Lancement des « rendez-vous de l’épargne »

Dans un contexte économique et financier inédit, les rendez-vous de l'épargne offrent des clés de compréhension aux épargnants à travers une série de conférences sur l'épargne. Présents dans toute la France, cet automne, ils s'inscrivent dans le cadre de la stratégie d'éducation financière du public.

Des éclairages sur l'épargne

À l’occasion de la réunion du comité stratégique d’éducation financière, le 25 novembre 2019, le ministre de l’Économie, des Finances et de la Relance, Bruno Le Maire, avait annoncé l’organisation « dans tout le territoire, des rendez-vous de l’épargne à destination du grand public, afin d’apporter des éclairages sur l’évolution du contexte économique de l’épargne et des produits d’épargne », dans le cadre des actions à mettre en œuvre en 2020.

Stratégie d'éducation financière : bilan et perspectives pour 2020 22/11/2019

Tout savoir sur les produits d'épargne 31/07/2020

Des actions d'information du public

L’autorité des marchés financiers (AMF), dont l’une des missions principales est la protection de l’épargne investie dans des instruments financiers, et l’autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), dans le cadre de sa mission de protection de la clientèle des secteurs de la banque et de l’assurance, mènent ces actions d’information du public. Celles-ci sont soutenues par la banque de France, l’opérateur de la stratégie nationale d’éducation financière.

Des rendez-vous dans toute la France pour le grand public

Avec le concours des directeurs succursales de la banque de France, les rendez-vous de l’épargne à destination du grand public se tiendront dans une quarantaine de villes.

Ils s’adressent au grand public, aux épargnants d’aujourd’hui et de demain, qui souhaitent :

  • se constituer une épargne de précaution,
  • investir à plus long terme,
  • mieux comprendre le paysage de l’offre de produits d’épargne.

Ces rendez-vous expliqueront les grands principes et notions à connaître avant d’investir : la

performance, le risque, la liquidité et la diversification.

Comparez gratuitement et simplement les tarifs bancaires

Né d'une initiative conjointe du ministère de l'Économie et le comité consultatif du secteur financier (CCSF), le comparateur sur les tarifs bancaires est un outil officiel et gratuit qui permet de comparer les principaux frais facturés par les différents établissements bancaires. Toutes les explications. 

Comparez les tarifs bancaires gratuitement et simplement !

Gratuit et mis à jour toutes les semaines, le comparateur des tarifs bancaires porte sur l’ensemble des départements français et recense environ 150 établissements de crédit, ce qui représente plus de 98 % du marché existant sur le territoire.

Outre les services de base comparables, comme les virements, les prélèvements ou les prix des cartes bancaires, le comparateur permet de comparer une dizaine des prestations différentes et d’afficher jusqu’à 6 entrées différentes à la fois.

Le comparateur propose également de suivre l'évolution des tarifs des établissements. Un dispositif d’affichage avec des flèches (vers le haut, le bas) ou le signe « = » (pour les stagnations) est intégré dans chaque tableau de résultats. De plus, en passant la souris sur les tarifs, le montant de la hausse ou de la baisse apparaît, par exemple : « +1 € depuis le 01/01/2019 ». Cette option n'est toutefois pas disponible sur mobile ou tablette, mais uniquement pour les consultations depuis un ordinateur.

>> Accédez au comparateur

Lire aussi : Changer de banque devient plus facile | Livret A : comment ça marche ?

Un outil clair et simple d’usage

Impôt sur le revenu : comment déduire les frais de double résidence ?

Les frais de double résidence sont déductibles dans certains cas au titre des frais réels. Quels sont-ils ? Sous-quelles conditions ?

Les frais de double résidence, qu'est-ce que c'est ?

Les frais de double résidence sont les dépenses supportées par un salarié qui doit vivre pour des raisons professionnelles dans un lieu distinct du lieu de sa résidence principale.

Les dépenses de double résidence ont le caractère de frais professionnels lorsqu'elles sont engagées par l'impossibilité de maintenir une seule résidence compte tenu du lieu de travail de chacun des conjoints. Elles ont alors le caractère de charges déductibles du revenu brut pour la détermination du revenu imposable.

L'administration admet toutefois en déduction d'autres motifs que l'exercice d'une activité professionnelle par le conjoint comme la précarité de l’emploi ou des impératifs familiaux.

Dans tous les cas, les frais de double résidence admis en déduction ne doivent pas relever de convenances personnelles.

Lire aussi : Tout savoir sur l'impôt sur le revenu

La déduction des frais de double résidence : qui est concerné ?

 

La vie commune (mariage, pacs) constitue le cadre le plus courant de la pratique des frais de double résidence. Les contribuables vivant en concubinage sont également éligibles au dispositif sous réserve de pouvoir apporter la justification de la stabilité et de la continuité de leur relation dans le temps (contrat de bail établi au nom des 2 concubins, reconnaissance d'un enfant, acquisition conjointe de la résidence principale, quittances EDF, GDF, TELECOM établies au nom des 2 conjoints, etc.).

Lire aussi : Le barème par tranche de l'impôt sur le revenu

Les frais de double résidence admis en déduction

Les frais de double résidence admis en déduction sont les dépenses supplémentaires occasionnées par l'utilisation temporaire du second logement en plus du domicile habituel au titre de l'année d'imposition. Il s’agit principalement des frais suivants :

  • les frais du 2ème logement (frais de séjour) sur le lieu de travail ou à proximité : loyers et frais annexes du logement, assurancetaxe d'habitation
  • les dépenses supplémentaires de repas
  • les frais de transport (à raison d’un aller-retour par semaine pour rejoindre le domicile familial).

Il est également possible de déduire les intérêts d'un emprunt immobilier lié à l'acquisition du second logement sous réserve de pouvoir établir que la double résidence est établie sur le long terme.

Lire aussi : La taxe d'habitation sur les résidences secondaires

Comment déduire ses frais de double résidence ?

En principe les frais professionnels des salariés sont pris en compte pour le calcul de l'impôt sur le revenu par l'intermédiaire d'un abattement forfaitaire de 10 % appliqué automatiquement sur le montant du salaire déclaré.

Si vous jugez que la déduction plafonnée est insuffisante pour couvrir la réalité de vos dépenses de double résidence, vous pouvez opter, au moment de la déclaration annuelle de revenus, pour la déduction des frais réels. Le régime des frais réels permet de faire état des frais professionnels pour leur montant justifié.

Prime de transition énergétique : MaPrimeRénov' évolue

Illustration 1

Vous avez fait des travaux d'isolation de vos murs, en façade ou pignon et ils ont été réalisés par l'extérieur ? Un décret paru au Journal officiel le 14 juillet 2020 adapte les conditions d'attribution de la prime de transition énergétique MaPrimeRénov' à compter du 15 juillet 2020. Il est complété par un arrêté paru à la même date qui actualise les montants forfaitaires attribués et introduit un plafond de surface éligible à l'aide.

De nouvelles mesures du dispositif MaPrimeRénov' s'appliquent aux demandes déposées à compter du 15 juillet 2020 pour les travaux d'isolation des murs, en façade ou pignon, réalisés par l'extérieur :

  • Vous pouvez déposer une demande pour des travaux ayant commencé avant la demande de prime s'ils ne portent pas sur des parties communes ou éléments d'équipements communs à plusieurs logements. Vous avez alors jusqu'au 1er novembre 2020 pour déposer votre demande après avoir commencé les travaux, à condition que ceux-ci aient commencé entre le 15 juillet 2020 et le 31 août 2020.
  • Pour les travaux qui ont été payés entre le 15 juillet 2020 et le 31 décembre 2020, le montant de la prime ne peut pas inférieur à celui qu'aurait procuré le Crédit d'impôts pour la transition énergétique (CITE) que le dispositif MaPrimeRénov' remplace.
  • Les forfaits d'aide sont ramenés de 75 € à 60 € par m2 pour les ménages aux ressources modestes et de 100 € à 75 € par m2 pour les ménages aux ressources très modestes, et la surface de murs isolés éligible à l'aide est plafonnée à 100 m2

  À savoir : L'Agence nationale de l'habitat (Anah) a observé une recrudescence de pratiques commerciales agressives et frauduleuses concernant l'isolation thermique par l'extérieur, ainsi qu'une hausse injustifiée du montant des devis. Aussi, les contrôles ont été renforcés et une concertation sera conduite avec les acteurs de la filière afin d'améliorer les pratiques et la qualité des travaux.

Canicule : quelles sont les obligations de l'employeur ?

Risques de déshydratation, d’épuisement, de coup de chaleur… Travailler en période de canicule peut présenter des risques pour la santé. Comment agir en tant qu'employeur ? Quelles précautions prendre ?

Canicule : les obligations de l'employeur sur le lieu de travail

Le Code du Travail dispose que l’employeur doit prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé de ses salariés en y intégrant les conditions de température. L'employeur est tenu de mettre en place une organisation et des moyens adaptés aux situations d’exposition aux épisodes de fortes chaleur. Il doit notamment :

  • intégrer au document unique les risques liés aux ambiances thermiques
  • mettre à gratuitement à disposition des salariés de l'eau fraîche et potable fraîche, à proximité des lieux de travail et en quantité suffisante
  • mettre en place une ventilation des locaux de travail correcte et conforme à la réglementation
  • vérifier que les adaptations techniques (stores, aération...) sont fonctionnelles
  • prévoir une surveillance de la température des locaux. La caisse nationale d'assurance maladie des travailleurs salariés recommande d'évacuer les locaux à partir d'une température intérieure de 34 degrés.
  • informer tous les salariés des risques, des moyens de préventions et des signes et symptômes du coup de chaleur.

Comment mettre en place l’intéressement dans votre entreprise ?

L’intéressement est un dispositif facultatif d’épargne salariale qui est mis en place par voie d’accord avec les salariés et qui permet à la fois de motiver et de fidéliser les salariés en les associant financièrement aux résultats ou à la performance de l’entreprise. Mais comment mettre en place ce dispositif dans votre entreprise ? Sous quelles conditions ? Quels sont les avantages ? On vous dit tout.

Qu’est-ce que l’intéressement ?

L'intéressement est un dispositif facultatif résultant d’un accord entre partenaires sociaux, qui permet à toute entreprise qui le souhaite, d’associer financièrement ses salariés aux résultats ou aux performances de l’entreprise.

Depuis le 1er janvier 2019, la suppression du forfait social permet aux chefs d’entreprise de moins de 250 salariés de ne payer aucune charge pour les primes versées au titre de l’intéressement à leurs salariés.

De plus, l'existence d'un accord d'intéressement dans l'entreprise permet de bénéficier de la défiscalisation de la prime exceptionnelle de pouvoir d'achat (dite « prime Macron »). Afin de permettre au plus grand nombre d'entreprises de verser une prime exceptionnelle pendant la période liée à l'épidémie de Coronavirus COVID-19, la date limite permettant aux entreprises de conclure un accord d'intéressement et la date du versement de la prime exceptionnelle ont été reportées au 31 août 2020 (au lieu du 30 juin).

Quelles entreprises sont concernées par l’intéressement ?

Toutes les entreprises peuvent le mettre en place, quelle que soit leur forme juridique, leur nombre de salarié ou leur domaine d’activité. 

Cependant, l’intéressement est facultatif, il n’est pas imposé par la loi.

Par quelles modalités une entreprise peut-elle mettre en place l’intéressement ?

Compte bancaire professionnel : est-ce une obligation ?

L’ouverture d’un compte bancaire professionnel peut être obligatoire ou facultative selon le statut de l'entreprise. Explications.

Un compte bancaire professionnel, à quoi ça sert ?

L'ouverture d'un compte bancaire professionnel permet de :

  • séparer vos opérations commerciales de celles réalisées en tant que particulier afin d'éviter toute confusion fiscale et comptable.
  • nommer éventuellement des mandataires et co-titulaires distincts de ceux de votre compte privé.
  • pouvoir souscrire à des services réservés aux professionnels.

Toutes les entreprises n'ont pas l'obligation d'ouvrir un compte bancaire professionnel.

Lire aussi : Nouveau dispositif de mobilité bancaire : en quoi les entreprises et les associations sont concernées ?

Compte bancaire professionnel, une obligation pour créer une société

Toutes les sociétés à capital social (EURLSASASSARL…) doivent ouvrir un compte courant professionnel au moment de leur création pour déposer leur capital social. En effet, sans ouverture de compte professionnel, pas de certificat de dépôt de fonds, délivré par la banque… donc pas d’immatriculation possible !

Une banque peut refuser l’ouverture d’un compte bancaire professionnel. Elle n’a pas obligation à motiver son refus. Vous pouvez cependant vous tourner vers la Banque de France pour demander à bénéficier de la procédure du droit au compte. La Banque de France désigne alors d’office un établissement bancaire qui a alors l’obligation d’ouvrir le compte bancaire professionnel.

Plus d’information sur la procédure du droit au compte

Sachez toutefois que s’il est obligatoire d’ouvrir un compte bancaire professionnel pour pouvoir créer sa société, vous n'avez pas l'obligation de le conserver.

FERMER LE COMPTE PRO UNE FOIS LA SOCIÉTÉ IMMATRICULÉE : UNE MAUVAISE IDÉE !

En cas de gestion d’une entreprise sans compte bancaire professionnel, les dépôts professionnels sur le compte bancaire personnel seront mêlés aux autres rentrées d'argent. Ces dépôts professionnels risquent alors d’être requalifiés par l’administration fiscale comme des salaires. Le contrôle fiscal peut se révéler problématique...

 Lire aussi :Difficultés de financement : comprendre en 5 questions la médiation du crédit aux entreprises

Compte bancaire professionnel : facultatif pour les entreprises individuelles

Tout savoir sur les produits d'épargne

Les Français disposent d'un large choix pour leur épargne : livret A, épargne populaire, épargne logement, épargne en actions, épargne retraite, assurance vie... Placements à court, moyen ou long terme… Quel produit d’épargne correspond à votre profil d’épargnant ? Panorama des principaux produits. 

La CARSAT propose une aide pour les entreprises de moins de 50 salariés

La CARSAT propose une aide pour les entreprises de moins de 50 salariés avec la prise en charge de 50% des dépenses liées aux mesures barrières et de distance physique de sécurité, ainsi que les dépenses liées aux mesures d’hygiène et de nettoyage… jusqu’à un plafond de 5 000 €. La demande doit être envoyée à la caisse avant le 31 décembre 2020.

Le lien : https://les-aides.fr/…/subvention-prevention-tpe-prevention…

Il vous reste quelques jours (jusqu’au 30 juin) pour bénéficier du fonds de solidarité exceptionnel de la Région Occitanie

Vous êtes indépendant ou gérant d’une entreprise de moins de 50 salariés et vous avez connu une baisse de chiffre d’affaires supérieure à 20 % en avril et mai 2020 ?
Il vous reste quelques jours (jusqu’au 30 juin) pour bénéficier du fonds de solidarité exceptionnel de la Région Occitanie, auquel contribue Montpellier Méditerranée Métropole, les Communautés de Communes du Grand Pic Saint Loup. 

Conditions d’éligibilité et dépôt de dossier sur https://hubentreprendre.laregion.fr/ en cliquant sur fonds de solidarité exceptionnel…

Aider les entreprises

Afin d'apporter aides et conseils aux entrepreneurs, artisans, et commerçants du département qui pourraient connaître des difficultés la Chambre de Métiers et de l'Artisanat de l'Hérault communique les  numéros utiles aux chefs d'entreprises.

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