Exposition Salagou 50 ans

A l’occasion des 50 ans de la mise en eau du barrage du Salagou (1969) situé à Clermont l’Hérault, le Département a souhaité consacrer une exposition à l’histoire de cet ouvrage hydraulique départemental stratégique pour la moyenne vallée de l’Hérault et de la gestion de ce site.

L’image contient peut-être : ciel, océan, montagne, plein air, nature et eau
Initialement construit pour l’irrigation des terres cultivées et l’écrêtement des crues, le barrage permet aussi le développement d’activités de loisirs nautiques autours du lac, le soutien d’étiage du fleuve Hérault, la production d’hydroélectricité, l’écopage des canadairs.
L’exposition présente aussi l’évolution du site et de sa gestion depuis son classement au titre de son paysage exceptionnel en 2003, jusqu’à l’actuelle Opération Grand site Salagou cirque de Mourèze portée par le syndicat mixte du même nom.

Accès libre|du 14 janvier au 15 février 2020 - Espace balcon 

Domaine départemental pierresvives, 907 avenue du professeur Blayac à Montpellier.

La Galerie éphémère #8

Un événement art et nature à découvrir du 31 janvier au 2 février 2020

La huitième édition de la Galerie éphémère ouvrira bientôt ses portes ! Comme chaque année, préparez-vous à en prendre plein de mirettes.

Une vingtaine d’artistes ont investi les bâtiments du site protégé des Salines à Villeneuve-Lès-Maguelone, afin de vous proposer une manifestation hybride qui a pour ambition de provoquer la rencontre des amoureux de la Nature et des amateurs d’Art.

Au programme : de l’illustration, de la photographie, du graff, de la peinture, et de la musique mais aussi la découverte des Salines.

Le réseau CPIE BT sera présent comme chaque année avec la LPO Hérault et Kimiyo ! Vous y retrouverez :

Le Village Sentinelles de la mer Occitanie où vous pourrez vous glisser dans la peau d'un scientifique à travers 20 m² de jeux et de découverte de la biodiversité.

- Des balades surprenantes à la découverte des oiseaux du site.

Et des animations spontanées le long de la file d'attente pour connaître la biodiversité et les métiers de la lagune !

Événement gratuit - Ouvert à tous

Cet événement organisé à l'occasion de la Journée mondiale des zones humides, est orchestré par Olivier Scher, Cahuate Milk, Aline Riou et le Conservatoire d'espaces naturels Languedoc-Roussillon, avec le soutien de nombreux partenaires dont le Département de l'Hérault, Montpellier Métropole et le CPIE Bassin de Thau.

Le Montpelliérain David Bioulès expose à Bagouet

Une singulière exposition se tient en ce moment à l'espace Dominique Bagouet jusqu'au 29 mars 2020. Après la grande rétrospective de l'été 2019 consacrée à l'artiste peintre Vincent Bioulès, le père, qui sublime nos paysages héraultais, la ville de Montpellier accueille l'exposition minimale "A la ville, à la mer" de l'artiste plasticien David Bioulès qui y révèle ses souvenirs de vacances à Palavas-les-Flots en partie.


"A la ville, à la mer" , un regard particulier sur la cité urbaine et balnéaire

ici, pas d'assaut de la houle, le littoral est suggéré, en témoignent ces parasols lumineux placardés comme des drapeaux malmenés par le vent au moyen de sangles et de cordes. Couleurs et matériaux du groupe Supports/ Surfaces fondé en 1969 par l'ami de la famille Claude Viallat et leur rapport à la mer n'en sont pas très éloignés.

L'effet en est saisissant, plaisant, et contraste frontalement avec une autre série, celle de chaussures de ville masculines, objets utilitaires voire pas si ordinaires que cela puisqu'elles racontent des histoires particulières. Deux sujets du quotidien traités avec humour par l'enseignant en arts plastiques qui laisse son empreinte personnelle sur cet inventaire d'objets loin de leur milieu. «  Des objets coupés de leur environnement, une manière d'être dans son époque juste en décalage temporaire pour vous le faire partager. », révèle  David Bioulès, lors du vernissage du 17 décembre 2019.

"A la ville, à la mer" du 18 décembre 2019 au 29 mars 2020

Espace Dominique Bagouet - Esplanade Charles-de-Gaulle - Montpellier
Entrée et visite libres du mardi au dimanche de  10h à 13h et de 14h à 18h

Visites commentées en présence de l'artiste les dimanches à 16h : le 19 janvier, les 12 et 26 février, les 18 et 25 mars - sans réservation
Fermé le Lundi
Tramway : Lignes 1 et 2 - arrêt Comédie

Visites Contées : par le Musée Fabre

Visites Contées à l'Hôtel Cabrières-Sabatier d'Espeyran

L’image contient peut-être : 1 personne, nourriture et intérieur
à l'Hôtel Cabrières-Sabatier d'Espeyran qui jouxte le Musée Fabre à Montpellier.
Cette visite poétique et originale à savourer en famille vous est proposée par la conteuse Clélia Tavoillot de la Compagnie L'oiseau Lyre.
 Rendez-vous le 4 janvier à 14h.

Tarif : 5 euros

Les places sont à retirer directement à la billetterie du musée Fabre.

Expo Serge et Beate Klarsfeld, nécessaire mémoire

L'exposition sur les combats de Serge et Beate Klarsfeld (de 1968 à 1978) pour établir la vérité sur la Shoah ouverte le 4 novembre 2019, sera visible jusqu'au 3 janvier 2020. L'actualité internationale donne plus de relief encore à l'action de ceux qui ont mis au jour ce que les circonstances risquaient d'occulter : le crime imprescriptible, la Shoah.

Un combat pour la mémoire des victimes de la Shoah

L'initiative de la Fondation de la mémoire de la Shoah, visant à faire connaître l'action du couple Klarsfeld de 1968 à 1978, vaut à Montpellier d'accueillir une riche exposition, après Paris, Nice, Lyon. Et certaines tendances actuelles de l'opinion européenne justifient ce travail de mémoire. En Europe de l'Est, xénophobie et antisémitisme ressurgissent et, en Allemagne, afin de conjurer les démons du passé, la chancelière Merkel se rend à Auschwitz-Birkenau. Pourtant, Beate et Serge Klarsfeld ont fait œuvre utile, avec détermination et courage. Ils ont démasqué des ex nazis coulant des jours heureux reconvertis dans l'industrie, le commerce et même la politique. Ils ont mis au jour la mémoire des victimes de la Shoah. Serge Klarsfeld à Auschwitz, où fut gazé son père Arno, s'était juré "de faire connaître l'immense souffrance du peuple juif assassiné, jamais apaisée". Et lui entendit le cri de [son] peuple et décida de démasquer les responsables du massacre et leurs complices.

Beate Klarsfeld, née Künzel le 13 février 1939, connut la vie difficile à Berlin d'après le nazisme et son effondrement. Refusant un destin traditionnel tout tracé, elle gagne Paris en 1960 où elle est jeune fille au pair et intègre en 1964 l'Office franco-allemand pour la jeunesse en tant que secrétaire bilingue.

1968, Beate adresse une gifle au chancelier Kiesinger

Et c'est elle qui va frapper le premier coup contre le mur du conformisme érigé par l'Establishment. En 1966, le ministre président du Bade-Wurtemberg, Kurt Georg Kiesinger, est élu chancelier au sein d'une coalition avec le SPD. Après un article du Spiegel rappelant son rôle dans l'appareil nazi, le scandale éclate en Allemagne. A Paris, Beate fait paraître un article indigné dans Combat. Alors, l'OFAOS la licencie pour "faute grave". Entre temps, elle a épousé S. Klarsfeld en 1963. Celui-ci assure le quotidien du ménage, ayant quitté l'ORTF pour la firme céréalière "Continental". Mais du jour de l'élection de Kiesinger et face à la décision inique qui frappe Beate, le couple réagit et déclare : "Notre décision est prise. Nous allons nous battre et ce combat se poursuivra". Et dans l'immédiat, Beate va stigmatiser Kiesinger, le nazi. Le 4 avril 1968, depuis la tribune du public du Parlement de Bonn, elle interrompt le chancelier : "Kiesinger, nazi, démissionne". Le scandale est pire quand le 7 novembre 1968 à la séance du congrès CDU, elle gifle l'homme politique. Une photo de France-Soir témoigne du geste qui vaut à Beate un an de prison ferme.

 

Mais, "au nom de 50 millions de cadavres [sa] main s'est abattue sur le mufle de 10 millions de nazis". Sa peine est allégée en appel. Son mari Serge lui rendra hommage, estimant plus tard que "Beate est la plus fiable et la plus solide".

Hervé Le Blanche

Jusqu’au vendredi 3 janvier 2020
Hall de l’Hôtel de Ville de Montpellier
1, place Georges Frêche
Horaires : Lundi, mardi, mercredi, vendredi de 8h30 à 17h30 - Jeudi de 10h à 19h

Tramway 1 et 3 arrêt Moularès Hôtel de ville
Tramway 4 arrêt Georges Frêche - Hôtel de Ville

L'aventure phocéenne à Lattara

Tel est le titre de l'exposition inaugurée le 23 novembre au musée Henri Prades à Lattes, visible jusqu'au 6 juillet 2020. Exposition d'intérêt national qui montre avec clarté, rigueur et exigence les influences amenées par les Grecs de Phocée (Asie Mineure) parmi les populations de la rive nord de la Méditerranée occidentale, Gaulois et Ibères. Apports multiples, plus ou moins acceptés grâce à des contacts pas toujours pacifiques.

 

Une carte situe les établissements grecs en Méditerranée nord occidentale. De l'Etrurie à l'Ibérie s'égrenaient Nikaïa, Olbia, Massalia, Agathé, Emporion. L'établissement indigène de Lattara, à l'embouchure du Lez, était en liaison avec Massalia, Alalia (Aléria), Emporion, participant aux échanges et contacts par voie maritime et donc à cette grande entreprise des populations d'Ionie. Laissant des traces parfois fugaces, comme ces graffitis sur un bloc calcaire de l'Alcazar de Marseille où apparaît l'éperon d'une galère. Mais les traces de l'aventure humaine sont plus évocatrices. Elles montrent l'intégration dans l'espace nord méditerranéen où ils vont laisser une empreinte durable. Venus d'Ionie, barrés par Milet en mer Noire, les Grecs d'Asie Mineure étaient en quête de métaux (fer, bronze) ainsi qu'en témoignent les dépôts métalliques de Saint Martin d'Empuries ou bien les 1 700 pièces de Rochelongue à Agde. Dans les cales de leurs vaisseaux, les Phocéens emmenaient de la céramique de luxe depuis les lampes à huile, les vases zoomorphes ou bien toute une vaisselle raffinée, adoptée pour les offrandes votives des tombes indigènes. Et puis, les Grecs apportaient cratères et coupes à boire ce vin amené à pleines amphores depuis Massalia.

Et les amphores à céramique grises voisinent dans l'exposition avec les coupes lisses, vernies noires, les récipients à eau (œnochoe), tout un service à vins. Car le savoir boire grec était une véritable culture où avait part la musique et la poésie. Et avec l'art de vivre de Phocée, suivaient l'architecture et les croyances. Voici un chapiteau ionique venu d'une construction provençale. Voici, venue de Massalia, une statuette d'Artémis et, d'Empuries, une statue d'Asclépios, dieu de la médecine. Mais c'est bien "l'emporia" (commerce régulier pratiqué par des professionnels) qui sous tend la diffusion du style de vie à la grecque et l'afflux d'objets phocéens dont les admirables pièces aux figures noires (géants affrontant Athéna).

Et voici les moyens d'échange : petites oboles de bronze ou d'argent, drachmes de Massalia. Sur les feuilles de plomb ou sur des débris de poterie (ostrakon) sont notés listes et contrats. Mais l'écriture ne sera vraiment adoptée par les autochtones qu'après plusieurs siècles. Et parmi d'autres conduites identitaires, se maintiennent des rites funéraires. On peut vendre du fer en barre et conserver sa propre vaisselle.

 

Des résistances à la présence grecque, il y en eut. Les contacts furent parfois guerriers. C'est bien un casque corinthien du VIIè siècle av . JC, en cuivre martelé qui est à l'affiche de l'exposition. Etrange et inquiétant.

Hervé Le Blanche

SOULAGES à Montpellier

Pierre SOULAGES à Montpellier

Né en décembre 1919 à Rodez, dans l'Aveyron, Pierre Soulages est un des grands maîtres de la peinture française. Figure majeure de l'abstraction, il s'est imposé au travers de plus de 1500 tableaux en créant des jeux de lumière et de couleurs.
Peintre du noir et de la lumière, il invente en 1979, l'OUTRENOIR. Grâce à ses recherches sur le noir et la lumière, il devient le plus grand artiste français actuel.
 Pour les 100 ans de Pierre SOULAGES, Montpellier lui rend un hommage bien mérité.
Elève au lycée Foch, il séjourne à Paris et est admis en 1938 à l'école des Beaux-Arts. Très rapidement, il rejoint le Sud de la France et Montpellier où il prépare le Professorat de dessin à l'école des Beaux Arts; c'est là qu'il rencontre Colette Llaurens qu'il épouse en 1942 et avec qui il vit encore à Sète. L'artiste a tissé dès son plus jeune âge des liens privilégiés avec Montpellier et le musée Fabre. 
C'est dans une des salles Soulages et devant une de ses magnifiques œuvres que le Mardi 26 novembre, lors d'une conférence de presse, Philippe Saurel, Maire de Montpellier et Président de Montpellier Méditerranée Métropole, Michel Hilaire, Conservateur général du patrimoine et Directeur du musée Fabre, Valérie Chevalier, Directrice Générale de l'Opéra Orchestre National Montpellier Occitanie ont dévoilé le programme exceptionnel d'hommage à ce grand artiste.
Monsieur Saurel rappelle que Pierre Soulages a fait, au musée, une donation de 20 toiles et en a laissé 10 en dépôt. 6 œuvres supplémentaires ont été prêtées au Musée pour cette occasion particulière et Philippe Saurel fait part des liens étroits d'amitié qui l'unissent à ce grand artiste. Il précise également que 3 années de rencontres et d'échanges ont été nécessaires pour mettre en place cet exceptionnel événement qui a été entièrement validé par Pierre Soulages lui-même. 
Monsieur Michel Hilaire explique que le fil rouge de cet hommage est de raconter la relation privilégiée qui s'est tissée au fil des décennies entre le Musée Fabre et l'artiste . Et il rappelle ces propos de Pierre Soulages : "Le premier musée où j'ai commencé à regarder vraiment de près les tableaux, c'est le musée Fabre à Montpellier. Il y a là des couleurs qui m'ont fortement impressionné, Courbet, des portraits surtout, L'Homme à la pipe et L'Autoportrait au col rayé (...), je me souviens de Zurbaran, Véronèse. J'allais le voir le plus souvent possible." 
Madame Valérie Chevalier dit son bonheur d'être associée à un si bel événement et annonce qu'un concert spécial est consacré à cet immense peintre à l'occasion du Nouvel An.
Un parcours renouvelé au fil des collections permanentes, de nombreux spectacles et projections, des ateliers, des conférences, des moments à partager en famille....autant d'occasions de découvrir ou redécouvrir l'artiste, les salles Soulages et leur luminosité particulière, les collections permanentes de l'artiste et les toiles temporairement exposées comme le magnifique chef d'oeuvre vendu par Christie's à New York, les 2 œuvres prêtées par le musée de Rodez et 2 lithographies issues d'une collection particulière.

 

LES SALLES SOULAGES

Photo de la salle Pierre Soulage au musée Fabre

Les salles Soulages, inaugurées en 2007, abritent ses oeuvres sur 600m2 : un écrin exceptionnel pour ces toiles particulières. Le mur de verre filtrant la lumière confère aux Outrenoirs une subtilité extraordinaire.
Du 27 novembre 2019 au 29 mars 2020, les événements ne manqueront pas.
Musée Fabre - 39 Boulevard Bonne Nouvelle - Montpellier
ouvert tous les jours de 10h à 18h sauf le lundi

MT NEGRE

Musée Fabre : redécouvrir les collections en musique autour d'une thématique spécifique

Chaque mois, le Conservatoire de Montpellier vous invite au musée pour redécouvrir les collections en musique autour d'une thématique spécifique. La saison 2019/2020 accueille celle du voyage.

Voyage, voyage, en Italie, Espagne, Europe du Nord...et pourquoi pas, vers la Lune !
Avec les élèves du Conservatoire et la participation de Pierre Stépanoff, Florence Hudowicz, conservateurs au Musée Fabre et sous la direction de Hyun Chan Kye, accompagnateur piano au CRR.
Entrée libre dans la limite des places disponibles, les mercredis de 12h30 à 13h30.

11 DÉC : l'Italie

15 JAN : L'Europe du Nord

5 FÉV : l'Asie  

Musée Fabre - 39, Boulevard Bonne Nouvelle - Montpellier

Les couleurs lumineuses de Fikas

Exposition " Mécanique de l'âme "
Du mardi 26 novembre au mercredi 11 décembre à la MJC Castelnau-le-Lez.

Influencée par la bande dessinée, Fikas est une artiste peintre dont la spontanéité transparaît dans le choix de couleurs vives exaltant une profondeur contrastée : un style moderne et très expressif. Stéphanie Brager, alias Fikas, née à Millau en 1977, vit et travaille à Aniane.

Après quelques cours du soir en dessin et animation, Fikas, passionnée de Bande-dessinée, se lance dans la peinture en 2014 un peu forcée par le destin. Elle n’a ensuite plus lâché ses tubes d’acrylique.

Son travail est très spontané, guidé par des gestes exécutés à la brosse. Les couleurs éclatantes ne sont pas calculées à l’avance, parfois même prises au hasard, et apportent la profondeur au sujet.

Sur un arrière-plan monochrome, des gestes s'imposent, pop par les coloris

Souvent des mains mais aussi des portraits, tous racontent une histoire.

Plus qu’une présentation de ses toiles, Fikas espère semer des petites ondes positives ; « J’utilise la communication non verbale pour distiller quelques messages positifs, faire un focus sur nos défaillances, parfois avec philosophie ou humour mais toujours avec bienveillance », confie-t-elle.

 Vernissage : jeudi 28 novembre à 18h30 à la MJC Castelnau-le-Lez.

Rencontres avec l'artiste les vendredis 29 novembre et 6 décembre de 14h à 17h.

Au Centre André Malraux, 10 avenue de la Moutte

Du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 19h

Entrée libre.

Retour des ateliers d’artistes des Briscarts

Espace Saint-Ravy à Montpellier
Du 23 au 24 novembre 2019

L'association "Les Briscarts" organise le 26e parcours d'ateliers d'artistes de Montpellier jusqu'à demain soir 19h. A l'approche de la grande exposition- rétrospective qui doit se tenir au Musée du Louvre dès le 11 décembre, le thème choisi  par l'association pour cette édition collective de novembre est "Hommage à Pierre Soulages", l'année du centenaire de Pierre Soulages qui fêtera son anniversaire le 24 décembre ! 

Depuis plus de 12 ans, l’ouverture bisannuelle des ateliers d’artistes des Briscarts est devenue un événement incontournable pour les curieux et les amateurs d’art à Montpellier.

Dans l'Ecusson, à l'Espace Saint-Ravy

Selon le principe habituel, désormais bien connu des Montpelliérains, chacun des 52 artistes présentera une œuvre à l’Espace Saint-Ravy. Raphaël Ségura, Mahi, Aurélie Salvaing, les photographies de Véronique Rivera, Débit de beau, Jean-François Rigaudin, Linette Cajou, Sylvie Seigneuret ...

Ouverture au public des ateliers  photographie, peinture, sculpture, dessin ou encore calligraphie...

Les visiteurs auront ainsi un aperçu du travail des différents Briscarts de cette 26ème édition et pourront ensuite se rendre dans les différents ateliers de leur choix, ouverts tout le week-end de 11h à 19h, de Montpellier, Lattes, en passant par Grabels et Saint-Georges d'Orques. 

Les ateliers

Le plan des visites

Exposition Claudio Gonzales

Exposition des peintures-collages

de Claudio Gonzales
du 25 novembre au 22 décembre 2019

Vernissage jeudi 5 décembre à 18h30
Entrée libre de 9h à 12h30 et de 14h à 18h

à la Maison Pour Tous Marcel Pagnol
64 route de Lavérune 34070 Montpellier -

04 67 42 98 51
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"Je peins et dessine depuis mon enfance.
Mon travail c'est l'image. Et j'imagine chaque jour.
Je ne suis pas un théoricien et il m'est difficile d'expliquer le pourquoi du comment de mon travail.
Disons que  ma démarche artistique est indissociable de ma démarche de citoyen passant.
Au lieu de suivre les signalisations, j'emprunte, le plus souvent, des chemins de traverse.
De temps a autre, je croise un regard bienveillant, un sourire. Et je le dessine.
Des fois, dans une rue, l'espoir s'assombrit et une tache apparaît.
Il m'arrive de ne plus trouver la route et que mes pinceaux s’emmêlent.
Mais, il y à toujours un signe, une lumière, une couleur à partager .

Quand une idée m'attrape je dessine en l'air mon prochain tableau.
Ensuite je me documente sur le sujet choisi.
J'imprime une sélection de cette doc, la découpe a la main et la colle, en suivant un certain désordre.
Par dessus je peins, cherche et bricole.
Je jardine.

Tout ça se traduit par des toiles faites de peinture et des fragments de journaux.
Des bouts d'histoires, au bord du chemin de notre regard."

Exposition "L'aventure phocéenne" à Lattara

Du samedi 23 novembre 2019 au lundi 6 juillet 2020

"L'aventure phocéenne. Grecs, Ibères et Gaulois en Méditerranée nord-occidentale", exposition temporaire

C’est l’histoire de cette rencontre entre Grecs, Ibères et Gaulois que l’exposition se propose de mettre en récit, sur les territoires situés entre Nikaia (Nice) et Emporion  (Ampurias).

Au sein d’un parcours chronologique - du VIIIe - Ier s. av. notre ère - différentes thématiques permettront d’appréhender la réalité de ces interactions.
Navigations méditerranéennes, relations économiques, contacts culturels, fondation de colonies, dynamiques des comptoirs commerciaux et conflits armés seront ainsi illustrés par plus de 400 œuvres provenant de musées méditerranéens ...

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