PROLIFÉRATION DU MOUSTIQUE TIGRE : AGISSONS DÈS MAINTENANT !

Avec les pluies de ces derniers jours, soyons vigilants à vider les soucoupes et autres contenants sur les balcons et dans les jardins. La lutte contre la prolifération du moustique tigre démarre dès le mois de mars pour empêcher les larves de pondre. Le moustique tigre n’a besoin que de quelques millimètres d’eau pour pondre et se reproduire rapidement.
 
 
Pensez à bien assécher vos points d’eau stagnante ! Pensez également à vérifier vos plis de bâches, notamment si vous avez du mobilier de jardin et vos pieds de parasol.
 

Nature au jardin : le mieux à faire, c'est de ne rien faire ! Avec la LPO

La LPO invite les Français à ne pas déranger la faune et la flore sauvages qui s’installent dans les jardins pendant la période de reproduction, en suspendant notamment les travaux d’entretien des arbres et des haies de mi-mars à fin août.

 

C’est le retour du printemps : les oiseaux migrateurs comme les hirondelles et la huppe fasciée sont revenus se reproduire dans notre pays. Alors que l’Aurore, ce petit papillon blanc au bout des ailes orange volète inlassablement au-dessus de la pelouse, la végétation est en pleine émergence. C’est l’apparition des fleurs, des bourgeons, des herbes sauvages...

Prairie Fleurie, Fleurs, Fleurs Sauvages

Le beau temps nous incite enfin à profiter de nos jardins : contempler, observer, admirer... Au printemps et en été, pour le bien de la biodiversité, le mieux à faire est de ne rien y faire d’autre !

Je ne taille pas mes arbres ni mes haies et je réduis les tontes

L’hiver est fini, la dormance de la végétation aussi. Arbres et arbustes connaissent le phénomène de montée de sève qui permet la croissance et le début du cycle de reproduction végétatif. Les oiseaux comme le Merle noir, le Verdier d’Europe et le Pinson des arbres repèrent des enfourchures de branches, des feuillages denses et des cavités propices à la construction de nids discrets, où ils élèveront leurs oisillons jusqu’à la fin de l’été.

La belle saison n’est donc pas appropriée pour élaguer les arbres, ni tailler les arbustes et les haies, actions à effectuer en hiver. Le risque de déranger la petite faune sauvage y est très important et ces interventions tardives ne respectent pas le cycle naturel des végétaux.

Mésange charbonnière (Parus major) dans des branchages / Pixabay

Mésange charbonnière (Parus major) dans des branchages / Pixabay

Il n’est pas non plus conseillé de tondre les pelouses à ras, loin de là. Les îlots d’herbes hautes et les fleurs sauvages contribuent à maintenir le sol en bonne santé et préservent l’humidité. Dès le mois de mars, de nombreux insectes pollinisateurs tels que le grand bombyle, la piéride du chou ou encore les abeilles charpentières, commencent à butiner les fleurs. Les invertébrés comme la pisaure admirable, une araignée inféodée aux herbes basses, évoluent et se reproduisent dans le fouillis des herbes. Des espèces florales magnifiques se développent naturellement : grandes marguerites, centaurées, lotiers corniculés, pâquerettes, ficaires fausse-renoncule... et attireront papillons, criquets, sauterelles et coléoptères.

La LPO préconise donc de cesser l’entretien des jardins à partir de mi-mars jusque fin août. En dehors des aires de jeux, des allées et de la table de jardin, laissez s’épanouir la flore sauvage et spontanée.

Pour en savoir plus, voir notre article : Les oiseaux font leur nid : ne taillez pas les haies, n’élaguez pas les arbres

Aurore (Anthocaris cardamines) mâle / Pixabay

Aurore (Anthocaris cardamines) mâle / Pixabay

Je n'arrache pas les plantes dites "indésirables"

Un jardin “propre” est trop souvent un jardin sans vie ! La flore sauvage joue un rôle essentiel dans le bon fonctionnement d’un écosystème. Elle sert d’abri et de nourriture pour de nombreuses espèces.

Si vous préférez une pelouse “soignée”, réservez toujours une zone non tondue où pousseront des graminées comme la fétuque ou le millet qui produiront des graines et abriteront des insectes. Laissez-y s’installer les herbes dites “mauvaises” pourtant indispensables à la petite faune : le serin cini se nourrit des bourgeons du pissenlit, le chardon, la cardère, le cerfeuil et le trèfle, une fois montés en graines, attireront les chardonnerets élégants et les verdiers d’Europe. Plus d’une dizaine d’espèces de papillons, tels le vulcain et le paon du jour, pondent leurs œufs sur les orties, l’une des plantes hôtes les plus prisées par les lépidoptères. Par ailleurs, certaines de ces plantes mal-aimées sont dotées de propriétés pharmaceutiques (c’est le cas du plantain) et certaines autres, comme l’ortie, l’amarante ou l’oxalis corniculé sont comestibles ! Raisons de plus pour ne pas s’en débarrasser !

Pour en savoir plus, voir notre article : Pour faire de son jardin un éden sauvage,  Jardiner avec la nature.

Pâquerettes (Bellis perennis) sur une pelouse / Pixabay

Pâquerettes (Bellis perennis) sur une pelouse / Pixabay

 

Je ne retourne pas la terre du sol

Le sol est un milieu vivant, peu connu et pourtant tellement riche. Les 15 premiers centimètres abritent environ 90% de la vie souterraine. Des millions de bactéries, champignons, acariens, arthropodes, vers de terre, mollusques et autres cloportes dépendent de cet habitat. Ces décomposeurs de matière organique participent à la fertilité des sols en formant l’humus. Retourner la terre perturbe tous ces êtres vivants et le fonctionnement de l’écosystème.

Pour en savoir plus, voir notre article : Je limite mon emprise sur le sol vivant.

Lombric

Les lombrics jouent un rôle majeur en aérant les sols © Pixabay

 

J'arrête de nourrir les oiseaux

Au printemps, la plupart des oiseaux granivores passent à un régime alimentaire insectivore. Leurs oisillons ont en effet besoin de protéines animales pour leur développement et les adultes leur apportent des chenilles, des mouches, des larves, etc. La LPO recommande d’arrêter de leur proposer de la nourriture dès le mois de mars. En revanche, mettez de l'eau à leur disposition, elle sera utile aux oiseaux comme à leurs proies, surtout en cas de fortes chaleurs !

Pour assurer une alimentation naturelle suffisante toute l'année aux oiseaux des jardins, augmentez plutôt les ressources naturelles grâce à une gestion écologique ! Diversifiez les strates et les espèces végétales, favorisez les végétaux indigènes à fruits, baies et graines, et laissez-les évoluer librement.

Pour en savoir plus, voir notre article : Nourrissage et maladies des oiseaux.

A la fin de l'hiver, le nettoyage des mangeoires est de mise © LPO France

A la fin de l'hiver, le nettoyage des mangeoires est de mise © LPO France

 

Je ne recueille pas les animaux

Il est fréquent de trouver aux mois de mai et juin de jeunes oiseaux tombés au sol et encore incapables de voler. Ils ne sont pas en détresse. Ces jeunes explorent leur environnement et ce comportement est normal. Les parents restent le plus souvent à proximité et continuent de les nourrir. En cas de danger immédiat (Ex : chats, route), placez-les simplement en lieu sûr ou remettez les dans le nid si ce dernier est accessible.

Si vous rencontrez un hérisson actif en pleine nuit dans votre jardin, dans un espace public ou en bord de route, il est très certainement en bonne santé ! Laissez-le poursuivre son chemin et prenez le temps de l'observer à distance. Ramasser un hérisson sans qu'il ne soit en détresse peut avoir des conséquences graves, notamment s'il s'agit d'une femelle allaitante : vous pourriez condamner la portée ! Ne tentez pas non plus de les nourrir, ce qui peut rendre ces animaux sauvages dépendants de l'Homme et donc inaptes à rechercher eux-mêmes leur pitance. En outre le lait et le pain leur donnent des diarrhées mortelles et les croquettes pour chat entrainent des carences alimentaires.

Hérisson d'Europe (Erinaceus europaeus) / Pixabay

Hérisson d'Europe (Erinaceus europaeus) / Pixabay

Si et seulement si l’animal est blessé, il aura besoin de soins prodigués par un professionnel. Avec beaucoup de précautions, vous pouvez alors l’attraper et le mettre délicatement dans un carton tapissé de papier journal et aéré de quelques trous avant de le placer dans un endroit calme et isolé, sans le nourrir. Appelez ensuite le centre de soins le plus proche de chez vous pour recevoir des conseils ou pour organiser le transfert vers une structure habilitée.

Pour en savoir plus, voir notre article : Secourir un animal sauvage.

Je contemple !

Différentes études démontrent que le déclin de la biodiversité est particulièrement marqué en zones urbaines et périurbaines. Le suivi temporel des oiseaux communs (STOC) coordonné par la LPO a ainsi mis en évidence une diminution des populations de près de 30% dans ce type d’habitat sur le territoire français entre 1989 et 2019.

Dans un tel contexte d’effondrement du vivant, les jardins publics et privés jouent un rôle de plus en plus essentiel dans la préservation de la faune et la flore sauvages, ainsi que dans la résilience face au réchauffement du climat grâce à la captation du carbone, l’absorption de l’eau et la création d’îlots de fraicheur.

Au printemps et en été, passez donc à l’inaction afin de laisser la nature s’épanouir au jardin. Munissez-vous plutôt d’une loupe, d’une paire de jumelles ou d’un appareil photo pour de belles observations naturalistes !

Et pour poursuivre votre engagement en faveur de la biodiversité, rejoignez les Refuges LPO, premier réseau de jardins écologiques en France avec plus de 52 000 membres.

 

Adaptation au réchauffement climatique : six choses à retenir du rapport de la Cour des comptes

 

Selon France Info : Urgence, Catastrophe, L'Eau, Fleuve

Sur les logements, les aménagements des espaces urbains, la gestion du littoral ou plus directement sur notre santé, "les travaux des juridictions financières mettent en évidence l'ampleur des progrès à réaliser", écrivent les magistrats dans un document publié mardi.

Le constat de la Cour des comptes est sévère. Dans son rapport sur "l'action publique en faveur de l'adaptation au changement climatique", publié mardi 12 mars, l'institution de la rue Cambon pointe d'importants manques de la France dans ce domaine. "Les travaux des juridictions financières mettent en évidence l'ampleur des progrès à réaliser", écrit-elle. Les améliorations concernent tant les "données", que les "projections" et les "normes", précise-t-elle.

Après avoir déjà relevé, en février, le modèle des stations de ski qui "s'essouffle", la Cour des comptes se penche sur de nombreux sujets, du logement aux transports en passant par la santé. Avec un objectif : être concrète en se mettant à hauteur des citoyens. "Nombre de mesures susceptibles d'être mises en œuvre pour répondre aux effets du réchauffement climatique vont modifier leurs conditions de vie, dans leurs aspects les plus essentiels : l'alimentation, le logement, les transports, les loisirs, etc.", prévient la Cour. Franceinfo revient sur six thèmes soulevés dans ce rapport très complet.

1Le risque sanitaire est "toujours insuffisamment maîtrisé"........................ Aller plus loin : https://www.francetvinfo.fr/monde/environnement/crise-climatique/adaptation-au-rechauffement-climatique-six-choses-a-retenir-du-rapport-de-la-cour-des-comptes_6417889.html

Recosanté : une lettre d'information sur la qualité de l'air et les risques liés aux pollens

Vous êtes sensible à la pollution de l'air ? Vous êtes allergique aux pollens ? Vous pouvez vous inscrire à « Recosanté », une lettre d'information numérique. Chaque jour, vous recevez une recommandation pour vous aider à réduire les impacts des polluants atmosphériques et des pollens sur votre santé. Vous êtes informé quotidiennement de la qualité de l'air et du risque d'allergie aux pollens dans votre localité.

Qu'est-ce que Recosanté ?

Recosanté est un service public numérique mis en place par le ministère des Solidarités et de la Santé et le ministère de la Transition écologique, en partenariat avec la Direction interministérielle du numérique dans le cadre du programme beta.gouv.fr.

Ce service est destiné à évoluer de façon continue en fonction des retours des utilisateurs.

Les recommandations sont issues de sources fiables et officielles telles que le ministère des Solidarités et de la Santé, l'Ademe, l'Observatoire de la qualité de l'air intérieur, le Réseau National de Surveillance Aérobiologique, Santé respiratoire France, etc.

Comment s'inscrire ?

Pour recevoir chaque jour par courriel les indicateurs environnementaux (qualité de l'air, épisodes de pollution et risque pollinique) de votre localité et une recommandation pour vous aider à vous protéger des risques liés aux polluants atmosphériques et aux pollens, allez sur le site a title="Recosanté - recosante.beta.gouv.fr - Nouvelle fenêtre" " " " " ">"ecosanté , renseignez votre email et votre commune.

Vous pouvez également choisir de recevoir des informations destinées aux personnes vulnérables ou sensibles à la qualité de l'air et aux personnes allergiques aux pollens.

Les données collectées lors de l'inscription sont utilisées exclusivement pour envoyer les recommandations.

  A savoir : Le programme beta.gouv aide les administrations publiques à construire des services numériques utiles, simples, faciles à utiliser et qui répondent vraiment aux besoins des usagers. Le développement du service numérique est guidé par les retours de ses utilisateurs et non par les besoins de l'administration qui le porte.

2 ans de sécheresse en Hérault !

 

 

L’Hérault fait partie des départements les plus touchés par la sécheresse en France. Découvrez pourquoi, et comment agir avec nous toute l’année !

En Hérault, 95% de l’eau potable vient des nappes souterraines.

Comme il ne pleut pas assez, les nappes souterraines ne se remplissent pas suffisamment. L’Hérault est ainsi en sécheresse depuis 2 ans.

Notre beau département manquant d’eau, il est essentiel de préserver nos ressources, et ce pas seulement l’été, mais toute l’année !

 

Affiche 2024 campagne de sensibilisation Affiche 2024 campagne de sensibilisation

« Face à ce défi, le Département de l’Hérault est aux côtés des citoyens, avec des actions concrètes partout sur le territoire. »

Kléber MESQUIDA, Président du Département de l’Hérault

D’où vient l’eau du robinet ? Pourquoi est-on en sécheresse ? Pourquoi la pluie n’est-elle pas toujours suffisante ? …

Nos experts répondent aux 9 questions les plus courantes sur l’eau et la sécheresse dans notre département.

Comment économiser l’eau ?

Votre Département s’engage sur tous les fronts et sans relâche depuis des années pour préserver la ressource en eau.

Forts de ces années d’expérience, nous vous partageons 5 astuces faciles à mettre en place chez vous pour économiser l’eau !

 

Comment économiser l'eauComment économiser l'eau

  • Chasser les fuites d’eau, je relève mon compteur avant d’aller dormir, s’il a augmenté, c’est qu'il y a une fuite.
  • Réutiliser l’eau, j’installe une bassine dans l’évier.
  • Se laver moins longtemps, je coupe l’eau pendant le savonnage.
  • Arroser le matin ou le soir, je privilégie des essences locales.
  • Rester informé, je m’abonne à l’alerte mail de vigieau.

 



Participez à nos animations autour de la thématique de l'eau!

 Comment agit votre Département ?

  • Nous cherchons de nouvelles ressources en eau et protégeons celles qui existent. L’Hérault est le seul département de France à avoir un service qui évalue et surveille le niveau des nappes souterraines.
  • Nous gérons des barrages (le barrage du Salagou à Clermont l’Hérault et le barrage des Olivettes à Vailhan), qui répondent à différents besoins :agriculture, réduction des inondations, tourisme, apport d’eau dans les rivières en période de sécheresse.
  • Nous accompagnons les différents acteurs du territoire. Nous aidons les communes à chercher de l’eau, à gérer leur service d’eau potable et d’assainissement et les risques inondation. Nous accompagnons les professionnels du tourisme et les agriculteurs dans leur transformation vers des pratiques économes en eau.
  • Nous aidons à protéger et renaturer les zones humides et les cours d’eau. Les zones humides sont des lieux de rencontre entre l’eau et la terre. Elles fournissent de l’eau aux nappes souterraines et filtrent les polluants. C’est pourquoi le Département agit avec ses partenaires pour préserver ces milieux si utiles et menacés.
  • Nous menons des programmes innovants pour économiser l’eau : de la télérelève pour prévenir les fuites, de la récupération d’eau de pluie sur nos bâtiments pour des usages ne nécessitant pas de l’eau potable comme les WC de la maison départementale des sports par exemple.

Pour en savoir +, découvrez le dossier spécial "Préservons l'eau" dans votre magazine Mon Hérault - édition mars-avril à retrouver ci-dessous !

24h de la biodiversité

 
 

Du 5 au 6 avril 2024, la métropole de Montpellier organise les « 24h de la biodiversité » à Clapiers. Durant ces deux jours, y compris la nuit, des tables-rondes, ateliers et quêtes autour d’espèces déterminées seront proposées. Objectif : faire connaitre l’Atlas de la biodiversité métropolitaine (lien) et étudier la présence d’espèces diurnes et nocturnes.

Programme

Vendredi 5 avril 2024

  • 14h : Animation et sorties avec les élèves de l’école de Clapiers
  • 17h30 : Lancement officiel de l’Atlas de la biodiversité métropolitaine en présence d’élus, Médiathèque Albert Camus, Clapiers
  • 18h30 : Table ronde « Biodiversité urbaine », Médiathèque Albert Camus, Clapiers
  • 20h : Constitution des deux camps de bases scientifiques, près du Lez et près de la forêt. Inventaires faune/flore de nuit (chauves-souris, insectes, amphibiens, …)
  • Tout au long de la soirée : Live Twitch

Samedi 6 avril 2024

  • 7h30 : Inventaires oiseaux
  • 9h30 : Petit déjeuner sorti du sac, Médiathèque Albert Camus, Clapiers
  • Tout au long de la matinée : ateliers sur l’esplanade et démonstration de l’utilisation de l’outil Inaturist
  • 12h30-14h : Repas sorti du sac
  • 14h/14h30 : Restitution des données produites, Médiathèque Albert Camus, Clapiers

Montagne : embellie de l’enneigement sur les Pyrénées, la Corse et le Massif central

Selon Météo France

Depuis une semaine, avec le retour d’un temps souvent perturbé dans une ambiance plutôt fraîche, des chutes de neige ont amélioré l’enneigement sur les Pyrénées, les Alpes du Sud, le Massif central et en Corse.

Pyrénées, Montagnes, Neige, Paysage

Attention, en montagne les conditions peuvent changer rapidement. Les risques d’avalanche vont rester notables sur la plupart des massifs. Randonneurs et skieurs hors pistes, informez-vous en consultant les les bulletins d’estimation du risque avalanche, la Vigilance météorologique et renseignez-vous localement auprès des professionnels de la montagne avant de partir.

Dans les Pyrénées, l’enneigement est devenu bon en quelques jours, le meilleur depuis le début de l’hiver, on trouve de la neige dès 1000 m, à l’exception des massifs les plus à l’est de la chaîne qui conservent un enneigement très déficitaire. Le Massif central a retrouvé un aspect hivernal au-dessus de 1200 m, de même que la Corse au-dessus de 1400 m mais l’enneigement reste toutefois déficitaire. Dans les Alpes du Sud, l’enneigement est devenu bon voire très bon dès 1800 à 2000 m, il reste encore faible à basse altitude pour une fin février. 

Ailleurs, les conditions d’enneigement ont peu évolué. Dans les Alpes du Nord, d’une manière générale l’enneigement est très déficitaire à moyenne altitude, nettement excédentaire en haute montagne. Dans les Vosges et le Jura, il ne reste que très peu de neige naturelle.

L’arrivée d’une nouvelle perturbation ce week-end se dirigeant vers la Méditerranée va à nouveau déposer de la neige sur les massifs. Des chutes de neige sont attendues sur les Pyrénées, la Corse, le Massif central et pour les Alpes surtout dans les Alpes du sud ainsi que sur la frontière italienne où les quantités pourraient être plus abondantes.

Retrouvez le dernier point enneigement complet (au 29 février).

Installation de 9 nouveaux totems vélos Éco-Compteur sur le territoire métropolitain au premier semestre 2024

 

Le premier d’entre eux a été dévoilé vendredi 1er mars 2024 quai de Cythère, au sein du quartier Pompignane à Montpellier.
Installation de 9 nouveaux totems vélos Éco-Compteur sur le territoire métropolitain au premier semestre 2024

Ces totems, produits par la société Éco-Compteur, viennent s’ajouter aux 46 points de comptage déjà existants sur le territoire, permettant de recenser le nombre de cyclistes au quotidien. Ces nouveaux compteurs indiquent désormais le CO2 évité par rapport à un trajet en voiture et permettent ainsi de mieux mesurer l’impact environnemental de nos mobilités.

"Depuis le début du mandat, la Métropole de Montpellier s'est engagée à donner au vélo toute sa place, pour offrir, avec les transports en commun, une véritable alternative à la voiture individuelle. Avec un investissement de 150 millions d'euros en faveur des mobilités actives, de multiples actions ont été menées pour aménager des pistes cyclables, réduire les discontinuités, sécuriser les cyclistes.

Montpellier possède tous les atouts pour devenir une ville où il fait bon de se déplacer à vélo.

Aujourd’hui, nous déployons 9 nouveaux totems vélos en 2024 afin de mesurer davantage cette pratique et de permettre à chacun de constater son impact positif pour notre cadre de vie."

Julie FRÊCHE

"Pistes cyclables, parvis piétonnier des écoles, bustram : plusieurs investissements majeurs prennent vie à l’échelle d’un quartier, celui de la Pompignane, pour le rendre plus accessible aux différentes formes de mobilités."

Émilie CABELLO

9 nouveaux totems vélos

La Métropole de Montpellier disposait fin 2023 de 46 points de comptage, dont 3 totems existants. Au 1er semestre 2024, 9 totems supplémentaires seront installés, ce seront donc 55 points de comptage qui seront présents sur le territoire.

5 sont mis en service dès mars 2024 :

  • Pompignane (Quai de Cythère)
  • Saint-Lazare (Avenue Delmas)
  • Saint-Martin Cité Mion (Avenue Albert Dubout)
  • Sabines (Avenue Pavelet)
  • Rue Pierre Causse

4 seront mis en service au 1er semestre 2024 :

  • Le Crès
  • Alco (Lycée Jean Monnet)
  • Saint Georges d’Orques (RM 27 E6)
  • Villeneuve-lès-Maguelone (RM185)

Les totems vélos conçus par l’entreprise Éco-Compteur

La Métropole de Montpellier a choisi de s’équiper de 9 nouveaux afficheurs de l’entreprise internationale Eco-Compteur.

Ce produit phare de l’entreprise est la référence mondiale pour communiquer sur les données de fréquentation vélo en temps réel, avec près de 300 municipalités déjà équipées de ce système, partout dans le monde. Ce produit est notamment installé dans la plupart des métropoles françaises dont Paris, Lyon, Grenoble, Nice, mais également à New York, Sao Paulo, Melbourne, Stockholm, Dubai ou encore Mexico.

Ces totems ont à la fois une fonction de comptage, mais aussi d’affichage et de communication auprès des usagers. Cet afficheur ludique permet de rendre visible la pratique du vélo, souvent sous-estimée en raison de son aspect discret et efficace.

En plus des informations déjà présentes sur les précédents totems, à savoir indiquer le nombre de cyclistes du jour et de l’année en cumulé, ces nouveaux modèles, produits par la société Eco-Compteur vont afficher le CO² économisé pour chaque passage, résultat d’un calcul prenant en compte la distance moyenne d’un trajet à vélo et la répartition modale.

8 721 tonnes de CO² Économisées

Chaque passage de vélo à Montpellier représente une économie de CO² moyenne de 427 grammes (estimation sur la base d’un trajet moyen estimé avec Géovelo, trajet qui est réalisé en vélo en lieu et place d’une voiture).

Depuis 2021, les 20 425 000 passagers enregistrés ont permis d'économiser 8 721 tonnes de CO2.

La formule utilisée a été validée par l’European Cyclist Federation.

Les Pyrénées-Atlantiques en alerte avalanche, six départements en vigilance orange pour crues

"Le risque d'avalanches est fort (4 sur 5) sur les massifs du Pays Basque et d'Aspe-Ossau", dans les Pyrénées-Atlantiques, a alerté Météo-France, mardi 27 février. L'agence a aussi placé six départements en vigilance orange pour "crues".

 

Montagne, Avalanche, Nature, Neige

Prudence en montagne, notamment dans les Pyrénées-Atlantiques. Le département est placé en vigilance orange pour "avalanches" par Météo-France, mardi 27 février. Le risque est jugé "fort" (4 sur 5) sur les massifs du Pays Basque et d'Aspe-Ossau. "Des quantités importantes de neige tombent sur les Pyrénées au-dessus de 1 000 mètres", a précisé le site de prévision dans la matinée.

A lire sur : https://actu.orange.fr/france/les-pyrenees-atlantiques-en-alerte-avalanche-six-departements-en-vigilance-orange-pour-crues-magic-CNT000002cBgHH.html

Agriculture : la France suspend l'importation et la mise sur le marché de fruits et légumes frais traités avec l'insecticide thiaclopride

L'Union européenne n'ayant pas encore pris de mesures pour limiter l'entrée de tels produits sur le territoire européen, où cette substance active de la famille des néonicotinoïdes est interdite, le gouvernement a pris un arrêté vendredi, conformément à un engagement du Premier ministre. 

Selon France Info

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Il figurait dans la liste des 62 engagements du gouvernement en faveur du monde agricole. La France a décidé d'empêcher l'importation de fruits et légumes frais traités avec l'insecticide thiaclopride, interdit dans l'UE, a annoncé le ministère de l'Agriculture, vendredi 23 février. "L'Union européenne n'ayant pas encore à ce jour" pris de mesures pour limiter l'entrée de tels produits sur le territoire européen, "le gouvernement a décidé, en l'attente et afin de protéger le consommateur, de suspendre par arrêté ministériel du 23 février l'introduction, l'importation et la mise sur le marché national de fruits et légumes frais provenant de pays tiers traités au thiaclopride", écrit le ministère dans un communiqué.

La substance active de la famille des néonicotinoïdes, "interdite d'utilisation en France depuis septembre 2018 et dans l'Union européenne depuis février 2021, (...) continue d'être utilisée dans d'autres parties du monde pour protéger les cultures contre certains insectes", souligne le ministère.

"En achetant et en consommant des fruits et légumes frais issus de ces pays qui auraient été traités avec le thiaclopride, le consommateur est exposé à cette substance, considérée par l'Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) comme cancérogène de catégorie 2, toxique pour la reproduction de catégorie 1B, et perturbateur endocrinien", poursuit le ministère. Un engagement de Gabriel Attal..... Aller plus loin : https://www.francetvinfo.fr/monde/environnement/agriculture-la-france-suspend-l-entree-de-fruits-et-legumes-traites-avec-l-insecticide-thiaclopride-interdit-dans-l-union-europeenne_6384061.html

Ce qu’il faut savoir sur le Diagnostic de performance énergétique (DPE)

Le DPE, pour « diagnostic de performance énergétique », est un incontournable pour qui souhaite vendre ou louer un bien immobilier. Cet outil permet d’estimer la consommation d’énergie d’un logement ou d’un bâtiment, et d’évaluer ainsi son impact écologique. De sa réalisation à sa diffusion, on vous livre toutes les informations sur ce document de référence.

 

Artisans, Ouvrier, Travailler, Loger

Le DPE : qu’est-ce que c’est ?

Le diagnostic de performance énergétique (DPE) a été crééen 2006. Cet outil de mesure sert à renseigner sur la performance énergétique d’un logement ou d’un bâtiment, en évaluant sa consommation d’énergie et son impact en termes d’émission de gaz à effet de serre.

Ce document sensibilise propriétaires et locataires quant à la consommation d'énergie et aux émissions de gaz à effet de serre occasionnées par leur logement, notamment dans une perspective de travaux de rénovation.

Qui est concerné par le DPE ?

Le DPE est obligatoire lors des ventes et des locations de biens situés en France métropolitaine, sauf exceptions (voir l’article R126-15 du code de la construction et de l’habitation).

Il doit être effectué à l'initiative du propriétaire ou bailleur du logement, à ses frais, et intégré au dossier de diagnostic technique (DDT), qui regroupe l’ensemble des constats ou états annexés à l’avant contrat de vente ou de location.

Le DPE est ensuite remis à l'acquéreur ou au locataire, qui pourra ainsi estimer son budget logement (coût du chauffage, performance de l’isolation…), le diagnostic indiquant en euros les coûts théoriques annuels d'énergie du bien.

À propos des programmes neufs

Les programmes neufs n’échappent pas à la règle. Le DPE est en effet obligatoire dans le cas d’un achat de logement sur plan, c’est-à-dire en cours de construction. On parle alors de « DPE neuf » ou « DPE construction ». Il doit dans ce cas être initié et payé par le maître d’ouvrage, et est là aussi valable dix ans.

Le promoteur immobilier remet alors le résultat du DPE à l’acquéreur au plus tard le jour de la livraison de son logement neuf.

Quelles informations le DPE doit-il comporter ?

L’arrêté du 31 mars 2021 relatif au diagnostic de performance énergétique pour les bâtiments ou parties de bâtiments à usage d'habitation en France métropolitaine précise ce que doit contenir le diagnostic de performance énergétique.

Les éléments suivants doivent notamment y figurer :

  • les caractéristiques pertinentes du logement et le descriptif de ses équipements,
  • l’indication de la quantité annuelle d'énergie consommée ou estimée pour chaque catégorie d'équipements et l’évaluation de ces dépenses annuelles de consommation,
  • l’évaluation de la quantité d'émissions de gaz à effet de serre (GES) liée à la quantité annuelle d'énergie consommée ou estimée,
  • le classement du logement en application d'une échelle de référence (étiquette « énergie »),
  • des recommandations visant à améliorer la performance énergétique du logement, accompagnées d'une évaluation de leur coût et efficacité.

Zoom sur l'étiquette « énergie »

Le DPE comporte une étiquette allant de A (logement extrêmement performant) à G (logement extrêmement peu performant, aussi qualifié de « passoire thermique ») intégrant deux volets :

  • la consommation énergétique,
  • la quantité d’émissions de gaz à effet de serre.

Le calcul du DPE est ainsi fait que la lettre le symbolisant (la « classe ») résulte de la plus mauvaise des deux évaluations (celle de la consommation d'énergie et celle des émissions de gaz à effet de serre).

Un « bon » DPE correspond ainsi à une note de A à B. Un « mauvais » DPE sera quant à lui classé F ou G. Le résultat du diagnostic peut avoir une incidence sur la fixation du prix de vente ou de location et devenir un véritable argument de négociation du prix.   

Pour avoir une idée de ce à quoi ressemble un DPE, vous pouvez retrouver des modèles de diagnostic logements.

Qui peut établir un DPE ?

Le diagnostic de performance énergétique doit être réalisé par un diagnostiqueur certifié et ayant souscrit une assurance professionnelle.

Pour trouver un professionnel près de chez vous, un annuaire des diagnostiqueurs immobiliers certifiés est mis à votre disposition.

Les diagnostiqueurs doivent obligatoirement transmettre le DPE à l’observatoire de l’Ademe, qui délivre ensuite un numéro à 13 caractères inscrit sur le DPE. Sans ce numéro d’identification, le DPE n'est pas valable.

Le DPE : quel coût ?

Le tarif n’est pas réglementé. Les coûts pratiqués varient en fonction de la surface de l’habitation, de sa localisation, du système de chauffage et, bien entendu, du professionnel qui établit le diagnostic.

Il est ainsi recommandé de demander des devis auprès de plusieurs professionnels.

Quelle est la durée de validité du DPE ?

Le DPE a une durée de validité de dix ans, sauf exceptions ci-après :

  • les DPE réalisés entre le 1er janvier 2013 et le 31 décembre 2017 inclus sont valables jusqu'au 31 décembre 2022,
  • les DPE réalisés entre le 1er janvier 2018 et le 30 juin 2021 inclus sont valables jusqu'au 31 décembre 2024.

Même si les DPE réalisés entre le 1er janvier 2018 et le 30 juin 2021 restent valables jusqu'au 31 décembre 2024, il est préférable de faire réaliser un nouveau DPE. L’acheteur ou le locataire risque en effet de vouloir disposer d’un diagnostic réalisé selon la nouvelle réglementation de juillet 2021.

Le DPE : quelles obligations d’affichage ?

Les annonces immobilières de vente ou de location, qu’elles soient diffusées par des professionnels de l’immobilier ou des particuliers, doivent faire figurer les informations suivantes :

  • les classements énergétique et climatique du logement sur les échelles de référence (A à G),
  • si le logement est classé F ou G, l'annonce doit comporter la mention « logement à consommation énergétique excessive »,
  • le montant estimé des dépenses énergétiques annuelles du logement pour un usage standard.

Le DPE doit être idéalement réalisé dès la décision de vendre ou louer prise afin de renseigner l’annonce et être présenté lors des visites.