nous donne quelques conseils :

  « On peut proposer aux oiseaux des boules de graisse contenant des graines diverses à accrocher en hauteur. Proposer aussi des graines de tournesol qui sont les graines les plus caloriques, disposées dans ou sur des mangeoires mises en place à 1 m 50 du sol pour les mettre à l’abri des chats et autres prédateurs. On mettra aussi des graines au sol pour les oiseaux qui se nourrissent exclusivement au sol comme les Pinsons des arbres, les Rouge-gorges… On peut aussi disposer quelques morceaux de pain sec et de la matière grasse (beurre, margarine). Enfin on mettra un petit abreuvoir à fond plat (assiette par exemple) à disposition pour que les oiseaux puissent boire. Par temps de gel vérifier que l’eau ne gèle pas ou la remplacer régulièrement par de l’eau tiède. Boules de graisse et graines de tournesol se trouvent facilement dans le commerce. »

Des mangeoires de différentes formes et des supports de boules se trouvent aussi dans le commerce mais on peut très bien bricoler par soi-même, comme de simples plateaux par exemple.

 Pour éviter la transmission des maladies entre oiseaux il faut nettoyer régulièrement ces accessoires à l’eau savonneuse. Positionner ces dispositifs si possible au soleil et à l’abri du vent du nord.

  « A leur réveil, les oiseaux sont frigorifiés et affamés et il faut les nourrir chaque matin dès le lever du jour et le soir une heure avant le coucher. La période va de novembre au printemps selon les intempéries. » rajoute Jacques, un passionné.

A Jacou, « on plante, on préserve et on protège »

A la suite de conditions météorologiques exceptionnelles durant l'été dernier, la balade de la biodiversité prévue en juin a finalement pu se dérouler ce samedi 9 novembre 2019, sous un beau soleil d’automne.

Afin de découvrir des projets fraîchement réalisés ou attendus prochainement à Jacou, de nombreux habitants se sont déplacés pour l’occasion, profitant de cette matinée tournée autour de l’environnement, les invitant à se balader entre le secteur de La Draye  au départ du nouveau sentier aux abords du ruisseau de la Mayre et le Parc de Bocaud où un rucher pédagogique a été mis en place en partenariat avec l’association Melicoop. 

 

Le Conseil départemental a offert  87 arbres à la commune

La journée a démarré avec l’intervention des jeunes de l’IME La Pinède, qui ont assuré la plantation de 3 arbres au départ d’un nouveau sentier piéton réalisé aux abords du ruisseau de la Mayre. Cette action symbolique a permis au maire de Jacou d’annoncer la plantation de 87 arbres offerts par le Conseil départemental, prévue entre 2020 et 2021.

La commune poursuit sa politique environnementale en respectant les cycles naturels du vivant

Ainsi, les agents des espaces verts n’utilisent plus de pesticides dans leur travail depuis 2008 et se sont beaucoup investis pour que Jacou obtienne le label zéro phyto*, avec l'association Mélicoop les ruchers pédagogiques ont été installés dans les jardins de Bocaud. Entre la pratique du fauchage différencié en faveur de la biodiversité, la récente création d’un conservatoire de figuiers, l’inauguration d’une grainothèque accessible à la bibliothèque, la commune conforte ses positions en faveur d’un développement toujours plus vert, toujours plus durable.

Grâce au soutien du Département de l’Hérault, la municipalité a donné naissance à des jardins familiaux et à un verger partagé, gérés par deux associations locales.Grâce à son positionnement, la ville a été récompensée dès 2017 avec le label « Zéro Phyto » attribué par FREDON LR, un organisme au service de la protection de l’environnement. En décembre 2018, Jacou a atteint le 3e niveau d’engagement. 

La prochaine étape pour 2020, est l'obtention du label Terre saine

*Objectif 0 Phyto : en 2019, la commune a obtenu une 3e rainette bien méritée, symbole de son engagement pour la protection de l'environnement.

Conférence internationale : une culture alternative pour la production de caoutchouc

Les 4, 5 et 6 novembre 2019 a eu lieu à Montpellier à l’amphi Alliot CIRAD - La valette une conférence : « Development of innovative alternative crops for production of natural rubber ». 

Plus de 10 pays étaient représentés dont USA, Pays- Bas, Mexique, Kazakhstan, 110 participants, 22 exposés pratiques et scientifiques;

Pendant trois jours, se sont succédé une visite terrain au Mas Saint Jean à Lansargues,  une visio conférence avec les U.S.A USDA-ARS, Western Regional Researchh center, Albany, un débat avec les institutionnels agricoles et politiques du département en présence de Dominique Nurit, et la Région Occitanie.

Ces journées ont été animées par Serge Palu, Daniel Pioch, Loic Brancheriau, Sophia Alami et Michel Dorget.

Les thèmes abordés concernaient deux plantes pour produire du latex : la Guayule d'origine mexicaine et R. Dandelion, un genre de pissenlit kazakh.

7 expériences sont en cours dans notre région avec des plantations de Guayule.

A Lansargues,  visite de parcelles d’expérimentation de culture du guayule, une plante originaire du Mexique

Le guayule produit un latex comparable à celui de l’hévéa, mais peu allergénique, contrairement à ce dernier, et à ce jour très peu utilisé.

Or d’ici à 20 ans, les plantations d’hévéas ne suffiront plus à répondre à la demande croissante en caoutchouc naturel, qui reste un matériau irremplaçable pour la fabrication de pneumatiques et de gants médicaux.

Le caoutchouc de guayule pourrait alors venir compléter cette production et devenir compétitif sur certains segments de marché.

Jeunes plants de guayule, essai d’entraide en agro-foresterie avec des bananiers plantains

Le docteur Kamila Magzieva nous a présenté la démarche du Kazakhstan pour la culture du R. Dandelion. Ces journées de témoignages et de présentations objectives d’essai ont produit de quoi nourrir la réflexion des agriculteurs venus de toute la France. La bio-économie et les pratiques durables en agriculture semblent au cœur de la réflexion des agriculteurs participants à cette conférence internationale.

Deux plantes peu consommatrices d’eau qui pourraient être cultivées sur des zones en friche de notre territoire.
Plusieurs intérêts possibles:
- le latex médical, ou le caoutchouc durable, issus du bois
- des principes possiblement anticancéreux(recherche en cours) et des essences aromatiques ou huiles essentielles issues de la résine.

"Le processus de vérification que les plantes sont adaptables à notre climat est validé ainsi que la variété la plus efficiente. Reste à ouvrir l’intérêt de financiers pour le développement de la production et de la transformation", déclare Dominique Nurit.

Un projet sur financement Feader et de la région Occitanie/LR soutient une action pour le développement de la culture du guayule en région Languedoc -Roussillon.

Jean Claude Dauphin, publié le 7 novembre 2019

Les actions de démoustication se poursuivent toujours sur le Département

Les actions de démoustication par l'EID Méditerranée sont réalisées contre les larves de moustiques, c’est-à-dire les premiers jours de développement de ces insectes, après l’éclosion des œufs, lorsque ceux-ci se développent à l’état de larves (4 stades larvaires) avant de devenir des adultes volants.

Mosquito, The Mosquito, Insect, Macro

C’est cette stratégie que l’on dit anti-larvaire qui permet à l’EID d’être très sélective dans  sa lutte (le Bti, seul produit utilisable ne tue que les larves de moustiques) et précise dans ses actions (les larves de moustiques se développent dans les marais autour des étangs dans des secteurs répertoriés précisément et connus par les agents de l’EID) : les œufs pondus précédemment sur les sols asséchés des marais éclosent dès lors qu’une submersion s’opère par la pluie, les entrées maritimes ou encore par les irrigations humaines (mise en eau de prairies par exemple).

"Le premier travail de nos agents est donc d’identifier sur le terrain les mises en eau existantes, de déterminer si ces mises en eau ont entraîné le développement de larves de moustiques et de lancer le cas échéant des traitements par voie aérienne (avion ou hélicoptère) ou par voie terrestre (engins spécialisés ou manuellement) selon l’importance des surfaces concernées et selon la configuration du terrain. Sur l’ensemble de la zone d’action de l’EID (de la frontière espagnole à l’étang de Berre hormis la Camargue qui n’est pas démoustiquée) l’EID traite en moyenne annuelle 30 000 à 35 000 hectares dont, toujours en moyenne, 75 % par voie aérienne. Selon les années et les périodes de l’année (variation des conditions météorologiques –pluie et coups de mer- mais aussi de l’action humaine via les mises en eau artificielles) il peut y exister de grandes variations : à titre d’exemple sur l’ensemble de la zone d’action , 27 000 hectares ont été traités en 2017 et 38 000 en 2018…mais les actions des agents sont mises en œuvre toute l’année car les mises en eau ne sont bien entendues pas programmables et que les 2 espèces de moustiques concernées par la lutte sur les zones humides du littoral sévissent toute l’année (l’une plus spécifiquement en période estivale, l’autre le reste de l’année.)" précise Didier Moulis, Directeur Technique de l'EID MEDITERRANEE 

Pour ce qui concerne spécifiquement le littoral héraultais, ce sont chaque année de l’ordre de 6 à 10 000 hectares qui sont traités de l’embouchure de l’Aude à la Grande-Motte : cette année plus de 6000 hectares ont d’ores et déjà été traités depuis le début de l’année dont 4500 à 5000 sur le secteur compris entre Agde et la Grande-Motte.

L’image contient peut-être : ciel, herbe, plein air et nature

Et Didier Moulis rajoute : "L’épisode de ces dernière semaine (fortes pluies les 22 et 23 octobre dernier), sans être exceptionnel (les fortes pluies automnales ne sont pas rares en climat méditerranéen) a néanmoins eu une incidence en matière de lutte contre les moustiques car ces mises en eau de sont opérées sur des sols très secs, sur lesquels de nombreux œufs de moustiques étaient présents et avec des températures encore relativement élevées  : ces 3 dernières semaines (mais principalement la semaine du 28 octobre au 1er novembre) près de 1500 hectares ont été traités sur le littoral héraultais dont 1200 à 1300 sur les zones humides entre Agde et La Grande-Motte (dont environ 1000 par voie aérienne)."

La Semaine européenne de réduction des déchets débute le 16 novembre

Cette année, la semaine européenne de la réduction des déchets se déroule du 16 au 24 novembre. Elle durera donc 8 jours. Longue semaine... mais qu'on se rassure, il n'y aura pas déchet !

Semaine européenne de réduction des déchets

2019, une année exceptionnelle

Réduire la production de déchets de chaque citoyen, tel est l'enjeu de cette "semaine européenne" initiée en France par l'ADEME et le ministère du développement durable.

Se poser les bonnes questions

  • Pourquoi jeter 40 kg de déchets de cuisine par personne, alors qu'il serait si simple d'en faire du compost pour les plantes ?
  • Pourquoi utiliser 365 bouteilles d'eau par an, alors que l'on pourrait utiliser une carafe et un robinet ?
  • Pourquoi accepter de recevoir 35 kg de publicité imprimée que l'on ne lira jamais, plutôt que d'appser un "stop pub" sur sa boîte aux lettres ?
  • Pourquoi jeter un appareil en panne alors qu'une seule pièce est à changer ?

Eviter les discours simplistes

Au delà des réponses souvent simplistes fournies par le discours officiel et les écolos "pur et dur", ces questions méritent réflexion et modification de nos habitudes.

Comme de nombreux citadins, vous n'aurez jamais l'utilité d'un bac à compost... mais vous pourrez au minimum favoriser lors de l'achat les produits utilisant le moins d'emballage.

Vous n'aurez pas non plus souvent l'occasion pratique de réparer votre appareil électro-ménager défectueux car le constructeur se sera bien gardé de rendre accessible la pièce cassée... mais vous aurez toujours la possibilité d'acheter mieux et plus durable voire laisser au magasin le bataillon d'appareils inutiles qui vous y est proposé !

Chaque citoyen produit chaque jour 1 kg d'ordures ménagères. Imaginez, à l'échelle du pays, ce que représenterait une simple réduction de 20 % ! Cette réduction est possible, au prix des efforts quotidiens de chacun.

La  Semaine Européenne de Réduction des Déchets nous invite à nous poser ces questions afin que chacun, à son échelle, puisse réduire effectivement la quantité de déchets qu'il produit au quotidien.

Une mobilisation européenne

La Semaine européenne de la réduction des déchets est pilotée par l'ADEME et le Ministère du Développement Durable. Elle concerne aussi bien les associations engagées dans le développement durable que les entreprises, les administrations, les écoles et les particuliers. Donc vous et moi.

LE MEILLEUR DÉCHET EST CELUI QUE L’ON NE PRODUIT PAS...

Un site à visiter : www.reduisonsnosdechets.fr

Précieuses graines…

Il y a déjà 10 ans, les "semeurs volontaires" prêchaient pour la biodiversité à Mèze, sur l'Esplanade… c'était un dimanche de janvier 2009. Depuis ce temps, les choses ont-elles évolué ? Rien de moins sûr !

Un grain d'histoire :

"Fin des années 90, les contaminations induites par l'autorisation des OGM transgéniques ainsi que les évolutions réglementaires confortant toujours plus le monopole des semences industrielles mettent en effet en lumière le verrouillage à l’œuvre dans le secteur semencier. Les variétés dites « locales», « de pays » ou encore « anciennes », non inscrites au Catalogue officiel, sont en passe de devenir inaccessibles et la majorité des agriculteurs ont d'ailleurs abandonné la pratique de conserver leurs semences à la ferme : après-guerre, c'est d'abord l'État puis les entreprises privées qui assurent la production de semences standardisées pour une agriculture productiviste…

… Une étude de la Confédération Paysanne et de la FNAB présentant un état des lieux des projets individuels et collectifs de conservation / multiplication / sélection de semences à la ferme est alors réalisée. Elle est présentée devant 350 personnes au lycée agricole d’Auzeville en 2003 dans le cadre des premières rencontres « Semences Paysannes, cultivons la biodiversité dans les fermes ». Une déclaration solennelle engage à cette occasion l'ensemble des participants et les structures organisatrices à défendre les droits fondamentaux des paysans sur leurs semences et à construire une alternative collective aux variétés industrielles. Le Réseau Semences Paysannes (RSP) est né quelques mois plus tard pour mettre en œuvre cet engagement…"

La ville de Mèze a été choisie une nouvelle fois pour l’organisation des rencontres internationales 2019. Le RSP qui regroupe 92 organisations membres (groupements nationaux et locaux d'agriculture biologique, biodynamique et paysanne, associations de préservation de la biodiversité cultivée, artisans semenciers et ONG) a posé "ses graines" au Château de Girard et au foyer municipal. Une affluence record a répondu à l'appel et certainement pas "que pour le plaisir".

Cette manifestation a permis de retrouver les connaissances et les savoir-faire associés aux semences trop souvent perdues dans les pays industrialisés, de construire des liens, des alliances et des projets entre les praticien·ne·s de la biodiversité cultivée des différentes régions du monde engagées dans une agriculture paysanne, écologique et solidaire. Elle sera suivie de bien d'autres actions du même genre : il est certainement grand temps de se réveiller et de "stopper le hors-sol"… Atterrissons !

Daniel Monteil

Montpellier, participez à la grande convergence du vélo dimanche 10 novembre 2019

Il y a 1 an, "1500 cyclistes avaient participé au rassemblement du collectif"

Si vous voulez agir dès à présent en pédalant, participez à la grande convergence du vélo dimanche 10 novembre 2019. Cet événement, c’est « Tous à vélo », opération nationale à l’initiative de Vélocité Montpellier.

En local, c’est le 1er anniversaire de "JeSuisUnDesDeux" et ses 1500 vélos réunis sur le parvis de la mairie de Montpellier. De nombreuses villes françaises y participent également: Brest, Grenoble, Lyon, Strasbourg, Nantes...

Un événement co-organisé par l'association Vélocité et FUB, fédération française des usagers de la bicyclette.

Les départs de la convergence pour rallier la Comédie s'organisent, n'hésitez pas à rajouter le vôtre !
- Clapiers dès 12h45 à la hauteur de la médiathèque
- Castelnau-le-Lez, à 13h40, au niveau du tram, station Charles-de-Gaulle
- Juvignac à 13h devant la pharmacie
- Lattes, devant le théâtre jacques Cœur  à 13h10

Voir la carte interactive de l'événement  http://umap.openstreetmap.fr/fr/map/tous-a-velo-convergence-10-novembre-2019-

Dimanche 10 novembre 2019, départ de la place de La Comédie à 14h jusqu'à l'hôtel de ville de Montpellier.

Ce samedi 9 novembre, 250 paysans du monde entier sont attendus à Mèze

Ora maritima avait mis les circuits courts à l'honneur avec le temps fort "Manger local et de saison". Ce samedi 9 novembre, 250 paysans du monde entier sont attendus à Mèze pour les rencontres internationales des semences paysannes. Rendez-vous samedi 9 novembre au château Girard et au foyer municipal pour ce temps dédié au grand public avec de nombreuses animations pour petits et grands : concert, stands, ateliers, marché paysan, conférences-débats, bourse aux graines et aux plants.
Concert, restauration, buvette sur place !
Accès libre et gratuit
Rencontres organisées par le Réseau Semences Paysannes, BEDE et plusieurs Maisons des Semences Paysannes en Occitanie, ainsi que le réseau CPIE Bassin de Thau pour la journée grand public.

Salon de l'écologie 2019 à la fac des sciences

→ ECOLO'TECH, le congrès scientifique des innovations en écologie, se tiendra le jeudi 7 novembre 2019 de 8h30 à 17h à la MSH SUD, Site Saint-Charles 2 de l'Université Paul Valéry Montpellier 3.

Sa vocation ? Réunir les organisations professionnelles publiques ou privées, les faire découvrir aux étudiants et sensibiliser le grand public aux enjeux actuels de l’écologie. 

11ème édition du salon de l'écologie à Montpellier. Du 31 octobre au 7 novembre à la Faculté des sciences de Montpellier.

L'ÉVÉNEMENT EST PLACÉ SOUS LE THÈME DU RÉ-ENSAUVAGEMENT EN EUROPE.

Le congrès scientifique Ecolo’Tech est le rendez-vous sur les innovations technologiques et méthodologiques en écologie, pour les chercheurs, enseignants, ingénieurs, techniciens et étudiants issus d’organismes publics, de collectivités territoriales, d’associations d’universités et d’entreprises. Cette année, il se déroulera le Jeudi 7 novembre 2019 toute la journée à la MSH SUD, site St Charles 2 de l'Université Paul Valéry Montpellier 3, l’occasion pour les professionnels de l’écologie de rester à la pointe de leur domaine et de valoriser leurs travaux auprès d’un public expert.

Le programme est disponible ici : https://www.salon-ecologie.com/programme-ecolotech/ 

Les Sessions 2019 :

1 : Ré-ensauvagement : quelles conséquences (risques et bienfaits) pour la société et les écosystèmes ?
Avec des propositions attendues assises sur des études scientifiques portant sur les processus écologiques mis en jeu et leurs conséquences. Les propositions pourront porter sur les risques pour la sécurité, la santé et les activités socioéconomiques (agriculture, élevage, pêche…), les impacts des activités humaines sur le retour de la nature sauvage (sanitaire, fréquentation…), l’intérêt pour les services rendus, le bien être, le développement touristique, l’éducation, la perception de la nature, les conflits d’usage, l’auto-régulation des écosystèmes, etc.

2 : Ré-ensauvagement : quelles contraintes, quelles méthodes ?
Avec des propositions attendues sur l’ingénierie, technique et méthodologique, de restauration des populations, d’espèces, de milieux et d’écosystèmes visant à conserver ou restaurer des dynamiques et des fonctionnements propres aux espaces sauvages. Les propositions pourront porter sur les politiques publiques (agriculture, sanitaire, biodiversité…), les contraintes juridiques, l’ingénierie écologique, les retours d’expérience, le fonctionnement/création de réserves de vie sauvage, la restauration écologique, la réintroduction d’espèces, les surfaces nécessaires, le suivi des populations, l’éducation, solutions basées sur la nature, etc.

Contexte : 

Les grandes avancées scientifiques et sociétales ont souvent été le fruit d’inventions conceptuelles mais aussi d’innovations technologiques et méthodologiques. Le microscope a permis d’étudier les micro-organismes, l’IRM a révolutionné l’imagerie médicale et l’informatique est en train de bouleverser l’analyse des données. Toutes les sciences ont bénéficié d’avancées déterminantes issues de l’innovation et de collaborations avec les technologies d’autres sciences. 

L’écologie scientifique ne fait pas exception. Elle est à l’aube d’un extraordinaire décollage du fait de l’intégration des nouvelles technologies de l’ADN, de nouveaux outils de détection, de la modélisation ou encore de techniques de traitement d’images et de sons. L’innovation n’est pas seulement technique ; de nouveaux procédés et services émergent de collaborations entre des disciplines scientifiques et acteurs professionnels autrefois cloisonnés, comme les sciences humaines et l’écologie, ou les bureaux d’études et les laboratoires de la recherche publique. Tous ces progrès technologiques et méthodologiques amènent à réinventer constamment les biens et services produits par l’ensemble de la filière professionnelle de l’ingénierie écologique.

Objectif : 

A la jonction des trois défis sociétaux portés par l’I-site MUSE – nourrir, protéger et soigner –, ce congrès interdisciplinaire est organisé en partenariat avec les LabEx CeMEB et Numev et la MSH-Sud en tant que vitrine des dernières innovations en sciences du vivant, sciences des systèmes et sciences humaines et sociales. L’objectif est de favoriser, autour de l’écologie, la diffusion des innovations issues de différentes disciplines et la mise en relation de professionnels issus de laboratoires de recherche, de bureaux d’études, de collectivités territoriales, d’établissements publics, d’associations, ou d’entreprises. Cette diversité d’intervenants a pour but de favoriser un dialogue professionnel décloisonné en vue d’envisager et de développer des partenariats constructifs entre le monde de la recherche et les autres acteurs socio-économiques de l’écologie.

Festi’Versité, le Festival de la Biodiversité

Festi’Versité, c’est quoi ?

Festi’Versité, le Festival de la Biodiversité, c’est l’événement du Salon de l’Écologie qui permet de sensibiliser petits et grands aux enjeux de l’écologie à travers des animations, des spectacles des jeux, des conférences, des projections, des expositions photographiques.

Au programme :

Une exposition photographique pour promouvoir l’écologie et la biodiversité auprès du grand public par le biais d’images de faune et de flore dans le respect d’une éthique naturaliste de la prise de vue, respectueuse de la vie sauvage. Elle aura lieu au Parc Zoologique de Lunaret du 2 octobre au 2 décembre 2019. Toutes les photographies exposées seront réalisées par des étudiant ou jeunes diplômés passionnés de photographie naturaliste.
Pour en savoir plus, cliquez ICI.

Des événements OFF seront également organisés les 4, 5 et 6 novembre : Conférences, projections, soirées ou encore actions de sensibilisation, L’Association du Salon de l’Ecologie (ASdE) invite le public à assister à des événements organisés dans le cadre du Salon ou en partenariat avec d’autres structures.
Pour en savoir plus, cliquez ICI.

La Métropole de Montpellier signe une convention en faveur de la biodiversité

Ce mardi 29 octobre, a eu lieu la signature de la convention de coopération entre la Métropole de Montpellier et le Conservatoire d'espaces naturels du Languedoc Roussillon. Du Pic Saint loup à la mer, ce partenariat participera à la préservation et la valorisation des espaces naturels et des espèces sur le territoire de la métropole.

Une convention en faveur de la biodiversité et des milieux naturels

La Métropole et le CEN L-R ont constaté la convergence et la complémentarité de leurs intérêts et de leurs objectifs en matière de préservation du patrimoine naturel, de la biodiversité et des paysages. Ils souhaitent ainsi poursuivre et structurer leur collaboration et la réciprocité de leurs actions dans le cadre d’une convention qui identifie deux axes de coopérations : l’élaboration d’une stratégie territoriale de préservation de la biodiversité et la coopération sur des thématiques particulières comme la protection et la gestion des espèces remarquables et de leurs habitats ou le développement de l’agroécologie.

Une première action de coopération a d’ores et déjà été envisagée dans le cadre de la gestion agroécologique et environnementale du Domaine de Viviers, propriété de la Métropole.

Cette convention d’une durée de 5 ans se déclinera en conventions opérationnelles thématiques. Il est prévu que Montpellier Méditerranée Métropole contribue au remboursement des frais engagés par le CEN-LR selon une répartition établie pour chacune des thématiques.

 Ce matin à 11h, Arnaud Martin, président du Conservatoire des Espaces Naturels du Languedoc-Roussillon a signé la convention de coopération avec la métropole de Montpellier