Le Montpelliérain Romain Ventura expose "Illustres inconnus" dès le 25 octobre

Exposition "les illustres inconnus" de Romain Ventura
Du 25 octobre au 25 novembre 2019 à Montpellier
Vernissage vendredi 25 octobre de 18h à 21h

C'est la deuxième exposition personnelle de Romain Ventura à la Galerie Samira Cambie.

Le jeune trentenaire montpelliérain immortalise au gré de ses déambulations des instants bien réels, ceux de l'homme moderne dans son quotidien, au moyen de la photographie, le point de départ de ses œuvres. Puis, de retour dans son atelier, il transcrit en peinture ces rencontres d'un jour. Une expo à voir !

Galerie Samira Cambie
16 rue Saint-Firmin, 34000 Montpellier
Quartier centre-ville dans l'Ecusson près de l'église Sainte-Anne.

Vernissage de l’exposition « De marbre blanc et de couleur »

Montpellier - Vernissage de l’exposition « De marbre blanc et de couleur : la chapelle Deydé de la cathédrale Saint-Pierre » qui aura lieu le vendredi 15 novembre à 18h, au Musée Fabre.

Vous pourrez ainsi découvrir gratuitement cette exposition qui s’annonce comme un événement majeur et vous offrira un aperçu de la splendeur passée de la chapelle Deydé de la cathédrale Saint-Pierre, qui était reconnue comme un chef d'œuvre de la sculpture, avec son décor baroque de la fin du 17ème siècle.

L'histoire, comme bien souvent, n'a pas voulu nous en transmettre la beauté, la Révolution ayant détruit son unité, éparpillé ses joyaux.

Ivan Dmitriev, l’univers de la création

Exposition de « tableaux lumineux » à Montpellier jusqu’au 30 octobre 2019

Ivan Dmitriev, jeune artiste de Montpellier, considère la vie comme une grande scène de théâtre. Chacun y joue son rôle au gré des codes de la société. Pour certains, il constate, ce rôle n’est peut-être qu’une façade, d’autres jouent leur part avec sincérité. Mais il croit fermement que tout le monde à quelque chose en commun : la richesse de la diversité.

« Pour l‘astrophysicien Stephen Hawking, rien n‘est figé, tout est relatif… et, surtout, il sait se relativiser lui-même. » Lorsqu'Ivan Dmitriev parle de l’homme dont la philosophie a imprégné sa vie, il définit en vérité sa propre personnalité. Il admire l’humour, la capacité d’avouer ses imperfections, l’empathie. « Hawking a tout fait pour le progrès, mais pas pour un progrès froid, à tout prix. »

Ivan Dmitriev, peintre, photographe, poète, inventeur, infographiste et enseignant de Webdesign, aime évoluer dans son art ainsi que dans la vie. « Je ne comprends pas les artistes qui restent dans un seul style pendant toute leur existence. » Il aime « essayer des choses », progresser dans sa « façon de faire ». Il ne supporte pas l’inertie : « J’aime le mouvement. » Selon lui, la vie apporte tous les jours de nouvelles idées. Mais, à ses yeux, l’entourage joue également un rôle décisif. Avec chaque rencontre, son horizon s’élargit et l’amène à explorer d’autres univers.

Souvenirs d'une enfance baignée dans la musique

La création « en soi » fait partie de ces univers. Déjà étant enfant, il a découvert qu’il a besoin de créer ou, plutôt, que la création est un « besoin naturel », faisant partie de la vie de tous les jours. A sept ans, il a commencé à jouer de la musique : « Comme j’ai grandi dans une maison de musiciens, c’était un peu normal. » Son père, Alexandre Dmitriev, violoncelle solo de l’Orchestre national Montpellier Occitanie et chambriste internationalement reconnu, et sa mère Elena, violoniste et professeur de violon, ont toujours encouragé son expression artistique, sans pour autant l’obliger à suivre leurs traces. Ainsi, Ivan Dmitriev a rapidement compris qu’il aime la musique, mais que sa façon de s’exprimer passe plutôt par le dessin et la peinture. Au moment de sa première exposition - « en Normandie, dans un ancien moulin transformé en salle d’exposition » - il n’avait que treize ans. A cette époque, il a surtout misé sur les couleurs. « Mais mes tableaux n’étaient pas structurés, plutôt flous », avoue-t-il, toujours prêt à s’autocritiquer. Un peu plus tard, il s’est intéressé à la relation entre l’art et la science, ce qui l’a dirigé vers l’informatique avec « ses traits précis, ses formes définies. »

La réalité est présente , déformée par ses filtres et sa vision du monde

Après avoir vécu un cycle où, au contraire de ses premières réalisations, il a renoncé à la couleur pour ne travailler qu’en noir et blanc, il a découvert que la création d’une toile n’est pas restreinte à un seul outil - le mélange de peinture, de feutre et de crayon lui a permis de développer ce qui est devenu la base de sa technique personnelle : « J’ai besoin d’un dessin net et précis qui peut être présenté devant un arrière-plan abstrait. » Mais celui qui croit que la peinture suffit pour le satisfaire connaît mal l’artiste Ivan Dmitriev. Bien que, enfant, il ait été persuadé que le seul vrai moyen d’expression est le pinceau, il s’est approprié le « mot » dès ses quatorze ans. Ses premiers poèmes étaient plutôt des jeux de mots humoristiques qui avaient pour seul objectif de l’amuser. Entre-temps, pourtant, ils sont devenus un miroir de la société dans laquelle il vit et de ce qu’il ressent. Toutefois, il n’aime pas les poèmes trop personnels : « Je passe par une sorte de code, des symboles. » Son poème devient réflexion composée par ses impressions de l’univers.

Fidèle à son envie de progresser, Ivan Dmitriev travaille toujours rapidement : « J’écris mes poèmes d’un seul trait, et c’est extrêmement rare que je les reprenne plus tard. » Pareil pour la peinture - il est capable de réaliser un portrait en quelques heures. Une telle création représente pour lui une expérience intéressante : « une façon d’étudier l’harmonie d’une personne et de traduire sa personnalité. »

Une autre passion d’Ivan Dmitriev est « inventer des choses ». Ses machines et robots originaux ne sont pas « ce qui compte le plus dans ma vie », mais il aime se lancer des défis. Ainsi, son ordinateur entièrement construit sur la base d’une vieille machine à écrire correspond à son envie de prouver que tout est possible - même « à partir de bric-à-brac ».

Il n’est alors pas étonnant qu’Albert Dürer et Jérôme Bosch sont les peintres qui l’ont le plus impressionné. Ce qui lui plaît chez l’Allemand c’est son « côté univers très riche » tandis que le Néerlandais « brille avec son imaginaire infini ».

La création la plus récente d’Ivan Dmitriev, actuellement exposée à la Librairie Tapuscrits à Montpellier, prouve que, lui aussi, a quelque chose de cet « imaginaire infini » : pour la première fois, il présente le « tableau lumineux », où les couleurs sont mises en valeur par un éclairage également coloré qui fait partie de la toile. La lumière joue avec le clair et l’obscur, et souligne l’origine de toute coloration : la transparence.

Exposition de tableaux d’Ivan Dmitriev à Montpellier

Vernissage le vendredi 18 octobre à 19h.

Jusqu’au 30 octobre à la Librairie Tapuscrits, 7 rue Raoux, mardi à samedi de 10h à 12h et de 15 à 19 heures.

Doris Kneller, publié le 24 octobre 2019

Exposition éphémère d’Eliane Bardil à Montpellier

Le 31 octobre, la librairie Tapuscrits en collaboration avec les « Routes des Arts en Languedoc, en Europe et dans le monde » invite les amateurs d’art à une exposition pas comme les autres : Eliane Bardil présente ses œuvres en papier. Une matière « ordinaire » devient expression du beau, avec une touche de rêve et de l’invraisemblable.

L’univers du papier : lorsque le papier fait rêver

« Mon art , proclame l’artiste, est dédié à un chemin du cœur. C'est une histoire d'amour avec la matière. » Sous ses mains, le papier se transforme en tableau, en lampe ou en livre. Tout est fait main : de la fabrication du papier jusqu’à l’œuvre complète.

Sans avoir vu ses travaux, on dirait que la technique de l’artiste réunionnaise n’a rien de nouveau : pour ne pas parler de la Chine, pays traditionnel de l’art en papier, son histoire nous mène en Allemagne et en Suisse, où la découpe a longtemps été associée aux images religieuses et, à l’ère romantique, aux lettres d’amour.

Pour Eliane Bardil, en revanche, le papier n’est ni « tradition », ni symbole de l’amour ou de la religion. Pour elle, il est tout simplement un moyen de s’exprimer. Il reflète l’image de la vie humaine : « la vie gracieuse, fragile, forte, expressive, naturelle ». Elle aime la matière, son jeu d’ombre et de lumière. Elle dit de son œuvre qu’elle mettait en lumière le don de l’ombre - ce « don qui nous permet de nous voir ».

La nature représente le premier souvenir de l’artiste. A l’époque, elle était son école, aujourd’hui, elle est sa source d’inspiration. « Le papier, c’est comme la nature ». Lorsqu’elle le touche, le fabrique, le plie et le découpe, elle a le sentiment de revivre une partie de son enfance. Chaque étape de la création de ses œuvres lui inspire le respect de la nature. Le papier est comme un élément de connexion entre l’âme de l’artiste, la nature et l’esprit de l’amateur de ses œuvres.

Bien que, pour Eliane Bardil, travailler le papier n’ait rien de « traditionnel », son premier contact avec sa matière a eu lieu dans le berceau même de la technique, où elle a suivi des études de médecine chinoise - un métier qu’elle a exercé pendant dix ans avant de se consacrer à l’art-thérapie. Aujourd’hui, elle unit les deux arts qui lui tiennent le plus à cœur : l’art de guérir l’âme et le corps et l’art de transformer une page blanche dans une œuvre fragile, souple, douce, avec des possibilités sans fin.

Les expositions éphémères des « Routes des Arts en Languedoc, en Europe et dans le monde » représentent des soirées intenses où toute frontière entre le créateur et l’amateur d’art s’efface. L’artiste, toujours présent, parle de ses œuvres, répond à toutes les questions sur le monde de l’art et de son travail et donne au public ce « petit mot clé » qui, parfois, lui manque pour se reconnaître dans l’univers artistique.

Exposition éphémère des œuvres en papier, Jeudi 31 octobre à 19 heures
Librairie Tapuscrits, 7 rue Raoux, au sud du quartier Clémenceau  à Montpellier.

Doris Kneller, publié le 23 octobre 2019 

Scènes de tauromachie flottante de Claude Viallat

Au Centre Culturel Bérenger de Frédol à Villeneuve-lès-Maguelone l'exposition est organisée par L’Artothèque de Montpellier, on peut encore contempler jusqu’au 12 avril 2019 quelques œuvres plus ou moins anciennes de Viallat.

Quelques scènes de « tauromachie flottante » 

Tauromachie flottante, paradoxe ou oxymore, mais qui voudrait relier, sur le plan de la forme, la légèreté qui se dégage de l’estampe, à la gravité immanente de la tauromachie. Simplicité du dessin d’un côté, son aspect dansant ou aérien ; et de l’autre, la gravité lourde du sujet représenté, sa pesanteur écrasante.

Ubac et adret, qui sont les deux côtés, l’ombre et la lumière de la tauromachie, motif artistique dont on sait l’importance pour Claude Viallat. 

Ce motif qu’il a rebattu sans cesse, incessamment réapparu dans son œuvre, que l’on se demande s’il n‘est pas en quelque sorte à l’origine de sa peinture – une manière de cellule génétique dont les multiples variations, progressions et métastases ont rendu visible/invisible.

Hypothèse de journaliste, de chercheur ou d’amateur d’art, imaginaire ou réelle peu importe, tellement elle pourrait sembler évidente, et surtout commode, à celui qui ne cesse d’observer et de suivre le travail artistique de Claude Viallat : tauromachie omniprésente, vue et revue dans des œuvres multiples dont elle est le sujet renaissant, le sujet scandant.  

 

Interrogez l’homme et il ne vous dira probablement pas qu’il s’agit là d’un simple motif parmi tant d’autre. Que la tauromachie n’est qu’un outil de travail, un prétexte opportun ou congruent d’une situation déterminée de peinture ou d’humeur créative.
En revanche, interrogez-le sur son rapport général à l’art, sur son travail d’artiste, sur les mille et une manières qu’il a de peindre, de sculpter, ou de nouer et dénouer cordes, ficelle et bouts de bois, et il vous dira probablement que l’objet, la couleur, le fragment précaire dont il se sert, ne sont que les différents prétextes infimes, improbables, les signes arbitraires, auxquels il a fallu répondre par une sorte d’impulsifs gestes du corps.

La multiplicité des œuvres de Claude Viallat

Tauromachie mise à part - peut être seul sujet expressif du peintre, dans la mesure pour le moins qu’il dit le plaisir, la culture prégnante, et l‘attrait sensuel ressenti – l’œuvre artistique de Claude Viallat échappe à toute espèce de discours explicatif ou narratif qui serait en quelque sorte suggéré ou pré-donné. Derrière les œuvres produites, cherchez l’homme, sa personnalité, l’expression de son rapport intime au monde, son intériorité camouflée, et vous ne trouverez rien d’autre, sinon à nouveau, l’œuvre en elle-même : la visibilité de cette dernière est l’envers de l’invisibilité de celui qu’il l’a mise au monde.  

  

   

les Couleurs du Sud, thème de la rétrospective consacrée  en 2014 à l'artiste du mouvement artistique Supports-Surfaces des années 70 qui retraçait 50 ans de création au musée Fabre à Montpellier

 

Tel bout de bois sculpté et forgé par la nature et sur lequel Claude Viallat a seulement apposé deux points de couleurs ne raconte rien d’autre que le geste de la main, la courbure du dos, les genoux qui ont fléchi pour le récupérer ; tel lambeau de corde nouée aux deux extrémités, lesquelles sont peintes en rouge pour l’une, bleu pour l’autre, et rendu en quelque sorte à sa position naturelle, jeté comme on jetterait un dé au sol, ne représente rien, ne dit rien, sinon le mouvement du corps qui l’a restitué à l’espace dont il est originaire.

L’œuvre artistique de Viallat se poursuit ainsi sur la même ligne sous-jacente que celle qui a donné naissance, en 1969, au mouvement artistique Support/Surface, créé par lui et quelques autres : Daniel Dezeuze, André-Pierre Arnal, Vincent Bioulès, Louis Cane, Patrick Saytour….et dont l’objectif était de rendre à l’œuvre d’art son indépendance et sa liberté « sui generis ».
A l’heure où tout voudrait nous faire tendre vers le sens transcendant ; où le monde entier nous oblige à devenir quelqu’un ou quelque chose, une volonté, un engagement, un souvenir… ; où la raison, exsangue en vérité, tente d’enserrer dans ses mailles les choses, les discours et les hommes ; où les discours font taire les corps ; l’œuvre de Viallat apparaît comme un viatique - qui est le don des Grands ! - pour celui qui voudrait retrouver de quelque manière l’innocence du monde – et la sienne propre.

F-Bacha

Exposition de Gérard Calvet jusqu'au 1er décembre

Sur l'esplanade Charles de Gaulle, du 18 septembre au 1er décembre 2019, laissez-vous émerveiller par l'exposition "Une vie de peinture, 1947-2017" de Gérard Calvet à l'Espace Dominique Bagouet !

Une explosion de couleurs basées sur un dessin rigoureux et résolument figuratif. Rencontré souvent sur le cours Gambetta, Gérard Calvet, membre actif du fameux groupe Montpellier-Sète, ne cessait de marteler que la couleur,  le dessin, la composition du tableau donnaient tout son sens à l'œuvre d'art, n'en déplaise à ses homologues de l'art abstrait !

Gérard Calvet (Cornilhac-Corbières dans l'Aude 1926 - Montpellier 2017)

Disciple de François Desnoyer, il avait rejoint le groupe Montpellier - Sète dès 1952. Peintre on ne peut plus méditerranéen, il fut professeur de dessin au Lycée Paul Valéry à Sète. De l'étang de l'Arnel à Villeneuve-lès-Maguelone, l'étang de Thau, Sète au port du Grau-du-Roi, l'exposition s'offre comme une promenade sur le littoral méditerranéen courtisé par des portraits et des nus féminins très sensuels.

lumière sétoise, 1992, huile sur toile -195 x 130 cm, collection privée Gérard Calvet ©LMenu

Une rétrospective de l'œuvre de l'artiste passionné par la lumière du Grand Sud et ses vives tonalités.


Laissons témoigner son grand ami sculpteur Gaston Arnal, professeur de dessin à Sète et au lycée Clémenceau de Montpellier, de retour d'une visite à l'espace Dominique Bagouet dédié aux artistes locaux du 20e et du 21e siècles.

"L'impression première est que l'on est étonné qu'une salle d'expo municipale renoue avec l'ART, on nous a donné l'habitude que c'était pour autre chose. Alors MERCI.
IL est vrai que Calvet est quand même un sujet de choix. Ce qui est exposé le reflète assez bien.
Ses portraits, ses paysages, ses natures-mortes et surtout LA FEMME dans toute sa diversité, sa beauté et sa sensualité. 
Et c'est elle le modèle essentiel qui dirige d'ailleurs le caractère de toute sa peinture. Notamment, c'est la touche du pinceau donnée à la couleur qui reflète la vitalité de tous ses sujets, que ce soit un arbre, des façades de maisons, un champ, un pot, une bouteille en verre, et surtout le corps somptueux de la femme.
On est attiré immédiatement par l'éclatement de couleurs ; et si l'on regarde bien, rares sont celles qui se trouvent dans la nature, il y a donc extrapolation. Jamais sur un visage, on trouve un vert aussi violent ; or cette violence, qui est voulue, réfléchie, s'accorde cependant avec l'ensemble du tableau, en raison du même traitement. C'est un défi... bien souvent réussi.
Bravo Calvet, merci de nous faire découvrir tant de beautés.

Esplanade Charles De Gaulle
34000 Montpellier

Entrée et visite libres du mardi au dimanche de  10h à 13h et de 14h à 18h

& visites guidées tous les mercredis à 16h, sur réservation.
Tél : 04 67 63 42 78.

Les créations photographiques de Johann Fournier

L'exposition "Ce qui naît de la brume" autour de l’œuvre photographique de Johann Fournier jusqu'au 30 novembre 2019.

La Maison des Consuls – musée d’Arts et d’Archéologie en Grand Pic Saint- Loup -  située au Nord de Montpellier, aux  Matelles poursuit la thématique du paysage pour sa deuxième exposition temporaire de l’année 2019, en offrant une plongée dans un monde onirique, aux frontières entre rêve et réalité, à travers une vingtaine d’œuvres du photographe Johann Fournier.

Photographe, scénographe, vidéaste, Johann Fournier est un artiste multiple. Ses œuvres sont issues d’un processus créatif singulier dont le concept poétique prend sa source dans les paysages que le photographe parcourt.

Il traduit ce concept en images, en mélangeant des procédés qu’il combine et réinvente constamment. 

Né en 1982, Johann Fournier mélange des procédés qu’il combine et réinvente constamment aux photographies s’ajoutent techniques classiques et de techniques digitales (textures numérisées de peintures, tissus, dessins etc...). Il vit aujourd’hui dans le Gard, et expose en France et en Europe.

Du 14 septembre au 30 novembre 2019, une exposition organisée par le service Culture-Patrimoine de la Communauté de communes du Grand Pic Saint-Loup.

Maison des Consuls – musée d’Arts et d’Archéologie en Grand Pic Saint-Loup Rue des Consuls – 34 270 LES MATELLES

Tél. 04 99 63 25 46

Du mercredi au dimanche et jours fériés de 14h à 18h.

Richet : la finesse dans un monde d’art brut

L’art est avant tout une passion pour Jean-Louis Richet, artiste hors norme qui s’est tenu hors des circuits de l’art jusqu’à son arrivée à Sète au début des années 2000.

L’île singulière, qui aime les artistes un peu fous et les créatifs atypiques, le découvre aujourd’hui à l’occasion de quelques articles élogieux dans la presse locale. Un début de reconnaissance mérité pour ce plasticien discret, spontané et sincère qui travaille tout en finesse dans le monde de l’art brut.

La pulsion créatrice de Richet l’amène à explorer les voies les plus inattendues de l’expression plastique. Avec de vieux réveils désossés, d’anciens outils trouvés dans les brocantes de campagne ou de toutes sortes de matériaux de récupération, il crée d’étranges créatures ou d’étonnantes compositions tridimensionnelles. Son inspiration prolifique et débridée nous laisse alors à voir un monde étrange où le métal rouillé reprend vie et se transforme en sublimes structures esthétiques, riches et colorées.

Les œuvres de Richet ne sont pas de celles qu’on juge ou qu’on jauge dans un cadre de froide rationalité. On les apprécie de façon instinctive et on les estime sur un coup de cœur parce qu’elle transforme en beauté et en gaité des objets gris du passé ou des déchets anodins du présent.

Après les frères Di Rosa, Robert Combas, Pierre François et bien d’autres artistes liés à Sète, Richet s’inscrit dans cette mouvance de l’art hors des codes habituels qui nous ouvre une vision enrichie et élargie du processus créatif.


recto

verso

Jean-Louis Richet : « Mémoire d’horloge » (2019)
(Bas-relief métallique, recto-verso, rehaussé acrylique et feuille d’or)

Jean-Louis Richet : « les avatars » (2019)

Contact : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. - 04 67 18 91 96 ou 06 18 69 78 28

Derniers jours à l'Arpac, expo en cours

Président fondateur de l'ARPAC, l'association régionale pour la promotion de l'art contemporain, Henri-Michel Morat  organise avec les deux artistes une visite festive et guidée Vendredi 25 octobre 2019 de 15h à 19h.

- Peintures et dessins d'Ulrike SEYBOTH & Ingo FRÖHLICH -

« D’où je viens, les nuages dorment sur les montagnes,
D’où tu viens, la mer rêve dans le brouillard ».

Henri-Michel Morat, à la tête de l'Arpac, vit et travaille à Montpellier depuis 1960. Médecin psychiatre, psychanalyste, aujourd'hui à la retraite, il a débuté dans les arts à 15 ans. Il est artiste peintre, photographe et plasticien et découvre des artistes qui méritent d'être exposés pour leur travail cohérent, esthétique et résolument novateur.

Du vendredi 4 au dimanche 27 octobre de 15h à 19h à l'ARPAC
Allée Marie Banégas - 511, route de la Pompignane à Castelnau-le-Lez

Vernissage de l’exposition de Franck Célaire

C’est de couleurs, hier soir, qu’était inondé le hall du siège  de la communauté de communes du Pays de l’Or,  situé dans la zone aéroportuaire de Mauguio.

Dès l’entrée, les œuvres si caractéristiques de la patte de l’artiste vous accueillent et éveillent vos pupilles, notamment avec ce gorille magistral et haut en couleurs qui ne peut vous laisser indifférent.

Né à la Garenne Colombe en 1968, Franck Célaire baigne dans l’ART depuis sa tendre enfance.

Toute sa jeunesse, il la passe à Orléans et intègre l’école d’architecture pour en sortir diplômé en 1994.

Ses inspirations sont très larges et surprenantes tout comme les supports qu’il utilise. De Picasso à Gotlib en passant par Combas, son œuvre s’exprime et s’imprime à travers des sculptures et toiles et aussi sur des supports comme les chaussures, les guitares et les ballons de rugby.

Pour découvrir, vous laisser séduire et happer par l’univers de Franck Célaire, c’est du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14 h à 17h.

L’exposition est ouverte au public dans les horaires d’ouverture du siège - Avenue Jacqueline Auriol à Mauguio.

L'accrochage se terminera en janvier 2020

Isabelle Henry, publié jeudi 17 octobre 2019

Peintures de Sameerah Al Bsharah à Lavérune

 

Il reste encore quelques jours pour visiter l’exposition des peintures de Sameerah Al Bsharah. Peintures accrochées en deux endroits différents, la Médiathèque et la Mairie de Lavérune. Accrochage un peu sommaire, qui ne met guère en valeur ces oeuvres de grande qualité, témoignage poignant d’une artiste chassée de son pays par la guerre et son flot de misères. Mais la peinture de Sameerah Al Bsharah, quoique sombre, inquiète, dégage une poésie puissante, des visages de femmes tout en douceur, des yeux d’enfants plein de vie, elle conserve sur son pays en proie à la folie et la cupidité, un regard plein de tendresse  et d’espoir. En ces temps où un regain de violence s’acharne sur le Rojava et son utopie de paix et d’écologie sociale, une attention portée sur l’oeuvre brillante d’une artiste témoin de ces violences s’impose.
Michel Puech

VACANCES en Méditerranée. La mer en Occitanie

Aigues-Mortes en Camargue 

220 km de côtes préservées, de la Camargue gardoise à la côte vermeille : c’est ça la mer en Occitanie.
Avec un taux record de plages et de ports Pavillons Bleus, du grand soleil et une mer à 24°C l’été. Baignade, sports nautiques, thalassothérapie, balades naturalistes, culturelles ou gastronomiques : c’est le cocktail de votre été en Occitanie, entre villages de pêcheurs, ports de plaisance et stations balnéaires.
De plus, détendez-vous en thalasso à Banyuls-sur-MerLa Grande-MottePort-CamargueSaint-CyprienCanet-en-Roussillon. Retrouvez la forme à Balaruc-les-Bains, 1ère station thermale de France.
Côté stations balnéaires, parmi nos 28 stations balnéaires, faites votre choix. Vous avez les capitales européennes du camping ou du naturisme (Argelès-sur-Mer, Le Cap d’Agde) ; les familiales (Collioure, Saint-Pierre-la-Mer, Vias, Carnon, Palavas-les-Flots) ; les sportives (Leucate, Frontignan) ; les branchées (Canet-en-Roussillon) Vous avez aussi le côté nature (La Palme, Vic-la-Gardiole), rétro (Banyuls-sur-Mer, Valras) et moderne (La Grande Motte, Port Camargue). Sans oublier les villages de pêcheurs tel que Port-Leucate ou Le Grau d’Agde...

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